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mercredi 6 septembre 2017
dimanche 12 novembre 2017

film : thriller

Suspense de chaque instant et mise en scène splendide : J.C. Chandor est le jeune cinéaste le plus doué du moment. Critique : Dès son premier long métrage, Margin Call (2011), on avait presque cru à un gag. Une mystification à la Romain Gary. Le film était si bien écrit, dirigé avec un tel sens de l'action et du suspense qu'il ne pouvait qu'être l'oeuvre d'un vieux briscard hollywoodien visant — sous un faux nom sentant le pseudonyme à plein nez — une nouvelle jeunesse. Mais non : J.C. Chandor existe. A 40 ans à peine, il signe un troisième film (après le huis clos de Margin Call, il a filmé Robert Redford isolé en mer dans All is lost) étrange et spectaculaire, qui s'appuie sur le classicisme pour mieux le réinventer, à chaque instant, par les variations et l'audace. Du grand art. A New York, en cette année 1981, on recense plus d'un million de crimes, des centaines de meurtres et de viols. Les années 1980, à Big Apple, furent terrifiantes... C'est dans cette violence omniprésente que se débat Abel Morales (Oscar Isaac), petit patron qui espère devenir grand. Il travaille dans le pétrole, en achète, en revend, en bon capitaliste honnête qu'il prétend être. Le mal le cerne, bien sûr : son fidèle avocat (Albert Brooks) se qualifie lui-même de « bandit » et sa femme (Jessica Chastain), fille repentie d'un escroc notoire, se prend à regretter, par moments, les méthodes expéditives de papa... Ça ne fait rien, Abel demeure inébranlable : riche, il sera, mais honnête, il restera. Sauf que ses camions, en plein New York, se font l'un après l'autre délester de leur chargement. Pis : un procureur honnête — ou extrêmement ambitieux — l'attaque pour escroqueries et malversations. Qui plus est, il lui reste quelques jours pour honorer un contrat, sous peine d'être totalement ruiné. C'est clair : quelqu'un veut sa perte, mais qui ? On retrouve dans A most violent year, mais approfondi, encore plus maîtrisé que dans Margin Call, le talent de J.C. Chandor à dessiner, en quelques traits, un personnage, à dévoiler une psychologie par un détail, une intonation, un geste. La façon minutieuse dont Abel se rase, par exemple, ou la manière dont sa femme tire sur ses cigarettes les caractérisent mieux que de longs discours. Cette précision s'exerce, aussi, sur les seconds rôles. Tous existent en quelques secondes : le dandy isolé qui joue au tennis tout seul, au coeur de son bunker ; l'envieux adipeux qui se fait coquettement coiffer ce qui lui reste de cheveux ; sans oublier le vieillard silencieux qui semble n'avoir survécu que pour déshériter ses fils et confier à sa petite-fille sa modeste entreprise... Même soin apporté aux décors : aux hangars à l'abandon dans un New Jersey sinistre s'opposent des appartements de luxe où une lumière blafarde semble, curieusement, ne rien pouvoir éclairer. Ni personne. C'est là qu'Abel pressent, une nuit, la présence d'un rôdeur... L'intrus qui menace des nantis dans leur belle demeure est le passage obligé de tout thriller qui se respecte, bon ou mauvais. Chandor s'amuse à en faire un véritable exercice de style, mais avec style : les plans serrés accompagnés de travellings courts, la photo superbe de Bradford Young, les deux, trois accords lancinants d'Alex Ebert font de cette scène un moment quasi expressionniste, digne de Fritz Lang : un secret derrière la porte... Car ce diable de J.C. Chandor semble avoir tout vu, les grands classiques comme les séries B. Il sait qu'on le sait, et on sait qu'il sait que nous savons : ça l'amuse de créer, entre lui et nous, ces liens cinéphiliques. Ainsi, dès les premières secondes — un homme qui court vêtu d'un jogging et d'un bonnet —, on pense à Sidney Lumet, à Serpico, très précisément, puisque Oscar Isaac, menu et nerveux, ressemble à Al Pacino. La poursuite d'un camion volé par une voiture est une copie assumée — et incroyablement maîtrisée — de The French Connection, de William Friedkin... Evidemment, le héros qui croit dominer un destin qui ne fait que le berner évoque Joseph L. Mankiewicz et son ironie cynique et désabusée : Jessica Chastain s'appelle, d'ailleurs, Anna et aime autant le fric que Danielle Darrieux dans L'Affaire Cicéron... Même Alfred Hitchcock est présent : Chandor lui emprunte son fameux MacGuffin. On s'en souvient, « Hitch » appelait ainsi le prétexte qui, dans ses intrigues, poussait les personnages à s'entre-tuer, mais qui n'avait aucune importance, ni pour lui, ni pour son spectateur. Ce pouvait être de l'uranium caché dans une bouteille de vin (Les Enchaînés), une formule mathématique à dérober (Le Rideau déchiré) ou un secret enfoui dans l'inconscient (Pas de printemps pour Marnie). Tout est cinéma dans A most violent year. Tout sert le cinéma. Tout exalte le cinéma : le manteau beige un peu voyant du héros, qui, soigneusement plié sur le canapé de son futur débiteur, ressemble à la dépouille de ses illusions. Le souffle rauque d'un employé sur le point de commettre l'irréparable. Et la beauté de New York, contemplée, dans un éclairage doré et poisseux, par Abel en route vers le succès. C'est cette foi absolue dans le cinéma d'auteur, dans ce que ce cinéma a toujours voulu, pu, su exprimer que le film est magistral. Excitant et indispensable. — Pierre Murat   Sortie le 31 décembre.

Année : 2014

film : thriller

Suspense de chaque instant et mise en scène splendide : J.C. Chandor est le jeune cinéaste le plus doué du moment. Critique : Dès son premier long métrage, Margin Call (2011), on avait presque cru à un gag. Une mystification à la Romain Gary. Le film était si bien écrit, dirigé avec un tel sens de l'action et du suspense qu'il ne pouvait qu'être l'oeuvre d'un vieux briscard hollywoodien visant — sous un faux nom sentant le pseudonyme à plein nez — une nouvelle jeunesse. Mais non : J.C. Chandor existe. A 40 ans à peine, il signe un troisième film (après le huis clos de Margin Call, il a filmé Robert Redford isolé en mer dans All is lost) étrange et spectaculaire, qui s'appuie sur le classicisme pour mieux le réinventer, à chaque instant, par les variations et l'audace. Du grand art. A New York, en cette année 1981, on recense plus d'un million de crimes, des centaines de meurtres et de viols. Les années 1980, à Big Apple, furent terrifiantes... C'est dans cette violence omniprésente que se débat Abel Morales (Oscar Isaac), petit patron qui espère devenir grand. Il travaille dans le pétrole, en achète, en revend, en bon capitaliste honnête qu'il prétend être. Le mal le cerne, bien sûr : son fidèle avocat (Albert Brooks) se qualifie lui-même de « bandit » et sa femme (Jessica Chastain), fille repentie d'un escroc notoire, se prend à regretter, par moments, les méthodes expéditives de papa... Ça ne fait rien, Abel demeure inébranlable : riche, il sera, mais honnête, il restera. Sauf que ses camions, en plein New York, se font l'un après l'autre délester de leur chargement. Pis : un procureur honnête — ou extrêmement ambitieux — l'attaque pour escroqueries et malversations. Qui plus est, il lui reste quelques jours pour honorer un contrat, sous peine d'être totalement ruiné. C'est clair : quelqu'un veut sa perte, mais qui ? On retrouve dans A most violent year, mais approfondi, encore plus maîtrisé que dans Margin Call, le talent de J.C. Chandor à dessiner, en quelques traits, un personnage, à dévoiler une psychologie par un détail, une intonation, un geste. La façon minutieuse dont Abel se rase, par exemple, ou la manière dont sa femme tire sur ses cigarettes les caractérisent mieux que de longs discours. Cette précision s'exerce, aussi, sur les seconds rôles. Tous existent en quelques secondes : le dandy isolé qui joue au tennis tout seul, au coeur de son bunker ; l'envieux adipeux qui se fait coquettement coiffer ce qui lui reste de cheveux ; sans oublier le vieillard silencieux qui semble n'avoir survécu que pour déshériter ses fils et confier à sa petite-fille sa modeste entreprise... Même soin apporté aux décors : aux hangars à l'abandon dans un New Jersey sinistre s'opposent des appartements de luxe où une lumière blafarde semble, curieusement, ne rien pouvoir éclairer. Ni personne. C'est là qu'Abel pressent, une nuit, la présence d'un rôdeur... L'intrus qui menace des nantis dans leur belle demeure est le passage obligé de tout thriller qui se respecte, bon ou mauvais. Chandor s'amuse à en faire un véritable exercice de style, mais avec style : les plans serrés accompagnés de travellings courts, la photo superbe de Bradford Young, les deux, trois accords lancinants d'Alex Ebert font de cette scène un moment quasi expressionniste, digne de Fritz Lang : un secret derrière la porte... Car ce diable de J.C. Chandor semble avoir tout vu, les grands classiques comme les séries B. Il sait qu'on le sait, et on sait qu'il sait que nous savons : ça l'amuse de créer, entre lui et nous, ces liens cinéphiliques. Ainsi, dès les premières secondes — un homme qui court vêtu d'un jogging et d'un bonnet —, on pense à Sidney Lumet, à Serpico, très précisément, puisque Oscar Isaac, menu et nerveux, ressemble à Al Pacino. La poursuite d'un camion volé par une voiture est une copie assumée — et incroyablement maîtrisée — de The French Connection, de William Friedkin... Evidemment, le héros qui croit dominer un destin qui ne fait que le berner évoque Joseph L. Mankiewicz et son ironie cynique et désabusée : Jessica Chastain s'appelle, d'ailleurs, Anna et aime autant le fric que Danielle Darrieux dans L'Affaire Cicéron... Même Alfred Hitchcock est présent : Chandor lui emprunte son fameux MacGuffin. On s'en souvient, « Hitch » appelait ainsi le prétexte qui, dans ses intrigues, poussait les personnages à s'entre-tuer, mais qui n'avait aucune importance, ni pour lui, ni pour son spectateur. Ce pouvait être de l'uranium caché dans une bouteille de vin (Les Enchaînés), une formule mathématique à dérober (Le Rideau déchiré) ou un secret enfoui dans l'inconscient (Pas de printemps pour Marnie). Tout est cinéma dans A most violent year. Tout sert le cinéma. Tout exalte le cinéma : le manteau beige un peu voyant du héros, qui, soigneusement plié sur le canapé de son futur débiteur, ressemble à la dépouille de ses illusions. Le souffle rauque d'un employé sur le point de commettre l'irréparable. Et la beauté de New York, contemplée, dans un éclairage doré et poisseux, par Abel en route vers le succès. C'est cette foi absolue dans le cinéma d'auteur, dans ce que ce cinéma a toujours voulu, pu, su exprimer que le film est magistral. Excitant et indispensable. — Pierre Murat   Sortie le 31 décembre.

Année : 2014

mercredi 2 mai 2018

film d'animation

Treize ans après Le Monde de Nemo, le studio Pixar replonge dans l'océan avec les mêmes poissons attachants et drôles. Mention spéciale à l'adorable héroïne amnésique en quête de mémoire. Critique : | Genre : adorable amnésique. Tout le monde se souvient de Dory, le personnage le plus rigolo du Monde de Nemo, le Pixar océanique de 2003. Tout le monde… sauf elle. Cet aimable et enthousiaste petit poisson bleu et jaune souffre, en effet, d’un trouble sévère de la mémoire immédiate. Source inépuisable de gags dans le premier film, cette bizarrerie devient le centre d’une étonnante fable sur le handicap et les moyens de vivre avec. Dory l’étourdie n’est pas la seule concernée : on a droit à un béluga atteint de blocage psychosomatique, à une baleine malvoyante et à un oiseau de mer vaguement déficient. Toujours drôles et visuellement réjouissantes, les retrouvailles avec la petite bande de Nemo, son père et tout un banc de bestioles bigarrées (mention spéciale à la pieuvre-caméléon), s’enrichissent d’une belle dose d’émotion. Quand elle était toute petite, Dory a perdu ses parents, qui l’élevaient dans un tendre respect de sa différence. Le film la suit dans une quête trépidante pour les retrouver, au bout de l’océan et des souvenirs qui affleurent par bribes. L’occasion d’aborder, mine de rien et en douceur, la notion de solidarité et d’acceptation.

Année : 2016

Avec : Andrew Stanton, Angus MacLane, Thomas Newman, Andrew Stanton, Andrew Stanton, Victoria Strouse, Steve Pilcher, Ellen DeGeneres, Albert Brooks, Ed O'Neill, Hayden Rolence, Idris Elba, Diane Keaton, Kaitlin Olson, Ty Burrell, Céline Monsarrat, Franck Dubosc, Philippe Lellouche, Timothé Vom Dorp, Gilles Morvan, Catherine Davenier, Mathilde Seigner, Kev Adams, Jeremy Lasky

jeudi 3 mai 2018

film : drame

Un médecin légiste découvre qu'au football américain les chocs frontaux causent une maladie neurodégénérative. Mais personne ne veut l'entendre. Une histoire vraie racontée comme celle d'un homme bon qui veut faire le bien. Pompeux et plombant. Critique : Un médecin légiste découvre que, au football américain, les chocs frontaux causent une maladie neurodégénérative. Mais personne ne veut l'entendre. L'histoire vraie du docteur Bennett Omalu devient, pompeusement, celle d'un homme qui veut faire le bien. Et Will Smith l'interprète comme s'il était le Christ redescendu parmi nous. Trop c'est trop. — Frédéric Strauss

Année : 2015

Avec : Will Smith, Adewale Akinnuoye-Agbaje, Stephen Moyer, Alec Baldwin, Arliss Howard, Bitsie Tulloch, David Morse, Albert Brooks, James Newton Howard, Jeanne Marie Laskas, Peter Landesman, Peter Landesman

jeudi 17 mai 2018

film : drame

Un médecin légiste découvre qu'au football américain les chocs frontaux causent une maladie neurodégénérative. Mais personne ne veut l'entendre. Une histoire vraie racontée comme celle d'un homme bon qui veut faire le bien. Pompeux et plombant. Critique : Un médecin légiste découvre que, au football américain, les chocs frontaux causent une maladie neurodégénérative. Mais personne ne veut l'entendre. L'histoire vraie du docteur Bennett Omalu devient, pompeusement, celle d'un homme qui veut faire le bien. Et Will Smith l'interprète comme s'il était le Christ redescendu parmi nous. Trop c'est trop. — Frédéric Strauss

Année : 2015

Avec : Will Smith, Adewale Akinnuoye-Agbaje, Stephen Moyer, Alec Baldwin, Arliss Howard, Bitsie Tulloch, David Morse, Albert Brooks, James Newton Howard, Jeanne Marie Laskas, Peter Landesman, Peter Landesman

film : drame

Un médecin légiste découvre qu'au football américain les chocs frontaux causent une maladie neurodégénérative. Mais personne ne veut l'entendre. Une histoire vraie racontée comme celle d'un homme bon qui veut faire le bien. Pompeux et plombant. Critique : Un médecin légiste découvre que, au football américain, les chocs frontaux causent une maladie neurodégénérative. Mais personne ne veut l'entendre. L'histoire vraie du docteur Bennett Omalu devient, pompeusement, celle d'un homme qui veut faire le bien. Et Will Smith l'interprète comme s'il était le Christ redescendu parmi nous. Trop c'est trop. — Frédéric Strauss

Année : 2015

Avec : Will Smith, Adewale Akinnuoye-Agbaje, Stephen Moyer, Alec Baldwin, Arliss Howard, Bitsie Tulloch, David Morse, Albert Brooks, James Newton Howard, Jeanne Marie Laskas, Peter Landesman, Peter Landesman

dimanche 20 mai 2018

film d'animation

Treize ans après Le Monde de Nemo, le studio Pixar replonge dans l'océan avec les mêmes poissons attachants et drôles. Mention spéciale à l'adorable héroïne amnésique en quête de mémoire. Critique : | Genre : adorable amnésique. Tout le monde se souvient de Dory, le personnage le plus rigolo du Monde de Nemo, le Pixar océanique de 2003. Tout le monde… sauf elle. Cet aimable et enthousiaste petit poisson bleu et jaune souffre, en effet, d’un trouble sévère de la mémoire immédiate. Source inépuisable de gags dans le premier film, cette bizarrerie devient le centre d’une étonnante fable sur le handicap et les moyens de vivre avec. Dory l’étourdie n’est pas la seule concernée : on a droit à un béluga atteint de blocage psychosomatique, à une baleine malvoyante et à un oiseau de mer vaguement déficient. Toujours drôles et visuellement réjouissantes, les retrouvailles avec la petite bande de Nemo, son père et tout un banc de bestioles bigarrées (mention spéciale à la pieuvre-caméléon), s’enrichissent d’une belle dose d’émotion. Quand elle était toute petite, Dory a perdu ses parents, qui l’élevaient dans un tendre respect de sa différence. Le film la suit dans une quête trépidante pour les retrouver, au bout de l’océan et des souvenirs qui affleurent par bribes. L’occasion d’aborder, mine de rien et en douceur, la notion de solidarité et d’acceptation.

Année : 2016

Avec : Andrew Stanton, Angus MacLane, Céline Monsarrat, Franck Dubosc, Philippe Lellouche, Timothé Vom Dorp, Gilles Morvan, Catherine Davenier, Mathilde Seigner, Kev Adams, Ellen DeGeneres, Albert Brooks, Ed O'Neill, Hayden Rolence, Idris Elba, Diane Keaton, Kaitlin Olson, Ty Burrell, Thomas Newman, Andrew Stanton, Victoria Strouse, Andrew Stanton, Steve Pilcher, Jeremy Lasky

film d'animation

Treize ans après Le Monde de Nemo, le studio Pixar replonge dans l'océan avec les mêmes poissons attachants et drôles. Mention spéciale à l'adorable héroïne amnésique en quête de mémoire. Critique : | Genre : adorable amnésique. Tout le monde se souvient de Dory, le personnage le plus rigolo du Monde de Nemo, le Pixar océanique de 2003. Tout le monde… sauf elle. Cet aimable et enthousiaste petit poisson bleu et jaune souffre, en effet, d’un trouble sévère de la mémoire immédiate. Source inépuisable de gags dans le premier film, cette bizarrerie devient le centre d’une étonnante fable sur le handicap et les moyens de vivre avec. Dory l’étourdie n’est pas la seule concernée : on a droit à un béluga atteint de blocage psychosomatique, à une baleine malvoyante et à un oiseau de mer vaguement déficient. Toujours drôles et visuellement réjouissantes, les retrouvailles avec la petite bande de Nemo, son père et tout un banc de bestioles bigarrées (mention spéciale à la pieuvre-caméléon), s’enrichissent d’une belle dose d’émotion. Quand elle était toute petite, Dory a perdu ses parents, qui l’élevaient dans un tendre respect de sa différence. Le film la suit dans une quête trépidante pour les retrouver, au bout de l’océan et des souvenirs qui affleurent par bribes. L’occasion d’aborder, mine de rien et en douceur, la notion de solidarité et d’acceptation.

Année : 2016

Avec : Andrew Stanton, Angus MacLane, Thomas Newman, Andrew Stanton, Andrew Stanton, Victoria Strouse, Steve Pilcher, Ellen DeGeneres, Albert Brooks, Ed O'Neill, Hayden Rolence, Idris Elba, Diane Keaton, Kaitlin Olson, Ty Burrell, Céline Monsarrat, Franck Dubosc, Philippe Lellouche, Timothé Vom Dorp, Gilles Morvan, Catherine Davenier, Mathilde Seigner, Kev Adams, Jeremy Lasky

lundi 28 mai 2018

film : drame

Un médecin légiste découvre qu'au football américain les chocs frontaux causent une maladie neurodégénérative. Mais personne ne veut l'entendre. Une histoire vraie racontée comme celle d'un homme bon qui veut faire le bien. Pompeux et plombant. Critique : Un médecin légiste découvre que, au football américain, les chocs frontaux causent une maladie neurodégénérative. Mais personne ne veut l'entendre. L'histoire vraie du docteur Bennett Omalu devient, pompeusement, celle d'un homme qui veut faire le bien. Et Will Smith l'interprète comme s'il était le Christ redescendu parmi nous. Trop c'est trop. — Frédéric Strauss

Année : 2015

Avec : Peter Landesman, Will Smith, Adewale Akinnuoye-Agbaje, Stephen Moyer, Alec Baldwin, Arliss Howard, Bitsie Tulloch, David Morse, Albert Brooks, James Newton Howard, Peter Landesman, Jeanne Marie Laskas

film : drame

Un médecin légiste découvre qu'au football américain les chocs frontaux causent une maladie neurodégénérative. Mais personne ne veut l'entendre. Une histoire vraie racontée comme celle d'un homme bon qui veut faire le bien. Pompeux et plombant. Critique : Un médecin légiste découvre que, au football américain, les chocs frontaux causent une maladie neurodégénérative. Mais personne ne veut l'entendre. L'histoire vraie du docteur Bennett Omalu devient, pompeusement, celle d'un homme qui veut faire le bien. Et Will Smith l'interprète comme s'il était le Christ redescendu parmi nous. Trop c'est trop. — Frédéric Strauss

Année : 2015

Avec : Peter Landesman, Will Smith, Adewale Akinnuoye-Agbaje, Stephen Moyer, Alec Baldwin, Arliss Howard, Bitsie Tulloch, David Morse, Albert Brooks, James Newton Howard, Peter Landesman, Jeanne Marie Laskas

vendredi 6 juillet 2018

film : drame

Un médecin légiste découvre qu'au football américain les chocs frontaux causent une maladie neurodégénérative. Mais personne ne veut l'entendre. Une histoire vraie racontée comme celle d'un homme bon qui veut faire le bien. Pompeux et plombant. Critique : Un médecin légiste découvre que, au football américain, les chocs frontaux causent une maladie neurodégénérative. Mais personne ne veut l'entendre. L'histoire vraie du docteur Bennett Omalu devient, pompeusement, celle d'un homme qui veut faire le bien. Et Will Smith l'interprète comme s'il était le Christ redescendu parmi nous. Trop c'est trop. — Frédéric Strauss

Année : 2015

Avec : Peter Landesman, Will Smith, Adewale Akinnuoye-Agbaje, Stephen Moyer, Alec Baldwin, Arliss Howard, Bitsie Tulloch, David Morse, Albert Brooks, James Newton Howard, Peter Landesman, Jeanne Marie Laskas

film d'animation

Treize ans après Le Monde de Nemo, le studio Pixar replonge dans l'océan avec les mêmes poissons attachants et drôles. Mention spéciale à l'adorable héroïne amnésique en quête de mémoire. Critique : | Genre : adorable amnésique. Tout le monde se souvient de Dory, le personnage le plus rigolo du Monde de Nemo, le Pixar océanique de 2003. Tout le monde… sauf elle. Cet aimable et enthousiaste petit poisson bleu et jaune souffre, en effet, d’un trouble sévère de la mémoire immédiate. Source inépuisable de gags dans le premier film, cette bizarrerie devient le centre d’une étonnante fable sur le handicap et les moyens de vivre avec. Dory l’étourdie n’est pas la seule concernée : on a droit à un béluga atteint de blocage psychosomatique, à une baleine malvoyante et à un oiseau de mer vaguement déficient. Toujours drôles et visuellement réjouissantes, les retrouvailles avec la petite bande de Nemo, son père et tout un banc de bestioles bigarrées (mention spéciale à la pieuvre-caméléon), s’enrichissent d’une belle dose d’émotion. Quand elle était toute petite, Dory a perdu ses parents, qui l’élevaient dans un tendre respect de sa différence. Le film la suit dans une quête trépidante pour les retrouver, au bout de l’océan et des souvenirs qui affleurent par bribes. L’occasion d’aborder, mine de rien et en douceur, la notion de solidarité et d’acceptation.

Année : 2016

Avec : Andrew Stanton, Angus MacLane, Thomas Newman, Andrew Stanton, Victoria Strouse, Andrew Stanton, Steve Pilcher, Jeremy Lasky, Ellen DeGeneres, Albert Brooks, Ed O'Neill, Hayden Rolence, Idris Elba, Diane Keaton, Kaitlin Olson, Ty Burrell, Céline Monsarrat, Franck Dubosc, Philippe Lellouche, Timothé Vom Dorp, Gilles Morvan, Catherine Davenier, Mathilde Seigner, Kev Adams

dimanche 8 juillet 2018

film d'animation

Treize ans après Le Monde de Nemo, le studio Pixar replonge dans l'océan avec les mêmes poissons attachants et drôles. Mention spéciale à l'adorable héroïne amnésique en quête de mémoire. Critique : | Genre : adorable amnésique. Tout le monde se souvient de Dory, le personnage le plus rigolo du Monde de Nemo, le Pixar océanique de 2003. Tout le monde… sauf elle. Cet aimable et enthousiaste petit poisson bleu et jaune souffre, en effet, d’un trouble sévère de la mémoire immédiate. Source inépuisable de gags dans le premier film, cette bizarrerie devient le centre d’une étonnante fable sur le handicap et les moyens de vivre avec. Dory l’étourdie n’est pas la seule concernée : on a droit à un béluga atteint de blocage psychosomatique, à une baleine malvoyante et à un oiseau de mer vaguement déficient. Toujours drôles et visuellement réjouissantes, les retrouvailles avec la petite bande de Nemo, son père et tout un banc de bestioles bigarrées (mention spéciale à la pieuvre-caméléon), s’enrichissent d’une belle dose d’émotion. Quand elle était toute petite, Dory a perdu ses parents, qui l’élevaient dans un tendre respect de sa différence. Le film la suit dans une quête trépidante pour les retrouver, au bout de l’océan et des souvenirs qui affleurent par bribes. L’occasion d’aborder, mine de rien et en douceur, la notion de solidarité et d’acceptation.

Année : 2016

Avec : Andrew Stanton, Angus MacLane, Thomas Newman, Andrew Stanton, Victoria Strouse, Andrew Stanton, Steve Pilcher, Jeremy Lasky, Ellen DeGeneres, Albert Brooks, Ed O'Neill, Hayden Rolence, Idris Elba, Diane Keaton, Kaitlin Olson, Ty Burrell, Céline Monsarrat, Franck Dubosc, Philippe Lellouche, Timothé Vom Dorp, Gilles Morvan, Catherine Davenier, Mathilde Seigner, Kev Adams

mercredi 11 juillet 2018

film d'animation

Treize ans après Le Monde de Nemo, le studio Pixar replonge dans l'océan avec les mêmes poissons attachants et drôles. Mention spéciale à l'adorable héroïne amnésique en quête de mémoire. Critique : | Genre : adorable amnésique. Tout le monde se souvient de Dory, le personnage le plus rigolo du Monde de Nemo, le Pixar océanique de 2003. Tout le monde… sauf elle. Cet aimable et enthousiaste petit poisson bleu et jaune souffre, en effet, d’un trouble sévère de la mémoire immédiate. Source inépuisable de gags dans le premier film, cette bizarrerie devient le centre d’une étonnante fable sur le handicap et les moyens de vivre avec. Dory l’étourdie n’est pas la seule concernée : on a droit à un béluga atteint de blocage psychosomatique, à une baleine malvoyante et à un oiseau de mer vaguement déficient. Toujours drôles et visuellement réjouissantes, les retrouvailles avec la petite bande de Nemo, son père et tout un banc de bestioles bigarrées (mention spéciale à la pieuvre-caméléon), s’enrichissent d’une belle dose d’émotion. Quand elle était toute petite, Dory a perdu ses parents, qui l’élevaient dans un tendre respect de sa différence. Le film la suit dans une quête trépidante pour les retrouver, au bout de l’océan et des souvenirs qui affleurent par bribes. L’occasion d’aborder, mine de rien et en douceur, la notion de solidarité et d’acceptation.

Année : 2016

Avec : Andrew Stanton, Angus MacLane, Thomas Newman, Andrew Stanton, Victoria Strouse, Andrew Stanton, Steve Pilcher, Jeremy Lasky, Ellen DeGeneres, Albert Brooks, Ed O'Neill, Hayden Rolence, Idris Elba, Diane Keaton, Kaitlin Olson, Ty Burrell, Céline Monsarrat, Franck Dubosc, Philippe Lellouche, Timothé Vom Dorp, Gilles Morvan, Catherine Davenier, Mathilde Seigner, Kev Adams

mercredi 18 juillet 2018

film d'animation

Treize ans après Le Monde de Nemo, le studio Pixar replonge dans l'océan avec les mêmes poissons attachants et drôles. Mention spéciale à l'adorable héroïne amnésique en quête de mémoire. Critique : | Genre : adorable amnésique. Tout le monde se souvient de Dory, le personnage le plus rigolo du Monde de Nemo, le Pixar océanique de 2003. Tout le monde… sauf elle. Cet aimable et enthousiaste petit poisson bleu et jaune souffre, en effet, d’un trouble sévère de la mémoire immédiate. Source inépuisable de gags dans le premier film, cette bizarrerie devient le centre d’une étonnante fable sur le handicap et les moyens de vivre avec. Dory l’étourdie n’est pas la seule concernée : on a droit à un béluga atteint de blocage psychosomatique, à une baleine malvoyante et à un oiseau de mer vaguement déficient. Toujours drôles et visuellement réjouissantes, les retrouvailles avec la petite bande de Nemo, son père et tout un banc de bestioles bigarrées (mention spéciale à la pieuvre-caméléon), s’enrichissent d’une belle dose d’émotion. Quand elle était toute petite, Dory a perdu ses parents, qui l’élevaient dans un tendre respect de sa différence. Le film la suit dans une quête trépidante pour les retrouver, au bout de l’océan et des souvenirs qui affleurent par bribes. L’occasion d’aborder, mine de rien et en douceur, la notion de solidarité et d’acceptation.

Année : 2016

Avec : Andrew Stanton, Angus MacLane, Thomas Newman, Andrew Stanton, Victoria Strouse, Andrew Stanton, Steve Pilcher, Jeremy Lasky, Ellen DeGeneres, Albert Brooks, Ed O'Neill, Hayden Rolence, Idris Elba, Diane Keaton, Kaitlin Olson, Ty Burrell, Céline Monsarrat, Franck Dubosc, Philippe Lellouche, Timothé Vom Dorp, Gilles Morvan, Catherine Davenier, Mathilde Seigner, Kev Adams

dimanche 19 août 2018

Film policier

Jack Foley est un gangster de petite envergure, spécialisé dans les hold-up. Il purge l'une de ses multiples peines en prison et ne rêve que d'en sortir. Aidé de son ami Buddy Bragg, il parvient à prendre la poudre d'escampette. Karen Sisco, officier au FBI, sur les lieux au moment de l'évasion, tente d'intercepter les deux compères. Mais la jeune femme devient rapidement leur prisonnière et se voit dans l'obligation de cohabiter avec Jack dans le coffre d'une voiture. Tout oppose ces deux personnages qui, pourtant, se sentent irrésistiblement attirés l'un vers l'autre. Lors d'un changement de véhicule, Karen parvient à échapper à la vigilance de ses ravisseurs...

Année : 1998

De : Steven Soderbergh

Avec : George Clooney, Jennifer Lopez, Ving Rhames, Don Cheadle, Dennis Farina, Albert Brooks, Nancy Allen, Catherine Keener, Isaiah Washington, Paul Soileau, Steve Zahn, Luis Guzman

mercredi 22 août 2018

Film policier

Jack Foley est un gangster de petite envergure, spécialisé dans les hold-up. Il purge l'une de ses multiples peines en prison et ne rêve que d'en sortir. Aidé de son ami Buddy Bragg, il parvient à prendre la poudre d'escampette. Karen Sisco, officier au FBI, sur les lieux au moment de l'évasion, tente d'intercepter les deux compères. Mais la jeune femme devient rapidement leur prisonnière et se voit dans l'obligation de cohabiter avec Jack dans le coffre d'une voiture. Tout oppose ces deux personnages qui, pourtant, se sentent irrésistiblement attirés l'un vers l'autre. Lors d'un changement de véhicule, Karen parvient à échapper à la vigilance de ses ravisseurs...

Année : 1998

De : Steven Soderbergh

Avec : George Clooney, Jennifer Lopez, Ving Rhames, Don Cheadle, Dennis Farina, Albert Brooks, Nancy Allen, Catherine Keener, Isaiah Washington, Paul Soileau, Steve Zahn, Luis Guzman

mardi 5 février 2019

Comédie

Mariés depuis des années, Pete et Debbie mènent de front leur vie de couple, leur travail et l'éducation de leurs deux filles, Charlotte et Sadie. Les deux époux se connaissent par coeur et, ensemble, s'apprêtent à aborder le tournant fatidique de la quarantaine. Pour Pete, le seul homme de la famille, le bilan est rude : la maison de disques indépendante qu'il a créée est à l'agonie. Comble de l'ironie : son père, qui vient d'avoir des triplés, compte sur lui pour l'aider à financer les dépenses du foyer. Avec Debbie, le glamour des débuts a laissé place à la réalité du quotidien, avec ses bons et ses mauvais côtés. Sadie, l'aînée de la fratrie, en pleine crise d'adolescence, multiplie les provocations. La vie n'est pas de tout repos pour le couple qui, pour garder l'équilibre et ne pas s'entretuer, va devoir composer...

Année : 2012

De : Judd Apatow

Avec : Paul Rudd, Leslie Mann, Iris Apatow, Maude Apatow, John Lithgow, Megan Fox, Chris O'Dowd, Jason Segel, Melissa McCarthy, Albert Brooks, Lena Dunham, Charlyne Yi

mercredi 20 mars 2019
jeudi 4 juillet 2019

Film policier

Jack Foley est un gangster de petite envergure, spécialisé dans les hold-up. Il purge l'une de ses multiples peines en prison et ne rêve que d'en sortir. Aidé de son ami Buddy Bragg, il parvient à prendre la poudre d'escampette. Karen Sisco, officier au FBI, sur les lieux au moment de l'évasion, tente d'intercepter les deux compères. Mais la jeune femme devient rapidement leur prisonnière et se voit dans l'obligation de cohabiter avec Jack dans le coffre d'une voiture. Tout oppose ces deux personnages qui, pourtant, se sentent irrésistiblement attirés l'un vers l'autre. Lors d'un changement de véhicule, Karen parvient à échapper à la vigilance de ses ravisseurs...

Année : 1998

De : Steven Soderbergh

Avec : George Clooney, Jennifer Lopez, Ving Rhames, Don Cheadle, Dennis Farina, Albert Brooks, Nancy Allen, Catherine Keener, Isaiah Washington, Paul Soileau, Steve Zahn, Luis Guzman

jeudi 11 juillet 2019

Film policier

Jack Foley est un gangster de petite envergure, spécialisé dans les hold-up. Il purge l'une de ses multiples peines en prison et ne rêve que d'en sortir. Aidé de son ami Buddy Bragg, il parvient à prendre la poudre d'escampette. Karen Sisco, officier au FBI, sur les lieux au moment de l'évasion, tente d'intercepter les deux compères. Mais la jeune femme devient rapidement leur prisonnière et se voit dans l'obligation de cohabiter avec Jack dans le coffre d'une voiture. Tout oppose ces deux personnages qui, pourtant, se sentent irrésistiblement attirés l'un vers l'autre. Lors d'un changement de véhicule, Karen parvient à échapper à la vigilance de ses ravisseurs...

Année : 1998

De : Steven Soderbergh

Avec : George Clooney, Jennifer Lopez, Ving Rhames, Don Cheadle, Dennis Farina, Albert Brooks, Nancy Allen, Catherine Keener, Isaiah Washington, Paul Soileau, Steve Zahn, Luis Guzman

mercredi 4 septembre 2019
lundi 30 septembre 2019

Drame

Nigérian d'origine, le docteur Bennet Omalu travaille dans un centre de médecine légale. Brillant et original, il a l'étrange habitude de parler aux morts. Il reçoit un jour dans son service le corps de Mike Webster, une ancienne star du football américain qui menait une vie misérable et avait en partie perdu la raison. Bennett découvre rapidement que Mike avait subi de nombreux traumatismes crâniens pouvant expliquer sa santé mentale vacillante. Intrigué, il décide d'enquêter sur les traumatismes subis par les joueurs de football américain. Peu de temps après, Strzelczyk, un autre sportif, est retrouvé mort...

Année : 2015

De : Peter Landesman

Avec : Will Smith, Adewale Akinnuoye-Agbaje, Stephen Moyer, Alec Baldwin, Arliss Howard, Bitsie Tulloch, David Morse, Albert Brooks, Paul Reiser