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vendredi 7 décembre 2018
vendredi 18 janvier

Inédit en France, le livre d'Eugene B. Sledge, Frères d'armes, est considéré comme le témoignage de référence sur la guerre du Pacifique par les historiens et les cinéastes. Sledge a vingt ans quand, avec ses camarades de la 1re division des Marines, il débarque sur la petite île de Peleliu, où vont se dérouler de furieux combats contre les troupes japonaises. Ce sera ensuite l'assaut sur l'île d'Okinawa, dont la conquête va coûter 50 000 hommes, tués ou blessés, aux Américains, 25 000 autres étant évacués pour stress post-traumatique. De la compagnie de Sledge, ils ne seront que 26 à survivre. Surnommé "Sledgehammer" (la massue), le jeune marine est en première ligne, servant d'un mortier de 60 mm, et tient son journal de guerre en prenant des notes sur une édition de poche du Nouveau Testament, base de son livre publié en 1981 qui connaît un succès immédiat. Personne n'a décrit comme Sledge l'enfer de la guerre du Pacifique. Il ne cache rien des combats d'extermination qui se livrent et des effets destructeurs de cette violence inouïe sur les jeunes soldats américains. Car entre les marines et les Japonais, la haine est totale, "une haine brutale, primitive, aussi caractéristique de l'horreur de la guerre dans le Pacifique que le sont les palmiers et les îles" . Ken Burns a consacré un épisode à Eugene B. Sledge dans sa série documentaire sur la Seconde Guerre mondiale et son livre a inspiré la série télévisée de Tom Hanks et Steven Spielberg The Pacific.

Editeur : Belles Lettres (Broché)

De : Eugene Sledge, Pascale Haas

lundi 11 février

Qui est Dieu ? Quelle est l'origine du mal ? La vie a-t-elle un sens ? Qu'est-ce que le progrès ou l'aventure ? La réussite est-elle aussi enviable que nous l'imaginons ? Quel est le véritable visage du jeu ? Que signifie être libre ? Le cinéma anglo-saxon est structuré par un même clivage : le profane contre le sacré. Cette confrontation est naturellement restrictive, en ceci qu'elle ne peut englober l'ensemble des conflits idéologiques qui divisent nos sociétés. Force est néanmoins de reconnaître qu'elle embrasse une multitude de problématiques fondamentales. La formidable universalité des réalisateurs anglo-saxons en témoigne depuis des décennies. Elle révèle une propension exceptionnelle à traiter des préoccupations du plus grand nombre. Les réalisateurs du profane, affamés de liberté, sont de fervents anticonformistes en s'attaquant à l'ordre établi, aux idées dominantes et, plus encore, aux interdits qui pèsent sur les sociétés occidentales. Les réalisateurs du sacré, quant à eux, se distinguent en forgeant leurs pensées dans le creuset de l'exaltation : ils abordent les grands enjeux de la vie positivement et adhèrent à des principes transcendants. Charles Chaplin, Steven Spielberg, Martin Scorsese, David Lean, George Stevens et vingt-cinq autres géants du cinéma anglo-saxon, sous la fine analyse de Jean-Philippe Costes, répondent aux grandes questions de la vie. Que leurs points de vue relèvent du profane ou du sacré, ils enseignent à travers leurs films, révélateurs des vices comme des vertus de l'homme, une vérité trop souvent ignorée : le septième art est un formidable outil pédagogique pour quiconque ambitionne de s'initier à la sagesse.

Editeur : Liber (Editions) (Broché)

De : Jean-Philippe Costes