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Aujourd'hui
 

Yannick

Télévision : jeudi 18 avril à 14:23-15:30 sur Canal +

film : comédie

Dans un théâtre aux trois quarts vide, en pleine représentation de la pièce "Le Cocu", un très mauvais boulevard interprété par des comédiens peu concernés, Yannick se lève et interrompt le spectacle. Jugeant la pièce déprimante, il monte sur scène et décide de prendre les choses en main. Armé d'un pistolet, il compte expliquer aux différents acteurs la manière dont il voit les choses. Il les prend alors en otage, en leur ordonnant de faire ce qu'il demande. Totalement perdus, les acteurs sont à l'écoute de cet invité surprise mais non sans peur du dérapage. Ils partent alors dans la direction de Yannick en espérant le calmer... - Critique : Y aurait-il deux Quentin Dupieux ? L’un serait « plastique », conceptuel, abstrait, absurde. L’autre, moins porté sur l’esthétique, plus trivial et sardonique, façon Bertrand Blier. Yannick appartient à cette seconde veine. Le décor est unique ici. Ce n’est pas un commissariat comme dans Au poste !, mais le huis clos d’un théâtre. Une pièce, Le Cocu, est en train d’y être jouée. Un homme (Pio Marmaï), qui vient de se découvrir cocu, s’exclame « Je n’en reviens pas ! », en le répétant une bonne huitaine de fois. C’est du boulevard qui paraît vite de mauvaise qualité, mais que Dupieux parvient à rendre assez drôle, par son sens de la caricature et l’outrance manifeste des trois comédiens (Blanche Gardin et Sébastien Chassagne côtoient Pio Marmaï). Au bout d’un moment pourtant, dans le public clairsemé, un homme intervient soudain haut et fort. Il est mécontent de la pièce, la juge nulle et tient à le dire. Sans rire. Yannick, c’est lui. Voir ce gus rompre le contrat quasi sacré et tacite qui réclame le silence des spectateurs et le respect du travail des comédiens est une transgression déroutante. Et ce n’est que le début. Yannick commence à raconter sa vie et son métier (il est gardien de parking). Il justifie sa prise de parole intempestive par le temps qu’il a mis à venir de Melun (« dans le 77 ») et par sa demande de divertissement non satisfaite. Son monologue dure et le fait qu’il soit assuré par Raphaël Quenard, l’étoile montante révélée par Chien de la casse, assure le malaise maximal. Qui est et que veut cet escogriffe à la diction bizarre ? Est-ce un agitateur ou un intimidateur, un enfant coincé dans un corps d’adulte, un psychopathe, un prophète ? Impossible pour l’heure de trancher vraiment. Sur scène, les trois acteurs réagissent, surtout celui qui incarne le cocu, le plus remonté. Il sermonne et rappelle à l’ordre l’importun. Yannick finit par partir. Mais, entre-temps brocardé, il revient, un revolver à la main. Commence alors une très insolite prise d’otages. Spectacle sauvage Un banlieusard, le lien social rompu, le sentiment d’humiliation, l’exaspération qui monte jusqu’à la violence : fichtre, on rêve ou c’est de la politique ? Oui, mais à la Dupieux, en mode délirant et modeste, très rusé surtout. Pas de choc entre caillera et nantis, ici. Le « game » confronte un gars de la France périurbaine à un ventre mou généralisé, symbolisé à la fois par les comédiens et le public, varié, contraint lui aussi de participer au spectacle sauvage. C’est tout un théâtre de la France actuelle qui se joue alors, où Dupieux traduit le ressentiment, la peur, le sadisme, le vide, le sentiment d’être mal représenté, de ne pas être reconnu. Un monde du faux et du morne, dans lequel Yannick réinjecte de l’émotion, en roi de l’impro, en showman illuminé. Voilà donc la noirceur corrosive de cette farce allégorique tempérée par le plaisir retrouvé du collectif. Qui passe ici par le travail des comédiens. C’est une mise à nu – Dupieux a liquidé tout le reste (accessoires bizarres, décors fantasques, forme surréaliste). Auparavant, ces acteurs étaient plutôt au second plan. On serait prêt à parier que le réalisateur ne voulait pas s’encombrer de ce narcissisme hautain, caractériel et un brin pathétique, incarné ici par Pio Marmaï (formidable, tout proche de Patrick Dewaere, jusque dans sa moustache). Au poste ! et Le Daim étaient aussi des films d’acteurs. Mais Yannick est assurément le premier à être sentimental, si proche d’eux.

Année : 2023

Avec : Agnès Hurstel, Blanche Gardin, Charlotte Laemmel, Franck Lebreton, Félix Bossuet, Jean-Paul Solal, Mustapha Abourachid, Nicolas Laurent, Pio Marmaï, Raphaël Quenard, Sava Lolov, Sébastien Chassagne

Récemment en avril
 

Yannick

Télévision : 10 avril à 01:53-02:58 sur Canal +

film : comédie

Dans un théâtre aux trois quarts vide, en pleine représentation de la pièce "Le Cocu", un très mauvais boulevard interprété par des comédiens peu concernés, Yannick se lève et interrompt le spectacle. Jugeant la pièce déprimante, il monte sur scène et décide de prendre les choses en main. Armé d'un pistolet, il compte expliquer aux différents acteurs la manière dont il voit les choses. Il les prend alors en otage, en leur ordonnant de faire ce qu'il demande. Totalement perdus, les acteurs sont à l'écoute de cet invité surprise mais non sans peur du dérapage. Ils partent alors dans la direction de Yannick en espérant le calmer... - Critique : Y aurait-il deux Quentin Dupieux ? L’un serait « plastique », conceptuel, abstrait, absurde. L’autre, moins porté sur l’esthétique, plus trivial et sardonique, façon Bertrand Blier. Yannick appartient à cette seconde veine. Le décor est unique ici. Ce n’est pas un commissariat comme dans Au poste !, mais le huis clos d’un théâtre. Une pièce, Le Cocu, est en train d’y être jouée. Un homme (Pio Marmaï), qui vient de se découvrir cocu, s’exclame « Je n’en reviens pas ! », en le répétant une bonne huitaine de fois. C’est du boulevard qui paraît vite de mauvaise qualité, mais que Dupieux parvient à rendre assez drôle, par son sens de la caricature et l’outrance manifeste des trois comédiens (Blanche Gardin et Sébastien Chassagne côtoient Pio Marmaï). Au bout d’un moment pourtant, dans le public clairsemé, un homme intervient soudain haut et fort. Il est mécontent de la pièce, la juge nulle et tient à le dire. Sans rire. Yannick, c’est lui. Voir ce gus rompre le contrat quasi sacré et tacite qui réclame le silence des spectateurs et le respect du travail des comédiens est une transgression déroutante. Et ce n’est que le début. Yannick commence à raconter sa vie et son métier (il est gardien de parking). Il justifie sa prise de parole intempestive par le temps qu’il a mis à venir de Melun (« dans le 77 ») et par sa demande de divertissement non satisfaite. Son monologue dure et le fait qu’il soit assuré par Raphaël Quenard, l’étoile montante révélée par Chien de la casse, assure le malaise maximal. Qui est et que veut cet escogriffe à la diction bizarre ? Est-ce un agitateur ou un intimidateur, un enfant coincé dans un corps d’adulte, un psychopathe, un prophète ? Impossible pour l’heure de trancher vraiment. Sur scène, les trois acteurs réagissent, surtout celui qui incarne le cocu, le plus remonté. Il sermonne et rappelle à l’ordre l’importun. Yannick finit par partir. Mais, entre-temps brocardé, il revient, un revolver à la main. Commence alors une très insolite prise d’otages. Spectacle sauvage Un banlieusard, le lien social rompu, le sentiment d’humiliation, l’exaspération qui monte jusqu’à la violence : fichtre, on rêve ou c’est de la politique ? Oui, mais à la Dupieux, en mode délirant et modeste, très rusé surtout. Pas de choc entre caillera et nantis, ici. Le « game » confronte un gars de la France périurbaine à un ventre mou généralisé, symbolisé à la fois par les comédiens et le public, varié, contraint lui aussi de participer au spectacle sauvage. C’est tout un théâtre de la France actuelle qui se joue alors, où Dupieux traduit le ressentiment, la peur, le sadisme, le vide, le sentiment d’être mal représenté, de ne pas être reconnu. Un monde du faux et du morne, dans lequel Yannick réinjecte de l’émotion, en roi de l’impro, en showman illuminé. Voilà donc la noirceur corrosive de cette farce allégorique tempérée par le plaisir retrouvé du collectif. Qui passe ici par le travail des comédiens. C’est une mise à nu – Dupieux a liquidé tout le reste (accessoires bizarres, décors fantasques, forme surréaliste). Auparavant, ces acteurs étaient plutôt au second plan. On serait prêt à parier que le réalisateur ne voulait pas s’encombrer de ce narcissisme hautain, caractériel et un brin pathétique, incarné ici par Pio Marmaï (formidable, tout proche de Patrick Dewaere, jusque dans sa moustache). Au poste ! et Le Daim étaient aussi des films d’acteurs. Mais Yannick est assurément le premier à être sentimental, si proche d’eux.

Année : 2023

Avec : Agnès Hurstel, Blanche Gardin, Charlotte Laemmel, Franck Lebreton, Félix Bossuet, Jean-Paul Solal, Mustapha Abourachid, Nicolas Laurent, Pio Marmaï, Raphaël Quenard, Sava Lolov, Sébastien Chassagne

Récemment en avril
 

Yannick

Télévision : 10 avril à 01:51-02:57 sur Canal +

film : comédie

Dans un théâtre aux trois quarts vide, en pleine représentation de la pièce "Le Cocu", un très mauvais boulevard interprété par des comédiens peu concernés, Yannick se lève et interrompt le spectacle. Jugeant la pièce déprimante, il monte sur scène et décide de prendre les choses en main. Armé d'un pistolet, il compte expliquer aux différents acteurs la manière dont il voit les choses. Il les prend alors en otage, en leur ordonnant de faire ce qu'il demande. Totalement perdus, les acteurs sont à l'écoute de cet invité surprise mais non sans peur du dérapage. Ils partent alors dans la direction de Yannick en espérant le calmer... - Critique : Y aurait-il deux Quentin Dupieux ? L’un serait « plastique », conceptuel, abstrait, absurde. L’autre, moins porté sur l’esthétique, plus trivial et sardonique, façon Bertrand Blier. Yannick appartient à cette seconde veine. Le décor est unique ici. Ce n’est pas un commissariat comme dans Au poste !, mais le huis clos d’un théâtre. Une pièce, Le Cocu, est en train d’y être jouée. Un homme (Pio Marmaï), qui vient de se découvrir cocu, s’exclame « Je n’en reviens pas ! », en le répétant une bonne huitaine de fois. C’est du boulevard qui paraît vite de mauvaise qualité, mais que Dupieux parvient à rendre assez drôle, par son sens de la caricature et l’outrance manifeste des trois comédiens (Blanche Gardin et Sébastien Chassagne côtoient Pio Marmaï). Au bout d’un moment pourtant, dans le public clairsemé, un homme intervient soudain haut et fort. Il est mécontent de la pièce, la juge nulle et tient à le dire. Sans rire. Yannick, c’est lui. Voir ce gus rompre le contrat quasi sacré et tacite qui réclame le silence des spectateurs et le respect du travail des comédiens est une transgression déroutante. Et ce n’est que le début. Yannick commence à raconter sa vie et son métier (il est gardien de parking). Il justifie sa prise de parole intempestive par le temps qu’il a mis à venir de Melun (« dans le 77 ») et par sa demande de divertissement non satisfaite. Son monologue dure et le fait qu’il soit assuré par Raphaël Quenard, l’étoile montante révélée par Chien de la casse, assure le malaise maximal. Qui est et que veut cet escogriffe à la diction bizarre ? Est-ce un agitateur ou un intimidateur, un enfant coincé dans un corps d’adulte, un psychopathe, un prophète ? Impossible pour l’heure de trancher vraiment. Sur scène, les trois acteurs réagissent, surtout celui qui incarne le cocu, le plus remonté. Il sermonne et rappelle à l’ordre l’importun. Yannick finit par partir. Mais, entre-temps brocardé, il revient, un revolver à la main. Commence alors une très insolite prise d’otages. Spectacle sauvage Un banlieusard, le lien social rompu, le sentiment d’humiliation, l’exaspération qui monte jusqu’à la violence : fichtre, on rêve ou c’est de la politique ? Oui, mais à la Dupieux, en mode délirant et modeste, très rusé surtout. Pas de choc entre caillera et nantis, ici. Le « game » confronte un gars de la France périurbaine à un ventre mou généralisé, symbolisé à la fois par les comédiens et le public, varié, contraint lui aussi de participer au spectacle sauvage. C’est tout un théâtre de la France actuelle qui se joue alors, où Dupieux traduit le ressentiment, la peur, le sadisme, le vide, le sentiment d’être mal représenté, de ne pas être reconnu. Un monde du faux et du morne, dans lequel Yannick réinjecte de l’émotion, en roi de l’impro, en showman illuminé. Voilà donc la noirceur corrosive de cette farce allégorique tempérée par le plaisir retrouvé du collectif. Qui passe ici par le travail des comédiens. C’est une mise à nu – Dupieux a liquidé tout le reste (accessoires bizarres, décors fantasques, forme surréaliste). Auparavant, ces acteurs étaient plutôt au second plan. On serait prêt à parier que le réalisateur ne voulait pas s’encombrer de ce narcissisme hautain, caractériel et un brin pathétique, incarné ici par Pio Marmaï (formidable, tout proche de Patrick Dewaere, jusque dans sa moustache). Au poste ! et Le Daim étaient aussi des films d’acteurs. Mais Yannick est assurément le premier à être sentimental, si proche d’eux.

Année : 2023

Avec : Agnès Hurstel, Blanche Gardin, Charlotte Laemmel, Franck Lebreton, Félix Bossuet, Jean-Paul Solal, Mustapha Abourachid, Nicolas Laurent, Pio Marmaï, Raphaël Quenard, Sava Lolov, Sébastien Chassagne

Récemment en mars
 

Chien de la casse (FNAC Exclusivité Blu-ray) - ...

DVD/Blu-ray : 19 mars

Editeur : Blaq Out

Année : 2023

De : Jean-Baptiste Durand

Avec : Anthony Bajon, Raphaël Quenard, Galatéa Bellugi, Dominique Reymond, Bernard Blancan, Nathan Le Graciet, Mélanie Martinez, Mike Reilles

Récemment en février
 

Cash

Netflix : 28 février

À Chartres, les Breuil, à la tête d’un important groupe de parfums, règnent sur la ville de père en fils. Toujours à Chartres, mais à des années-lumière de ce monde de luxe, Daniel Sauveur ne supporte plus la richesse insolente des Breuil et vit de petites combines. Quand le projet qu’il a monté avec son copain d’enfance est sabordé par le groupe, il n’a plus qu’une idée en tête : se venger. Il se débrouille alors pour être embauché dans l’usine familiale et convainc ses collègues de dérober une partie du stock. Avec toujours le même objectif : faire tomber la plus puissante dynastie de la ville.

De : Jérémie Rozan

Avec : Raphaël Quenard, Igor Gotesman, Agathe Rousselle, Antoine Gouy, Nina Meurisse, Grégoire Colin, Youssef Hajdi

Récemment en décembre
 

Yannick - Blu-ray

DVD/Blu-ray : 5 décembre 2023

Editeur : Diaphana

Année : 2023

De : Quentin Dupieux

Avec : Raphaël Quenard, Pio Marmaï, Blanche Gardin, Sébastien Chassagne, Agnès Hurstel, Jean-Paul Solal, Laurent Nicolas, Mustapha Abourachid

Récemment en décembre
 

Yannick - DVD

DVD/Blu-ray : 5 décembre 2023

Editeur : Diaphana

Année : 2023

De : Quentin Dupieux

Avec : Raphaël Quenard, Pio Marmaï, Blanche Gardin, Sébastien Chassagne, Agnès Hurstel, Jean-Paul Solal, Laurent Nicolas, Mustapha Abourachid

Récemment en décembre
 

Chien de la casse (Édition Exclusive Amazon fr) - ...

DVD/Blu-ray : 5 décembre 2023

Editeur : Blaq Out

Année : 2023

De : Jean-Baptiste Durand

Avec : Anthony Bajon, Raphaël Quenard, Galatéa Bellugi, Dominique Reymond, Bernard Blancan, Nathan Le Graciet, Mélanie Martinez, Mike Reilles

Récemment en novembre
 

Sentinelle

Prime Video : 27 novembre 2023

François Sentinelle mène une double vie. Le jour, il est le flic le plus médiatique de l’Île de la Réunion, connu pour ses méthodes musclées et ses chemises à fleur, poursuivant les criminels à bord de son célèbre defender jaune. Mais hors des heures de service (et bien souvent pendant), Sentinelle a un autre métier : chanteur de charme. Tous les réunionnais ont dansé sur "Le Kiki", son tube de jeunesse aujourd'hui un peu embarrassant. Depuis quinze ans, il essaye de renouer avec le succès en préparant un nouvel album… sans succès. Mais entre la police et la musique, Sentinelle ne veut pas choisir. Alors qu’il reste affairé à ses concerts et la sortie de son album, une vague de crimes violents secoue l’île. Une figure de l’élite locale est kidnappée, une autre assassinée. Pour n’importe quel flic, ce serait l’affaire d’une vie. Mais Sentinelle, tout à sa musique, n’a pas vraiment la tête à enquêter.

De : Hugo Benamozig, David Caviglioli

Avec : Jonathan Cohen, Raphaël Quenard, Emmanuelle Bercot, Gustave Kervern, Ramzy Bedia, Laurent Evuort, Ken Eind

Récemment en novembre
 

Sur la branche - DVD

DVD/Blu-ray : 21 novembre 2023

Editeur : Pyramide Vidéo

Année : 2023

De : Marie Garel-Weiss

Avec : Daphne Patakia, Benoît Poelvoorde, Agnès Jaoui, Raphaël Quenard, Jeanne Rosa, Julie Moulier, François Rollin, Florence Muller