David Bennent : passages TV et derniers films au cinéma

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Antérieurement en 2023
 

Le Tambour

Cinéma : 14 juin 2023

Année : 1979

De : Volker Schlöndorff

Avec : David Bennent, Mario Adorf, Angela Winkler, Charles Aznavour

Antérieurement en 2022
 

Legend

Prime Video : 30 mai 2022

This lavishly staged and costumed fantasy is about young Jack (Tom Cruise) and his lady love Princess Lili (Mia Sara), and how Jack battles Darkness (Tim Curry) to save both the Princess and the world. When the peasant Jack takes Princess Lili to see the unicorns, the strongest animals around, he does not know that Darkness, with his cloven hooves, yellow eyes, and red skin plans on using Lili ...

De : Ridley Scott, Tim Hampton, Arnon Milchan, Peter Guber, Jon Peters, Legend Productions, Universal Studios

Avec : Tom Cruise, Mia Sara, Tim Curry, David Bennent, Alice Playten, Billy Barty, Cork Hubbert

Antérieurement en 2022
 

Commissaire Dupin

Télévision : 30 mai 2022 à 00:05-01:35 sur France 3

série policière

Poison blanc. Saison:1 - Episode:3 - Lilou Breval est une journaliste qui n'a pas froid aux yeux. Elle enquête sur un potentiel scandale sanitaire à Guérande. Rapidement, elle confie ses inquiétudes au commissaire Dupin. Lorsque le policier se rend sur place, il comprend que quelque chose de louche se trame dans les salines des frères Daeron. Une nuit, quelqu'un ouvre le feu sur Dupin. Et Lilou disparaît. Petit à petit, le policier, blessé au bras, multiplie les investigations. Il s'étonne de constater que la police locale se montre particulièrement réticente de le voir mettre son grain de sel dans le petit monde qui fait la notoriété - et la richesse de Guérande. Dupin ne se décourage pas. Où est passée Lilou ?...

Année : 2021

De : Roth Thomas

Avec : Amira El, Annika Kuhl, Barbara Philipp, Blendl Annika, Bühring Katrin, David Bennent, Heribert Sasse, Jan Schütte, Ludwig Blochberger, Marc Hosemann, Pasquale Aleardi, Schoras Chiara

Antérieurement en 2022
 

Le tambour

Télévision : 15 mai 2022 à 23:10-01:30 sur Arte

film : drame

En 1924 à Dantzig, alors ville libre où Allemands et Polonais cohabitent non sans problèmes, Agnès Matzerath donne le jour au petit Oscar. D'Alfred, le mari de sa mère, épicier allemand, ou du cousin polonais Jan Bronski, l'enfant ne sait lequel est son père. Car à trois ans, Oscar, dont l'esprit ne manque pas de vivacité et qui n'a pas les yeux dans sa poche, a très bien compris qu'Agnès et Jan ne s'agitent pas sur le lit pour vérifier le bon état du sommier. Pour son anniversaire, on lui offre un tambour. Ce jour-là, pour protester contre le monde vulgaire et hypocrite des adultes, mais aussi pour échapper à cet univers, Oscar décide de cesser de grandir... - Critique : Dantzig, 1924. Seule la promesse de recevoir un tambour le jour de son troisième anniversaire convainc le nouveau-né Oskar de ne pas retourner dans le ventre de sa mère ! Trois ans plus tard, l’enfant décide de ne plus grandir. Pendant ce temps, l’Histoire poursuit sa triste sarabande et le parti nazi menace… Avec son petit tambour dont il ne se sépare jamais, Oskar sème partout la zizanie. Et grâce à sa voix stridente, il brise tout ce qui l’ennuie : paire de lunettes de son institutrice, pendule du salon familial, vitres du quartier. Avec cette adaptation du roman de Günter Grass, Volker Schlöndorff ne se contente pas de multiplier les dérivations fantaisistes, il bâtit une fable métaphorique qui radiographie trente années de l’histoire allemande. Le film convainc quand il s’intéresse exclusivement à Oskar et à sa perception du monde. Mais il se révèle lourdement démonstratif dans la peinture allégorique des événements politiques. La mise en scène peine à relever les délirantes promesses du scénario. Le Tambour avait tout pour être un chef-d’œuvre, il se révèle seulement passionnant par intermittence.

Année : 1979

De : Volker Schlöndorff

Avec : Andréa Ferréol, Angela Winkler, David Bennent, Drews Berta, Engel Tina, Fritz Hakl, Heinz Bennent, Katharina Thalbach, Mariella Oliveri, Mario Adorf, Olbrychski Daniel, Roland Teubner

Antérieurement en 2022
 

Le tambour

Télévision : 15 mai 2022 à 23:10-01:25 sur Arte

film : drame

En 1924 à Dantzig, alors ville libre où Allemands et Polonais cohabitent non sans problèmes, Agnès Matzerath donne le jour au petit Oscar. D'Alfred, le mari de sa mère, épicier allemand, ou du cousin polonais Jan Bronski, l'enfant ne sait lequel est son père. Car à trois ans, Oscar, dont l'esprit ne manque pas de vivacité et qui n'a pas les yeux dans sa poche, a très bien compris qu'Agnès et Jan ne s'agitent pas sur le lit pour vérifier le bon état du sommier. Pour son anniversaire, on lui offre un tambour. Ce jour-là, pour protester contre le monde vulgaire et hypocrite des adultes, mais aussi pour échapper à cet univers, Oscar décide de cesser de grandir... - Critique : Dantzig, 1924. Seule la promesse de recevoir un tambour le jour de son troisième anniversaire convainc le nouveau-né Oskar de ne pas retourner dans le ventre de sa mère ! Trois ans plus tard, l’enfant décide de ne plus grandir. Pendant ce temps, l’Histoire poursuit sa triste sarabande et le parti nazi menace… Avec son petit tambour dont il ne se sépare jamais, Oskar sème partout la zizanie. Et grâce à sa voix stridente, il brise tout ce qui l’ennuie : paire de lunettes de son institutrice, pendule du salon familial, vitres du quartier. Avec cette adaptation du roman de Günter Grass, Volker Schlöndorff ne se contente pas de multiplier les dérivations fantaisistes, il bâtit une fable métaphorique qui radiographie trente années de l’histoire allemande. Le film convainc quand il s’intéresse exclusivement à Oskar et à sa perception du monde. Mais il se révèle lourdement démonstratif dans la peinture allégorique des événements politiques. La mise en scène peine à relever les délirantes promesses du scénario. Le Tambour avait tout pour être un chef-d’œuvre, il se révèle seulement passionnant par intermittence.

Année : 1979

Avec : Andréa Ferréol, Angela Winkler, David Bennent, Drews Berta, Engel Tina, Fritz Hakl, Heinz Bennent, Katharina Thalbach, Mariella Oliveri, Mario Adorf, Olbrychski Daniel, Roland Teubner

Antérieurement en 2022
 

Michael Kohlhaas

Télévision : 21 février 2022 à 01:15-03:13 sur Canal +

film : drame

Les Cévennes, au XVIe siècle. Alors qu'il rentre chez lui, Michael Kohlhaas, marchand réformé d'origine allemande, se heurte à un baron, qui a décidé d'installer un péage pour passer sur ses terres. N'ayant pas d'argent sur lui, le marchand doit laisser en gage ses chevaux et un valet pour s'en occuper, mais les bêtes sont maltraitées et les hommes du baron lâchent leurs chiens sur le valet. Michael Kohlhaas, qui a foi en la justice, tente d'obtenir réparation en faisant appel à un avocat, mais il est débouté trois fois par le tribunal ; le baron est un homme puissant. Sa femme Judith le convainc de la laisser se présenter à la cour, car elle pense qu'elle aura plus de facilité, en tant que femme, à approcher la princesse pour plaider sa cause. Mais Judith est assassinée. Kohlhaas confie sa fille à son pasteur, et part se venger... - Critique : | Genre : western médiéval. La combinaison semble des plus insolites : une adaptation de Heinrich von Kleist mise en scène par un cinéaste français radical et interprétée par le Danois Mads Mikkelsen. Ce Michael Kohl­haas se révèle, pourtant, un film assez classique, et même un peu sage... Arnaud des Pallières plante solidement sa caméra dans la France rurale du XVIe siècle, du côté des Cévennes. La nature et quelques vieilles pierres suffisent pour faire vivre cette reconstitution, qui s'intéresse, surtout, aux visages, aux mots. Ceux de Kohlhaas résonnent dans le vide : les hommes d'un baron local ont volé deux chevaux à ce marchand prospère. Lorsque sa femme est assassinée, il devient un vengeur implacable. Mads Mikkelsen est taillé pour ce personnage : visage intense, allure imposante, diction empreinte de solennité — accentuée par sa manière de parler le français. Il s'impose comme un roc. La dureté est, aussi, le langage d'Arnaud des Pallières, avec ses plans fixes, ses cadres taillés sèchement. D'une beauté austère, le film a de quoi séduire. Mais il peine à surprendre. Arnaud des Pallières dit avoir été bouleversé par le texte de Kleist. Cette émotion-là, personnelle et passionnée, reste trop intériorisée. Tout en donnant vie avec une foi profonde au roman, le cinéaste donne l'impression d'en être resté un admirateur intimidé. Au garde-à-vous. — Frédéric Strauss

Année : 2013

De : Arnaud des

Avec : Amira Casar, Bruno Ganz, David Bennent, David Kross, Delphine Chuillot, Denis Lavant, Mads Mikkelsen, Mayance Mélusine, Paul Bartel, Roxane Duran, Sergi López, Swann Arlaud

Antérieurement en 2022
 

Michael Kohlhaas

Télévision : 21 février 2022 à 01:11-03:09 sur Canal +

film : drame

Les Cévennes, au XVIe siècle. Alors qu'il rentre chez lui, Michael Kohlhaas, marchand réformé d'origine allemande, se heurte à un baron, qui a décidé d'installer un péage pour passer sur ses terres. N'ayant pas d'argent sur lui, le marchand doit laisser en gage ses chevaux et un valet pour s'en occuper, mais les bêtes sont maltraitées et les hommes du baron lâchent leurs chiens sur le valet. Michael Kohlhaas, qui a foi en la justice, tente d'obtenir réparation en faisant appel à un avocat, mais il est débouté trois fois par le tribunal ; le baron est un homme puissant. Sa femme Judith le convainc de la laisser se présenter à la cour, car elle pense qu'elle aura plus de facilité, en tant que femme, à approcher la princesse pour plaider sa cause. Mais Judith est assassinée. Kohlhaas confie sa fille à son pasteur, et part se venger... - Critique : | Genre : western médiéval. La combinaison semble des plus insolites : une adaptation de Heinrich von Kleist mise en scène par un cinéaste français radical et interprétée par le Danois Mads Mikkelsen. Ce Michael Kohl­haas se révèle, pourtant, un film assez classique, et même un peu sage... Arnaud des Pallières plante solidement sa caméra dans la France rurale du XVIe siècle, du côté des Cévennes. La nature et quelques vieilles pierres suffisent pour faire vivre cette reconstitution, qui s'intéresse, surtout, aux visages, aux mots. Ceux de Kohlhaas résonnent dans le vide : les hommes d'un baron local ont volé deux chevaux à ce marchand prospère. Lorsque sa femme est assassinée, il devient un vengeur implacable. Mads Mikkelsen est taillé pour ce personnage : visage intense, allure imposante, diction empreinte de solennité — accentuée par sa manière de parler le français. Il s'impose comme un roc. La dureté est, aussi, le langage d'Arnaud des Pallières, avec ses plans fixes, ses cadres taillés sèchement. D'une beauté austère, le film a de quoi séduire. Mais il peine à surprendre. Arnaud des Pallières dit avoir été bouleversé par le texte de Kleist. Cette émotion-là, personnelle et passionnée, reste trop intériorisée. Tout en donnant vie avec une foi profonde au roman, le cinéaste donne l'impression d'en être resté un admirateur intimidé. Au garde-à-vous. — Frédéric Strauss

Année : 2013

De : Arnaud des

Avec : Amira Casar, Bruno Ganz, David Bennent, David Kross, Delphine Chuillot, Denis Lavant, Mads Mikkelsen, Mayance Mélusine, Paul Bartel, Roxane Duran, Sergi López, Swann Arlaud

Antérieurement en 2021
 

Michael Kohlhaas

Télévision : 1er octobre 2021 à 01:29-03:27 sur Canal +

Drame

Les Cévennes, au XVIe siècle. Alors qu'il revient chez lui, Michael Kohlhaas se heurte à un baron, qui a décidé d'installer un péage. Sans argent, le marchand laisse en gage ses chevaux et un valet. Ne parvenant pas à récupérer son bien, Kohlhaas veut plaiser sa cause en justice mais il est débouté...

Année : 2013

De : Arnaud des

Avec : Mads Mikkelsen, Mélusine Mayance, David Kross, Delphine Chuillot, Bruno Ganz, Roxane Duran, Paul Bartel, David Bennent, Swann Arlaud, Sergi López, Denis Lavant, Amira Casar

Antérieurement en 2020
 

Commissaire Dupin

Télévision : 25 mai 2020 à 01:40-03:10 sur France 3

Série policière

Lilou Breval est une journaliste qui n'a pas froid aux yeux. Elle enquête sur un potentiel scandale sanitaire à Guérande. Rapidement, elle confie ses inquiétudes au commissaire Dupin. Lorsque le policier se rend sur place, il comprend que quelque chose de louche se trame dans les salines des frères Daeron. Une nuit, quelqu'un ouvre le feu sur Dupin. Et Lilou disparaît. Petit à petit, le policier, blessé au bras, multiplie les investigations. Il s'étonne de constater que la police locale se montre particulièrement réticente de le voir mettre son grain de sel dans le petit monde qui fait la notoriété - et la richesse de Guérande. Dupin ne se décourage pas. Où est passée Lilou ?...

Année : 2014

De : Thomas Roth

Avec : Pasquale Aleardi, Jan Schütte, Ludwig Blochberger, Annika Blendl, Annika Kuhl, Marc Hosemann, David Bennent

Antérieurement en 2020
 

Commissaire Dupin

Télévision : 10 mai 2020 à 21:05-22:35 sur France 3

Série policière

Lilou Breval est une journaliste qui n'a pas froid aux yeux. Elle enquête sur un potentiel scandale sanitaire à Guérande. Rapidement, elle confie ses inquiétudes au commissaire Dupin. Lorsque le policier se rend sur place, il comprend que quelque chose de louche se trame dans les salines des frères Daeron. Une nuit, quelqu'un ouvre le feu sur Dupin. Et Lilou disparaît. Petit à petit, le policier, blessé au bras, multiplie les investigations. Il s'étonne de constater que la police locale se montre particulièrement réticente de le voir mettre son grain de sel dans le petit monde qui fait la notoriété - et la richesse de Guérande. Dupin ne se décourage pas. Où est passée Lilou ?...

Année : 2014

De : Thomas Roth

Avec : Pasquale Aleardi, Jan Schütte, Ludwig Blochberger, Annika Blendl, Annika Kuhl, Marc Hosemann, David Bennent

Antérieurement en 2019
 

Planétarium

Télévision : 30 décembre 2019 à 00:05-01:50 sur France 3

Drame

Dans le Paris de la fin des années 30, les américaines Laura Barlow et sa soeur Kate, médium, se produisent dans un cabaret. André Korben, producteur de cinéma fasciné par le don de la jeune femme, décide d'embaucher les deux soeurs. Désireux de produire des films modernes, il souhaite faire des jeunes femmes ses nouvelles vedettes. Laura et Kate, installées dans sa belle demeure, vivent désormais avec lui et André demande à Kate d'organiser quelques séances de spiritisme pour lui. Seulement, le tournage du film que Corben produit, réalisé par son ami Servier, piétine. Et le producteur, juif, ne semble pas comprendre la vague d'antisémitisme qui envahit l'Europe...

Année : 2016

De : Rebecca Zlotowski

Avec : Natalie Portman, Lily-Rose Depp, Emmanuel Salinger, Pierre Salvadori, Louis Garrel, Amira Casar, David Bennent, Damien Chapelle

Antérieurement en 2019
 

Folle à tuer + Canicule (Combo Blu-ray + DVD) - ...

DVD/Blu-ray : 31 juillet 2019

Editeur : Studiocanal

Année : 1975

De : Yves Boisset

Avec : Marlène Jobert, Tomas Milian, Thomas Waintrop, Michel Peyrelon, Victor Lanoux, Jean Bouchaud, Jean Bouise, Michael Lonsdale, Lee Marvin, Miou-Miou, Jean Carmet, Victor Lanoux, David Bennent, Bernadette Lafont, Grace De Capitani

Antérieurement en 2018
 

Dogs of Berlin

Netflix : 8 décembre 2018

Deux policiers enquêtent sur le meurtre d'un célèbre footballeur germano-turc, mais les relations de l'un d'eux avec la pègre embourbent l'enquête dans une controverse.

De : Christian Alvart

Avec : Felix Kramer, Fahri Yardim, Anna Maria Mühe, Katharina Schüttler, Alina Stiegler, Urs Rechn, Sinan Farhangmehr, Kais Setti, Mohamed Issa, Hauke Diekamp, David Bennent, Deniz Orta, Katrin Saß, Sebastian Zimmler

Antérieurement en 2018
 

Commissaire Dupin

Télévision : 24 juin 2018 à 20:55-22:30 sur France 3

téléfilm policier

Poison blanc - Une journaliste fait appel à Dupin car il suspecte un scandale sanitaire à Guérande. Une nuit, le commissaire essaie d'en avoir le coeur net. Dans les salines, il se fait tirer dessus. Peu à peu, il comprend que quelque chose de suspect se trame. Il sollicite la police locale qui n'apprécie guère...

De : Thomas Roth

Avec : Pasquale Aleardi, Jan Schütte, Ludwig Blochberger, Annika Blendl, Annika Kuhl, Marc Hosemann, David Bennent

Antérieurement en 2017
 

Planétarium

Télévision : 14 octobre 2017 à 07:55-09:40 sur Canal +

film : drame

Paris, fin des années 1930. Deux sœurs spirites, américaines, fréquentent un producteur de cinéma fasciné par leur don. Ensemble, ils ne voient pas venir les tragédies... Un film d'époque audacieux, cruel et sophistiqué. - Critique :

Un train de nuit traverse l'Europe, à la fin des années 1930. L'image est féerique, tellement stylisée qu'elle nous venge des reconstitutions poussiéreuses et tatillonnes, lot commun des films d'époque. Planetarium est anti-académique jusque dans sa narration, qui condense les étrangetés. D'abord, les héroïnes, deux soeurs américaines, sont spirites. Elles donnent des spectacles où l'aînée (Natalie Portman) met en scène le don de la cadette ­(Lily-Rose Depp). Ensuite, les deux jeunes femmes font connaissance, à Paris, d'un homme peu commun : un pionnier de l'industrie du cinéma (Emmanuel Salinger) qui, autre fait ­incongru, les accueille sans contrepartie dans son hôtel particulier.

Ce grand bourgeois éclairé, Korben, croit entrer en contact avec un ­esprit grâce aux pouvoirs des soeurs, et s'approcher ainsi au plus près de ses hantises secrètes. Ce n'est pas tout : il ­espère créer quelque chose de révolutionnaire en combinant son métier (le cinéma, donc) avec l'activité paranormale des deux Américaines. Il leur ouvre un monde de privilèges, de fêtes et d'expériences. La grande soeur est promue actrice, pour jouer une spirite. La plus jeune se laisse filmer dans ses pratiques occultes.

Derrière cette profusion extra­vagante de possibles, le vrai sujet, ­terrible et passionnant, se dévoile tardivement, et pour cause : c'est l'aveuglement. La tragédie de personnages qui se méprennent les uns sur les autres. Sur eux-mêmes. Sur ce qu'ils vivent. Ils ne savent pas identifier leurs ennemis. Ne voient pas venir les catastrophes, la guerre et l'antisémitisme, qui transformera le puissant Korben en paria, en victime. Que les héroïnes se disent extralucides apporte une ironie sombre. Comme dans le mythe de la caverne de Platon, comme dans un planétarium géant, les humains sont voués aux leurres. Ils agissent en somnambules. Un thème qui situe haut l'ambition de ­Rebecca Zlotowski.

Après deux films maîtrisés et plus que prometteurs (Belle Epine et Grand Central), la réalisatrice ose un romanesque luxuriant et glacé d'inquiétude. Elle navigue entre imaginaire, résonances avec notre actualité (la montée de l'extrême droite) et références historiques — notamment à Bernard Natan, producteur qui connut un destin tragique, similaire à celui de Korben. Elle fait tournoyer les signes plus qu'elle ne raconte une histoire en bonne et due forme. Il y a les grands yeux mystérieux de Lily-Rose Depp — décidément troublante en prodige, après La Danseuse où elle jouait Isa­dora Duncan, mais cette fois dans un registre de fragilité absolue. Il y a les grands yeux fous d'Emmanuel Salinger, désormais semblable au père du garçon qu'il fut dans La Sentinelle ­d'Arnaud Des­plechin — déjà sur l'antisémitisme. Il y a l'expressivité holly­woodienne de Natalie Portman — qui évoque, elle, le cinéma muet.

Planetarium est si sophistiqué qu'il contient même l'esquisse de sa propre critique. Du moins, une métaphore du risque encouru par Rebecca ­Zlotowski en agrégeant autant d'idées et d'intentions. C'est une scène où ­Korben projette à son équipe le film d'une séance de communication avec l'au-delà. Lui, fier et ému, est persuadé qu'un esprit de passage a bien imprimé la pellicule : il ne voit que ça. Les autres, non. Rien. On ne saurait mieux dire l'analogie entre cinéma et foi. C'est-à-dire l'abandon et le désir de croire que réclament les films pour qu'ils puissent nous atteindre. Celui-ci demande peut-être plus qu'un autre, mais il a beaucoup à offrir en ­retour. — Louis Guichard

Année : 2016

De : Rebecca Zlotowski

Avec : Natalie Portman, Lily-Rose Melody Depp, Emmanuel Salinger, Louis Garrel, Pierre Salvadori, Amira Casar, David Bennent, Damien Chapelle, Lily-Rose Depp

Antérieurement en 2017
 

Planétarium

Télévision : 10 octobre 2017 à 21:04-22:45 sur Canal +

film : drame

Paris, fin des années 1930. Deux sœurs spirites, américaines, fréquentent un producteur de cinéma fasciné par leur don. Ensemble, ils ne voient pas venir les tragédies... Un film d'époque audacieux, cruel et sophistiqué. - Critique :

Un train de nuit traverse l'Europe, à la fin des années 1930. L'image est féerique, tellement stylisée qu'elle nous venge des reconstitutions poussiéreuses et tatillonnes, lot commun des films d'époque. Planetarium est anti-académique jusque dans sa narration, qui condense les étrangetés. D'abord, les héroïnes, deux soeurs américaines, sont spirites. Elles donnent des spectacles où l'aînée (Natalie Portman) met en scène le don de la cadette ­(Lily-Rose Depp). Ensuite, les deux jeunes femmes font connaissance, à Paris, d'un homme peu commun : un pionnier de l'industrie du cinéma (Emmanuel Salinger) qui, autre fait ­incongru, les accueille sans contrepartie dans son hôtel particulier.

Ce grand bourgeois éclairé, Korben, croit entrer en contact avec un ­esprit grâce aux pouvoirs des soeurs, et s'approcher ainsi au plus près de ses hantises secrètes. Ce n'est pas tout : il ­espère créer quelque chose de révolutionnaire en combinant son métier (le cinéma, donc) avec l'activité paranormale des deux Américaines. Il leur ouvre un monde de privilèges, de fêtes et d'expériences. La grande soeur est promue actrice, pour jouer une spirite. La plus jeune se laisse filmer dans ses pratiques occultes.

Derrière cette profusion extra­vagante de possibles, le vrai sujet, ­terrible et passionnant, se dévoile tardivement, et pour cause : c'est l'aveuglement. La tragédie de personnages qui se méprennent les uns sur les autres. Sur eux-mêmes. Sur ce qu'ils vivent. Ils ne savent pas identifier leurs ennemis. Ne voient pas venir les catastrophes, la guerre et l'antisémitisme, qui transformera le puissant Korben en paria, en victime. Que les héroïnes se disent extralucides apporte une ironie sombre. Comme dans le mythe de la caverne de Platon, comme dans un planétarium géant, les humains sont voués aux leurres. Ils agissent en somnambules. Un thème qui situe haut l'ambition de ­Rebecca Zlotowski.

Après deux films maîtrisés et plus que prometteurs (Belle Epine et Grand Central), la réalisatrice ose un romanesque luxuriant et glacé d'inquiétude. Elle navigue entre imaginaire, résonances avec notre actualité (la montée de l'extrême droite) et références historiques — notamment à Bernard Natan, producteur qui connut un destin tragique, similaire à celui de Korben. Elle fait tournoyer les signes plus qu'elle ne raconte une histoire en bonne et due forme. Il y a les grands yeux mystérieux de Lily-Rose Depp — décidément troublante en prodige, après La Danseuse où elle jouait Isa­dora Duncan, mais cette fois dans un registre de fragilité absolue. Il y a les grands yeux fous d'Emmanuel Salinger, désormais semblable au père du garçon qu'il fut dans La Sentinelle ­d'Arnaud Des­plechin — déjà sur l'antisémitisme. Il y a l'expressivité holly­woodienne de Natalie Portman — qui évoque, elle, le cinéma muet.

Planetarium est si sophistiqué qu'il contient même l'esquisse de sa propre critique. Du moins, une métaphore du risque encouru par Rebecca ­Zlotowski en agrégeant autant d'idées et d'intentions. C'est une scène où ­Korben projette à son équipe le film d'une séance de communication avec l'au-delà. Lui, fier et ému, est persuadé qu'un esprit de passage a bien imprimé la pellicule : il ne voit que ça. Les autres, non. Rien. On ne saurait mieux dire l'analogie entre cinéma et foi. C'est-à-dire l'abandon et le désir de croire que réclament les films pour qu'ils puissent nous atteindre. Celui-ci demande peut-être plus qu'un autre, mais il a beaucoup à offrir en ­retour. — Louis Guichard

Année : 2016

De : Rebecca Zlotowski

Avec : Natalie Portman, Lily-Rose Melody Depp, Emmanuel Salinger, Louis Garrel, Pierre Salvadori, Amira Casar, David Bennent, Damien Chapelle, Lily-Rose Depp

Antérieurement en 2017
 

Planétarium

Télévision : 10 octobre 2017 à 21:00-22:45 sur Canal +

film : drame

Paris, fin des années 1930. Deux sœurs spirites, américaines, fréquentent un producteur de cinéma fasciné par leur don. Ensemble, ils ne voient pas venir les tragédies... Un film d'époque audacieux, cruel et sophistiqué. - Critique :

Un train de nuit traverse l'Europe, à la fin des années 1930. L'image est féerique, tellement stylisée qu'elle nous venge des reconstitutions poussiéreuses et tatillonnes, lot commun des films d'époque. Planetarium est anti-académique jusque dans sa narration, qui condense les étrangetés. D'abord, les héroïnes, deux soeurs américaines, sont spirites. Elles donnent des spectacles où l'aînée (Natalie Portman) met en scène le don de la cadette ­(Lily-Rose Depp). Ensuite, les deux jeunes femmes font connaissance, à Paris, d'un homme peu commun : un pionnier de l'industrie du cinéma (Emmanuel Salinger) qui, autre fait ­incongru, les accueille sans contrepartie dans son hôtel particulier.

Ce grand bourgeois éclairé, Korben, croit entrer en contact avec un ­esprit grâce aux pouvoirs des soeurs, et s'approcher ainsi au plus près de ses hantises secrètes. Ce n'est pas tout : il ­espère créer quelque chose de révolutionnaire en combinant son métier (le cinéma, donc) avec l'activité paranormale des deux Américaines. Il leur ouvre un monde de privilèges, de fêtes et d'expériences. La grande soeur est promue actrice, pour jouer une spirite. La plus jeune se laisse filmer dans ses pratiques occultes.

Derrière cette profusion extra­vagante de possibles, le vrai sujet, ­terrible et passionnant, se dévoile tardivement, et pour cause : c'est l'aveuglement. La tragédie de personnages qui se méprennent les uns sur les autres. Sur eux-mêmes. Sur ce qu'ils vivent. Ils ne savent pas identifier leurs ennemis. Ne voient pas venir les catastrophes, la guerre et l'antisémitisme, qui transformera le puissant Korben en paria, en victime. Que les héroïnes se disent extralucides apporte une ironie sombre. Comme dans le mythe de la caverne de Platon, comme dans un planétarium géant, les humains sont voués aux leurres. Ils agissent en somnambules. Un thème qui situe haut l'ambition de ­Rebecca Zlotowski.

Après deux films maîtrisés et plus que prometteurs (Belle Epine et Grand Central), la réalisatrice ose un romanesque luxuriant et glacé d'inquiétude. Elle navigue entre imaginaire, résonances avec notre actualité (la montée de l'extrême droite) et références historiques — notamment à Bernard Natan, producteur qui connut un destin tragique, similaire à celui de Korben. Elle fait tournoyer les signes plus qu'elle ne raconte une histoire en bonne et due forme. Il y a les grands yeux mystérieux de Lily-Rose Depp — décidément troublante en prodige, après La Danseuse où elle jouait Isa­dora Duncan, mais cette fois dans un registre de fragilité absolue. Il y a les grands yeux fous d'Emmanuel Salinger, désormais semblable au père du garçon qu'il fut dans La Sentinelle ­d'Arnaud Des­plechin — déjà sur l'antisémitisme. Il y a l'expressivité holly­woodienne de Natalie Portman — qui évoque, elle, le cinéma muet.

Planetarium est si sophistiqué qu'il contient même l'esquisse de sa propre critique. Du moins, une métaphore du risque encouru par Rebecca ­Zlotowski en agrégeant autant d'idées et d'intentions. C'est une scène où ­Korben projette à son équipe le film d'une séance de communication avec l'au-delà. Lui, fier et ému, est persuadé qu'un esprit de passage a bien imprimé la pellicule : il ne voit que ça. Les autres, non. Rien. On ne saurait mieux dire l'analogie entre cinéma et foi. C'est-à-dire l'abandon et le désir de croire que réclament les films pour qu'ils puissent nous atteindre. Celui-ci demande peut-être plus qu'un autre, mais il a beaucoup à offrir en ­retour. — Louis Guichard

Année : 2016

De : Rebecca Zlotowski

Avec : Natalie Portman, Lily-Rose Melody Depp, Emmanuel Salinger, Louis Garrel, Pierre Salvadori, Amira Casar, David Bennent, Damien Chapelle, Lily-Rose Depp

Antérieurement en 2017
 

Le Tambour (Version longue - Director's Cut) - DVD

DVD/Blu-ray : 31 mai 2017

Année : 1979

De : Volker Schlöndorff

Avec : Mario Adorf, Angela Winkler, David Bennent, Andréa Ferréol, Charles Aznavour

Antérieurement en 2017
 

Le tambour (Director's Cut

Télévision : 26 mai 2017 à 00:50-03:30 sur Arte

drame

En 1924 à Dantzig, alors ville libre où Allemands et Polonais cohabitent non sans problèmes, Agnès Matzerath donne le jour au petit Oscar. D'Alfred, le mari de sa mère, épicier allemand, ou du cousin polonais Jan Bronski, l'enfant ne sait lequel est son père. Car à trois ans, Oscar, dont l'esprit ne manque pas de vivacité et qui n'a pas les yeux dans sa poche, a très bien compris qu'Agnès et Jan ne s'agitent pas sur le lit pour vérifier le bon état du sommier. Pour son anniversaire, on lui offre un tambour. Ce jour-là, pour protester contre le monde vulgaire et hypocrite des adultes, mais aussi pour échapper à cet univers, Oscar décide de cesser de grandir...

Année : 1979

De : Volker Schlöndorff

Avec : David Bennent, Mario Adorf, Angela Winkler, Daniel Olbrychski, Katharina Thalbach, Charles Aznavour, Tina Engel, Heinz Bennent

Antérieurement en 2017
 

Le tambour (Director's Cut

Télévision : 21 mai 2017 à 20:55-23:30 sur Arte

drame

En 1924 à Dantzig, alors ville libre où Allemands et Polonais cohabitent non sans problèmes, Agnès Matzerath donne le jour au petit Oscar. D'Alfred, le mari de sa mère, épicier allemand, ou du cousin polonais Jan Bronski, l'enfant ne sait lequel est son père. Car à trois ans, Oscar, dont l'esprit ne manque pas de vivacité et qui n'a pas les yeux dans sa poche, a très bien compris qu'Agnès et Jan ne s'agitent pas sur le lit pour vérifier le bon état du sommier. Pour son anniversaire, on lui offre un tambour. Ce jour-là, pour protester contre le monde vulgaire et hypocrite des adultes, mais aussi pour échapper à cet univers, Oscar décide de cesser de grandir...

Année : 1979

De : Volker Schlöndorff

Avec : David Bennent, Mario Adorf, Angela Winkler, Daniel Olbrychski, Katharina Thalbach, Charles Aznavour, Tina Engel, Heinz Bennent