Télévision : 6 septembre à 22:30-23:15 sur France 5
documentaire
La mort de Ben Laden ne clôt pas la guerre : la menace djihadiste s'est déjà diffusée bien au-delà de l'Afghanistan. En Syrie, la CIA soutient les rebelles contre le dictateur Bachar El-Assad, mais la guerre civile crée un terrain favorable à Al-Qaïda puis à l'Etat islamique, tandis que les attentats se multiplient dans le monde. Même affaibli territorialement, l'Etat islamique laisse derrière lui un conflit durable. Le retrait américain d'Afghanistan sous Trump se termine par le retour chaotique des talibans et d'Al-Qaïda à Kaboul, tandis que la chute de la Syrie aux mains d'un ancien chef jihadiste symbolise un Moyen-Orient profondément remodelé par vingt-cinq ans de guerres secrètes.
Télévision : 6 septembre à 21:45-22:30 sur France 5
documentaire
La guerre en Irak révèle une autre face de la riposte américaine : prisons secrètes et interrogatoires "renforcés" installent la CIA dans une logique de torture qui alimente le ressentiment contre les Etats-Unis. Loin d'affaiblir le djihadisme, cette stratégie contribue à faire émerger Al-Qaïda en Irak, autour d'Abou Moussab Al-Zarkaoui, nouveau visage de la terreur avant sa mort en 2006. Sous Obama, l'Agence recentre ensuite toute son énergie sur la traque de Ben Laden. Après avoir perdu plusieurs agents dans une opération secrète, la CIA remonte la piste de leur ennemi au Pakistan, localise sa cachette à Abbottabad et ouvre la voie à l'opération Trident de Neptune, qui met fin à dix ans de traque.
Télévision : 6 septembre à 21:00-21:45 sur France 5
documentaire
Le 11 septembre 2001, les Etats-Unis entrent dans une nouvelle ère : la CIA, qui avait repéré la menace d'Al-Qaïda sans être écoutée, devient l'un des principaux instruments de la riposte américaine. En Afghanistan, ses agents traquent Ben Laden, tentent d'arracher un accord aux talibans et accompagnent la chute rapide de Kaboul, sans parvenir à capturer leur cible. Mais la lutte antiterroriste déborde vite le cadre afghan : elle sert aussi à justifier la guerre en Irak, malgré les doutes internes et les réserves du secrétaire d'Etat Colin Powell. En relayant des informations mensongères, la CIA se retrouve au coeur d'une décision qui engage l'Amérique dans une guerre aux fondements fallacieux.