Télévision : 15 février 2018 à 20:55-23:05 sur Chérie 25

film

Chargée de retrouver l'auteur du vol d'un chef-d'oeuvre pourtant sous haute surveillance, Virginia Baker, agent d'une compagnie d'assurances, convainc ses supérieurs de la laisser infiltrer l'entourage de son suspect, Robert MacDougal. Véritable gentleman-cambrioleur, celui-ci ne reste pas longtemps insensible au charme puissant de la jeune femme. Prudent, il lui impose néanmoins une sévère mise à l'épreuve avant d'accepter sa participation à sa prochaine «mission» : le vol d'un masque d'une valeur inestimable. Leur défiance n'a d'égale que leur attirance mutuelle. Cependant, leur partenariat perdure, d'autant que les enchères montent... Critique : Film de Jon Amiel (Entrapment, USA/Allemagne/Grande-Bretagne, 1999). Scénario : William Broyles et Ronald Bass. Image : Phil Meheux. Musique : Christopher Young. 115 mn. VF. Avec Sean Connery : MacDougal. Catherine Zeta-Jones : Gin. Ving Rhames : Thibadeaux. Genre : casses à tout casser. Un Rembrandt est volé. Par qui ? Comme Sean Connery, bien qu'en plei-ne forme, est légèrement trop vieux pour se livrer à des acrobaties specta-culaires, on devine que le coupable est plus jeune et plus hardi. Depuis Le Masque de Zorro, on connaît la souplesse de Catherine Zeta-Jones, donc on se doute très vite que le voleur, c'est elle. En fait, elle incarne la brillan-te employée de la compagnie qui assure le Rembrandt. Bien décidée à faire retomber les soupçons sur un orfèvre de l'escroquerie, le plus grand gentleman cambrioleur depuis Arsène Lupin, Robert MacDougal (Sean Conne-ry, bien sûr). Ce jeu de dupes nous mène en Angleterre, puis en Malaisie, où le couple projette la dernière escroquerie du deuxième millénaire (ou la première du troisième, au choix). Jon Amiel filme comme ses personnages préparent leur casse : avec une précision mathématique. Il y manque juste un peu de fantaisie. Sean Connery a l'air un peu embêté de jouer les papys séducteurs. Du coup, c'est Catherine Zeta-Jones qui irradie, à la fois belle et ambiguë.  Pierre Murat

Année : 1999