Francois Truffaut : dernières sorties Netflix

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Demain
 

Coupez

Télévision : dimanche 26 mai à 23:03-00:52 sur France 2

film : comédie

Réunis dans un lugubre bâtiment désaffecté pour le tournage d'un film de zombies, des comédiens s'ennuient ferme, peu aidés par une équipe technique démotivée. Sans l'entrain du réalisateur, seul véritable moteur de cette production aux moyens limités, beaucoup auraient sans nul doute baissé les bras. Mais, rapidement, le calme est perturbé par des événements pour le moins inquiétants. En effet, les membres du groupe sont troublés par l'arrivée soudaine de zombies aux airs plus vrais que nature. Et pour cause, il ne s'agit cette fois-ci nullement d'acteurs... - Critique : Encore un bel objet filmique non identifiable que ce remake d’un obscur film d’horreur de 2017, alors bricolé par une bande d’étudiants japonais, d’après une pièce de théâtre farfelue. Michel Hazanavicius ajoute une couche au millefeuille, ou plutôt un miroir déformant façon Palais des glaces. Le plaisir réside d’abord dans la construction en trois parties, qui modifie au fur et à mesure la perception du spectateur. La première demi-heure est la plus déconcertante : un mauvais film de zombies tourné en un seul plan-séquence, et mettant en scène une équipe de cinéma à l’amateurisme évident, dont le propre tournage se voit perturbé par le surgissement de vrais morts-vivants… On rit un peu jaune devant le massacre et l’humour noir de cette série Z sans comprendre la moitié des rebondissements et des dialogues qui oscillent entre ridicule et absurde. Tout s’éclaire avec le premier retour en arrière : un réalisateur de films d’entreprise accepte de mettre en boîte ce fameux plan-séquence zombiesque, diffusé en direct sur une chaîne de télé japonaise. La dernière partie, hilarante, sera le making of du tournage catastrophe : le spectateur découvre tous les trucages et les petites histoires cachées. Ode aux artisans d’un cinéma fauché qui vivent leur travail comme une mission, Coupez ! est une Nuit américaine zombie. Il s’en dégage la même joie collective, le même élan jusqu’au-boutiste. Comme chez François Truffaut, le plateau de tournage tient du microcosme, avec ses jeux de pouvoir, de domination, de lâcheté, mais aussi de complicité, entre les acteurs, le réalisateur et les techniciens.

Année : 2022

Avec : Bérénice Bejo, Finnegan Oldfield, Grégory Gadebois, Matilda Anna, Romain Duris, Sébastien Chassagne

Hier
 

Marie-Line et son juge

Télévision : 24 mai à 16:33-18:14 sur Canal +

film : comédie dramatique

Marie-Line, une jeune serveuse joviale de 25 ans, semble perdue dans sa vie, à tel point qu'elle finit au tribunal pour avoir frappé un garçon qui lui plaisait pourtant. Elle y rencontre un juge acariâtre qui, privé temporairement de permis de conduire, lui propose un poste de chauffeur personnel. Si Marie-Line est plutôt bruyante et maladroite, le juge est, quant à lui, plutôt réservé, mais la connexion entre les deux donne des résultats beaucoup plus étonnants que prévu. Si la jeune femme aide son aîné à s'améliorer dans ses relations humaines, ce dernier va provoquer en Marie-Line un véritable bouleversement... - Critique : Marie-Line a toujours le sourire. Seul soutien de son père ouvrier qui a perdu une jambe et tout espoir par la même occasion, cette fille aux mèches roses aime son travail de serveuse, mais si elle l’exerce sans aucune discrétion. L’un des clients de la brasserie, un juge déprimé qui se console au whisky de la dureté du monde, commence par faire les frais de l’énergie de Marie-Line. Puis, quand celle-ci se retrouve sans ressources, il engage la jeune femme comme chauffeuse. « Quelques jours avec moi », façon Claude Sautet, et puis salut ? Sauf que la pertinente inculte et l’émouvant bourgeois ont beaucoup à apprendre l’un de l’autre… Prenez du fuchsia et du gris, liez-les et laissez agir : ce principe de comédie fonctionne depuis la nuit des temps hollywoodiens, et Jean-Pierre Améris, réalisateur cinéphile, ne fait pas semblant de l’ignorer. Il le revisite avec une douceur pimpante et une pointe de mélancolie dans la lumière bleutée et les lignes de fuite du Havre. Bienveillant, il s’attache à des micro détails qui dessinent une sociologie exacte, jamais hautaine, entre ceux qui maîtrisent le bon vocabulaire et les autres. Déclic d’émancipation La fille au presque prénom de star n’a jamais entendu parler de François Truffaut, au grand dam d’un amoureux cinéphile (Victor Belmondo, délicat) ? Le réalisateur use de ce fossé culturel dans toutes ses dimensions, de la honte rageuse au ping-pong verbal insolent jusqu’au déclic d’émancipation. Et, contre toute attente, c’est au tristounet M. le juge que le filme offre une dernière histoire d’amour… Après Benoît Poelvoorde (Les Émotifs anonymes, Famille à louer…), Jean-Pierre Améris trouve en Michel Blanc un nouvel alter ego, magnifique de mélancolie renfrognée, de pâleur qui ne demande qu’à reprendre des couleurs. Louane Emera ne se laisse pas impressionner et renvoie la balle avec un naturel emballant. Une jolie comédie sur des manques toujours possibles à combler.

Année : 2023

Avec : Alexandra Gentil, Ambre Munié, Ekaterina Rusnak, Louane Emera, Mathieu Perotto, Michel Blanc, Nathalie Richard, Philippe Rebbot, Samuel Messberg, Tobias Nuytten-Vialle, Victor Belmondo, Vincent Bramoullé

Mardi dernier
 

Marie-Line et son juge

Télévision : 21 mai à 00:31-02:12 sur Canal +

film : comédie dramatique

Marie-Line, une jeune serveuse joviale de 25 ans, semble perdue dans sa vie, à tel point qu'elle finit au tribunal pour avoir frappé un garçon qui lui plaisait pourtant. Elle y rencontre un juge acariâtre qui, privé temporairement de permis de conduire, lui propose un poste de chauffeur personnel. Si Marie-Line est plutôt bruyante et maladroite, le juge est, quant à lui, plutôt réservé, mais la connexion entre les deux donne des résultats beaucoup plus étonnants que prévu. Si la jeune femme aide son aîné à s'améliorer dans ses relations humaines, ce dernier va provoquer en Marie-Line un véritable bouleversement... - Critique : Marie-Line a toujours le sourire. Seul soutien de son père ouvrier qui a perdu une jambe et tout espoir par la même occasion, cette fille aux mèches roses aime son travail de serveuse, mais si elle l’exerce sans aucune discrétion. L’un des clients de la brasserie, un juge déprimé qui se console au whisky de la dureté du monde, commence par faire les frais de l’énergie de Marie-Line. Puis, quand celle-ci se retrouve sans ressources, il engage la jeune femme comme chauffeuse. « Quelques jours avec moi », façon Claude Sautet, et puis salut ? Sauf que la pertinente inculte et l’émouvant bourgeois ont beaucoup à apprendre l’un de l’autre… Prenez du fuchsia et du gris, liez-les et laissez agir : ce principe de comédie fonctionne depuis la nuit des temps hollywoodiens, et Jean-Pierre Améris, réalisateur cinéphile, ne fait pas semblant de l’ignorer. Il le revisite avec une douceur pimpante et une pointe de mélancolie dans la lumière bleutée et les lignes de fuite du Havre. Bienveillant, il s’attache à des micro détails qui dessinent une sociologie exacte, jamais hautaine, entre ceux qui maîtrisent le bon vocabulaire et les autres. Déclic d’émancipation La fille au presque prénom de star n’a jamais entendu parler de François Truffaut, au grand dam d’un amoureux cinéphile (Victor Belmondo, délicat) ? Le réalisateur use de ce fossé culturel dans toutes ses dimensions, de la honte rageuse au ping-pong verbal insolent jusqu’au déclic d’émancipation. Et, contre toute attente, c’est au tristounet M. le juge que le filme offre une dernière histoire d’amour… Après Benoît Poelvoorde (Les Émotifs anonymes, Famille à louer…), Jean-Pierre Améris trouve en Michel Blanc un nouvel alter ego, magnifique de mélancolie renfrognée, de pâleur qui ne demande qu’à reprendre des couleurs. Louane Emera ne se laisse pas impressionner et renvoie la balle avec un naturel emballant. Une jolie comédie sur des manques toujours possibles à combler.

Année : 2023

Avec : Alexandra Gentil, Ambre Munié, Ekaterina Rusnak, Louane Emera, Mathieu Perotto, Michel Blanc, Nathalie Richard, Philippe Rebbot, Samuel Messberg, Tobias Nuytten-Vialle, Victor Belmondo, Vincent Bramoullé

Lundi dernier
 

Marie-Line et son juge

Télévision : 20 mai à 23:33-01:14 sur Canal +

film : comédie dramatique

Marie-Line, une jeune serveuse joviale de 25 ans, semble perdue dans sa vie, à tel point qu'elle finit au tribunal pour avoir frappé un garçon qui lui plaisait pourtant. Elle y rencontre un juge acariâtre qui, privé temporairement de permis de conduire, lui propose un poste de chauffeur personnel. Si Marie-Line est plutôt bruyante et maladroite, le juge est, quant à lui, plutôt réservé, mais la connexion entre les deux donne des résultats beaucoup plus étonnants que prévu. Si la jeune femme aide son aîné à s'améliorer dans ses relations humaines, ce dernier va provoquer en Marie-Line un véritable bouleversement... - Critique : Marie-Line a toujours le sourire. Seul soutien de son père ouvrier qui a perdu une jambe et tout espoir par la même occasion, cette fille aux mèches roses aime son travail de serveuse, mais si elle l’exerce sans aucune discrétion. L’un des clients de la brasserie, un juge déprimé qui se console au whisky de la dureté du monde, commence par faire les frais de l’énergie de Marie-Line. Puis, quand celle-ci se retrouve sans ressources, il engage la jeune femme comme chauffeuse. « Quelques jours avec moi », façon Claude Sautet, et puis salut ? Sauf que la pertinente inculte et l’émouvant bourgeois ont beaucoup à apprendre l’un de l’autre… Prenez du fuchsia et du gris, liez-les et laissez agir : ce principe de comédie fonctionne depuis la nuit des temps hollywoodiens, et Jean-Pierre Améris, réalisateur cinéphile, ne fait pas semblant de l’ignorer. Il le revisite avec une douceur pimpante et une pointe de mélancolie dans la lumière bleutée et les lignes de fuite du Havre. Bienveillant, il s’attache à des micro détails qui dessinent une sociologie exacte, jamais hautaine, entre ceux qui maîtrisent le bon vocabulaire et les autres. Déclic d’émancipation La fille au presque prénom de star n’a jamais entendu parler de François Truffaut, au grand dam d’un amoureux cinéphile (Victor Belmondo, délicat) ? Le réalisateur use de ce fossé culturel dans toutes ses dimensions, de la honte rageuse au ping-pong verbal insolent jusqu’au déclic d’émancipation. Et, contre toute attente, c’est au tristounet M. le juge que le filme offre une dernière histoire d’amour… Après Benoît Poelvoorde (Les Émotifs anonymes, Famille à louer…), Jean-Pierre Améris trouve en Michel Blanc un nouvel alter ego, magnifique de mélancolie renfrognée, de pâleur qui ne demande qu’à reprendre des couleurs. Louane Emera ne se laisse pas impressionner et renvoie la balle avec un naturel emballant. Une jolie comédie sur des manques toujours possibles à combler.

Année : 2023

Avec : Alexandra Gentil, Ambre Munié, Ekaterina Rusnak, Louane Emera, Mathieu Perotto, Michel Blanc, Nathalie Richard, Philippe Rebbot, Samuel Messberg, Tobias Nuytten-Vialle, Victor Belmondo, Vincent Bramoullé

Récemment en mai
 

Marie-Line et son juge

Télévision : 16 mai à 08:14-09:55 sur Canal +

film : comédie dramatique

Marie-Line, une jeune serveuse joviale de 25 ans, semble perdue dans sa vie, à tel point qu'elle finit au tribunal pour avoir frappé un garçon qui lui plaisait pourtant. Elle y rencontre un juge acariâtre qui, privé temporairement de permis de conduire, lui propose un poste de chauffeur personnel. Si Marie-Line est plutôt bruyante et maladroite, le juge est, quant à lui, plutôt réservé, mais la connexion entre les deux donne des résultats beaucoup plus étonnants que prévu. Si la jeune femme aide son aîné à s'améliorer dans ses relations humaines, ce dernier va provoquer en Marie-Line un véritable bouleversement... - Critique : Marie-Line a toujours le sourire. Seul soutien de son père ouvrier qui a perdu une jambe et tout espoir par la même occasion, cette fille aux mèches roses aime son travail de serveuse, mais si elle l’exerce sans aucune discrétion. L’un des clients de la brasserie, un juge déprimé qui se console au whisky de la dureté du monde, commence par faire les frais de l’énergie de Marie-Line. Puis, quand celle-ci se retrouve sans ressources, il engage la jeune femme comme chauffeuse. « Quelques jours avec moi », façon Claude Sautet, et puis salut ? Sauf que la pertinente inculte et l’émouvant bourgeois ont beaucoup à apprendre l’un de l’autre… Prenez du fuchsia et du gris, liez-les et laissez agir : ce principe de comédie fonctionne depuis la nuit des temps hollywoodiens, et Jean-Pierre Améris, réalisateur cinéphile, ne fait pas semblant de l’ignorer. Il le revisite avec une douceur pimpante et une pointe de mélancolie dans la lumière bleutée et les lignes de fuite du Havre. Bienveillant, il s’attache à des micro détails qui dessinent une sociologie exacte, jamais hautaine, entre ceux qui maîtrisent le bon vocabulaire et les autres. Déclic d’émancipation La fille au presque prénom de star n’a jamais entendu parler de François Truffaut, au grand dam d’un amoureux cinéphile (Victor Belmondo, délicat) ? Le réalisateur use de ce fossé culturel dans toutes ses dimensions, de la honte rageuse au ping-pong verbal insolent jusqu’au déclic d’émancipation. Et, contre toute attente, c’est au tristounet M. le juge que le filme offre une dernière histoire d’amour… Après Benoît Poelvoorde (Les Émotifs anonymes, Famille à louer…), Jean-Pierre Améris trouve en Michel Blanc un nouvel alter ego, magnifique de mélancolie renfrognée, de pâleur qui ne demande qu’à reprendre des couleurs. Louane Emera ne se laisse pas impressionner et renvoie la balle avec un naturel emballant. Une jolie comédie sur des manques toujours possibles à combler.

Année : 2023

Avec : Alexandra Gentil, Ambre Munié, Ekaterina Rusnak, Louane Emera, Mathieu Perotto, Michel Blanc, Nathalie Richard, Philippe Rebbot, Samuel Messberg, Tobias Nuytten-Vialle, Victor Belmondo, Vincent Bramoullé

Récemment en mai
 

Marie-Line et son juge

Télévision : 15 mai à 00:04-01:45 sur Canal +

film : comédie dramatique

Marie-Line, une jeune serveuse joviale de 25 ans, semble perdue dans sa vie, à tel point qu'elle finit au tribunal pour avoir frappé un garçon qui lui plaisait pourtant. Elle y rencontre un juge acariâtre qui, privé temporairement de permis de conduire, lui propose un poste de chauffeur personnel. Si Marie-Line est plutôt bruyante et maladroite, le juge est, quant à lui, plutôt réservé, mais la connexion entre les deux donne des résultats beaucoup plus étonnants que prévu. Si la jeune femme aide son aîné à s'améliorer dans ses relations humaines, ce dernier va provoquer en Marie-Line un véritable bouleversement... - Critique : Marie-Line a toujours le sourire. Seul soutien de son père ouvrier qui a perdu une jambe et tout espoir par la même occasion, cette fille aux mèches roses aime son travail de serveuse, mais si elle l’exerce sans aucune discrétion. L’un des clients de la brasserie, un juge déprimé qui se console au whisky de la dureté du monde, commence par faire les frais de l’énergie de Marie-Line. Puis, quand celle-ci se retrouve sans ressources, il engage la jeune femme comme chauffeuse. « Quelques jours avec moi », façon Claude Sautet, et puis salut ? Sauf que la pertinente inculte et l’émouvant bourgeois ont beaucoup à apprendre l’un de l’autre… Prenez du fuchsia et du gris, liez-les et laissez agir : ce principe de comédie fonctionne depuis la nuit des temps hollywoodiens, et Jean-Pierre Améris, réalisateur cinéphile, ne fait pas semblant de l’ignorer. Il le revisite avec une douceur pimpante et une pointe de mélancolie dans la lumière bleutée et les lignes de fuite du Havre. Bienveillant, il s’attache à des micro détails qui dessinent une sociologie exacte, jamais hautaine, entre ceux qui maîtrisent le bon vocabulaire et les autres. Déclic d’émancipation La fille au presque prénom de star n’a jamais entendu parler de François Truffaut, au grand dam d’un amoureux cinéphile (Victor Belmondo, délicat) ? Le réalisateur use de ce fossé culturel dans toutes ses dimensions, de la honte rageuse au ping-pong verbal insolent jusqu’au déclic d’émancipation. Et, contre toute attente, c’est au tristounet M. le juge que le filme offre une dernière histoire d’amour… Après Benoît Poelvoorde (Les Émotifs anonymes, Famille à louer…), Jean-Pierre Améris trouve en Michel Blanc un nouvel alter ego, magnifique de mélancolie renfrognée, de pâleur qui ne demande qu’à reprendre des couleurs. Louane Emera ne se laisse pas impressionner et renvoie la balle avec un naturel emballant. Une jolie comédie sur des manques toujours possibles à combler.

Année : 2023

Avec : Alexandra Gentil, Ambre Munié, Ekaterina Rusnak, Louane Emera, Mathieu Perotto, Michel Blanc, Nathalie Richard, Philippe Rebbot, Samuel Messberg, Tobias Nuytten-Vialle, Victor Belmondo, Vincent Bramoullé

Récemment en mai
 

Marie-Line et son juge

Télévision : 13 mai à 14:56-16:37 sur Canal +

film : comédie dramatique

Marie-Line, une jeune serveuse joviale de 25 ans, semble perdue dans sa vie, à tel point qu'elle finit au tribunal pour avoir frappé un garçon qui lui plaisait pourtant. Elle y rencontre un juge acariâtre qui, privé temporairement de permis de conduire, lui propose un poste de chauffeur personnel. Si Marie-Line est plutôt bruyante et maladroite, le juge est, quant à lui, plutôt réservé, mais la connexion entre les deux donne des résultats beaucoup plus étonnants que prévu. Si la jeune femme aide son aîné à s'améliorer dans ses relations humaines, ce dernier va provoquer en Marie-Line un véritable bouleversement... - Critique : Marie-Line a toujours le sourire. Seul soutien de son père ouvrier qui a perdu une jambe et tout espoir par la même occasion, cette fille aux mèches roses aime son travail de serveuse, mais si elle l’exerce sans aucune discrétion. L’un des clients de la brasserie, un juge déprimé qui se console au whisky de la dureté du monde, commence par faire les frais de l’énergie de Marie-Line. Puis, quand celle-ci se retrouve sans ressources, il engage la jeune femme comme chauffeuse. « Quelques jours avec moi », façon Claude Sautet, et puis salut ? Sauf que la pertinente inculte et l’émouvant bourgeois ont beaucoup à apprendre l’un de l’autre… Prenez du fuchsia et du gris, liez-les et laissez agir : ce principe de comédie fonctionne depuis la nuit des temps hollywoodiens, et Jean-Pierre Améris, réalisateur cinéphile, ne fait pas semblant de l’ignorer. Il le revisite avec une douceur pimpante et une pointe de mélancolie dans la lumière bleutée et les lignes de fuite du Havre. Bienveillant, il s’attache à des micro détails qui dessinent une sociologie exacte, jamais hautaine, entre ceux qui maîtrisent le bon vocabulaire et les autres. Déclic d’émancipation La fille au presque prénom de star n’a jamais entendu parler de François Truffaut, au grand dam d’un amoureux cinéphile (Victor Belmondo, délicat) ? Le réalisateur use de ce fossé culturel dans toutes ses dimensions, de la honte rageuse au ping-pong verbal insolent jusqu’au déclic d’émancipation. Et, contre toute attente, c’est au tristounet M. le juge que le filme offre une dernière histoire d’amour… Après Benoît Poelvoorde (Les Émotifs anonymes, Famille à louer…), Jean-Pierre Améris trouve en Michel Blanc un nouvel alter ego, magnifique de mélancolie renfrognée, de pâleur qui ne demande qu’à reprendre des couleurs. Louane Emera ne se laisse pas impressionner et renvoie la balle avec un naturel emballant. Une jolie comédie sur des manques toujours possibles à combler.

Année : 2023

Avec : Alexandra Gentil, Ambre Munié, Ekaterina Rusnak, Louane Emera, Mathieu Perotto, Michel Blanc, Nathalie Richard, Philippe Rebbot, Samuel Messberg, Tobias Nuytten-Vialle, Victor Belmondo, Vincent Bramoullé

Récemment en mai
 

Marie-Line et son juge

Télévision : 13 mai à 14:55-16:36 sur Canal +

film : comédie dramatique

Marie-Line, une jeune serveuse joviale de 25 ans, semble perdue dans sa vie, à tel point qu'elle finit au tribunal pour avoir frappé un garçon qui lui plaisait pourtant. Elle y rencontre un juge acariâtre qui, privé temporairement de permis de conduire, lui propose un poste de chauffeur personnel. Si Marie-Line est plutôt bruyante et maladroite, le juge est, quant à lui, plutôt réservé, mais la connexion entre les deux donne des résultats beaucoup plus étonnants que prévu. Si la jeune femme aide son aîné à s'améliorer dans ses relations humaines, ce dernier va provoquer en Marie-Line un véritable bouleversement... - Critique : Marie-Line a toujours le sourire. Seul soutien de son père ouvrier qui a perdu une jambe et tout espoir par la même occasion, cette fille aux mèches roses aime son travail de serveuse, mais si elle l’exerce sans aucune discrétion. L’un des clients de la brasserie, un juge déprimé qui se console au whisky de la dureté du monde, commence par faire les frais de l’énergie de Marie-Line. Puis, quand celle-ci se retrouve sans ressources, il engage la jeune femme comme chauffeuse. « Quelques jours avec moi », façon Claude Sautet, et puis salut ? Sauf que la pertinente inculte et l’émouvant bourgeois ont beaucoup à apprendre l’un de l’autre… Prenez du fuchsia et du gris, liez-les et laissez agir : ce principe de comédie fonctionne depuis la nuit des temps hollywoodiens, et Jean-Pierre Améris, réalisateur cinéphile, ne fait pas semblant de l’ignorer. Il le revisite avec une douceur pimpante et une pointe de mélancolie dans la lumière bleutée et les lignes de fuite du Havre. Bienveillant, il s’attache à des micro détails qui dessinent une sociologie exacte, jamais hautaine, entre ceux qui maîtrisent le bon vocabulaire et les autres. Déclic d’émancipation La fille au presque prénom de star n’a jamais entendu parler de François Truffaut, au grand dam d’un amoureux cinéphile (Victor Belmondo, délicat) ? Le réalisateur use de ce fossé culturel dans toutes ses dimensions, de la honte rageuse au ping-pong verbal insolent jusqu’au déclic d’émancipation. Et, contre toute attente, c’est au tristounet M. le juge que le filme offre une dernière histoire d’amour… Après Benoît Poelvoorde (Les Émotifs anonymes, Famille à louer…), Jean-Pierre Améris trouve en Michel Blanc un nouvel alter ego, magnifique de mélancolie renfrognée, de pâleur qui ne demande qu’à reprendre des couleurs. Louane Emera ne se laisse pas impressionner et renvoie la balle avec un naturel emballant. Une jolie comédie sur des manques toujours possibles à combler.

Année : 2023

Avec : Alexandra Gentil, Ambre Munié, Ekaterina Rusnak, Louane Emera, Mathieu Perotto, Michel Blanc, Nathalie Richard, Philippe Rebbot, Samuel Messberg, Tobias Nuytten-Vialle, Victor Belmondo, Vincent Bramoullé

Récemment en mai
 

Marie-Line et son juge

Télévision : 10 mai à 11:49-13:30 sur Canal +

film : comédie dramatique

Marie-Line, une jeune serveuse joviale de 25 ans, semble perdue dans sa vie, à tel point qu'elle finit au tribunal pour avoir frappé un garçon qui lui plaisait pourtant. Elle y rencontre un juge acariâtre qui, privé temporairement de permis de conduire, lui propose un poste de chauffeur personnel. Si Marie-Line est plutôt bruyante et maladroite, le juge est, quant à lui, plutôt réservé, mais la connexion entre les deux donne des résultats beaucoup plus étonnants que prévu. Si la jeune femme aide son aîné à s'améliorer dans ses relations humaines, ce dernier va provoquer en Marie-Line un véritable bouleversement... - Critique : Marie-Line a toujours le sourire. Seul soutien de son père ouvrier qui a perdu une jambe et tout espoir par la même occasion, cette fille aux mèches roses aime son travail de serveuse, mais si elle l’exerce sans aucune discrétion. L’un des clients de la brasserie, un juge déprimé qui se console au whisky de la dureté du monde, commence par faire les frais de l’énergie de Marie-Line. Puis, quand celle-ci se retrouve sans ressources, il engage la jeune femme comme chauffeuse. « Quelques jours avec moi », façon Claude Sautet, et puis salut ? Sauf que la pertinente inculte et l’émouvant bourgeois ont beaucoup à apprendre l’un de l’autre… Prenez du fuchsia et du gris, liez-les et laissez agir : ce principe de comédie fonctionne depuis la nuit des temps hollywoodiens, et Jean-Pierre Améris, réalisateur cinéphile, ne fait pas semblant de l’ignorer. Il le revisite avec une douceur pimpante et une pointe de mélancolie dans la lumière bleutée et les lignes de fuite du Havre. Bienveillant, il s’attache à des micro détails qui dessinent une sociologie exacte, jamais hautaine, entre ceux qui maîtrisent le bon vocabulaire et les autres. Déclic d’émancipation La fille au presque prénom de star n’a jamais entendu parler de François Truffaut, au grand dam d’un amoureux cinéphile (Victor Belmondo, délicat) ? Le réalisateur use de ce fossé culturel dans toutes ses dimensions, de la honte rageuse au ping-pong verbal insolent jusqu’au déclic d’émancipation. Et, contre toute attente, c’est au tristounet M. le juge que le filme offre une dernière histoire d’amour… Après Benoît Poelvoorde (Les Émotifs anonymes, Famille à louer…), Jean-Pierre Améris trouve en Michel Blanc un nouvel alter ego, magnifique de mélancolie renfrognée, de pâleur qui ne demande qu’à reprendre des couleurs. Louane Emera ne se laisse pas impressionner et renvoie la balle avec un naturel emballant. Une jolie comédie sur des manques toujours possibles à combler.

Année : 2023

Avec : Alexandra Gentil, Ambre Munié, Ekaterina Rusnak, Louane Emera, Mathieu Perotto, Michel Blanc, Nathalie Richard, Philippe Rebbot, Samuel Messberg, Tobias Nuytten-Vialle, Victor Belmondo, Vincent Bramoullé

Récemment en mai
 

Marie-Line et son juge

Télévision : 10 mai à 11:48-13:30 sur Canal +

film : comédie dramatique

Marie-Line, une jeune serveuse joviale de 25 ans, semble perdue dans sa vie, à tel point qu'elle finit au tribunal pour avoir frappé un garçon qui lui plaisait pourtant. Elle y rencontre un juge acariâtre qui, privé temporairement de permis de conduire, lui propose un poste de chauffeur personnel. Si Marie-Line est plutôt bruyante et maladroite, le juge est, quant à lui, plutôt réservé, mais la connexion entre les deux donne des résultats beaucoup plus étonnants que prévu. Si la jeune femme aide son aîné à s'améliorer dans ses relations humaines, ce dernier va provoquer en Marie-Line un véritable bouleversement... - Critique : Marie-Line a toujours le sourire. Seul soutien de son père ouvrier qui a perdu une jambe et tout espoir par la même occasion, cette fille aux mèches roses aime son travail de serveuse, mais si elle l’exerce sans aucune discrétion. L’un des clients de la brasserie, un juge déprimé qui se console au whisky de la dureté du monde, commence par faire les frais de l’énergie de Marie-Line. Puis, quand celle-ci se retrouve sans ressources, il engage la jeune femme comme chauffeuse. « Quelques jours avec moi », façon Claude Sautet, et puis salut ? Sauf que la pertinente inculte et l’émouvant bourgeois ont beaucoup à apprendre l’un de l’autre… Prenez du fuchsia et du gris, liez-les et laissez agir : ce principe de comédie fonctionne depuis la nuit des temps hollywoodiens, et Jean-Pierre Améris, réalisateur cinéphile, ne fait pas semblant de l’ignorer. Il le revisite avec une douceur pimpante et une pointe de mélancolie dans la lumière bleutée et les lignes de fuite du Havre. Bienveillant, il s’attache à des micro détails qui dessinent une sociologie exacte, jamais hautaine, entre ceux qui maîtrisent le bon vocabulaire et les autres. Déclic d’émancipation La fille au presque prénom de star n’a jamais entendu parler de François Truffaut, au grand dam d’un amoureux cinéphile (Victor Belmondo, délicat) ? Le réalisateur use de ce fossé culturel dans toutes ses dimensions, de la honte rageuse au ping-pong verbal insolent jusqu’au déclic d’émancipation. Et, contre toute attente, c’est au tristounet M. le juge que le filme offre une dernière histoire d’amour… Après Benoît Poelvoorde (Les Émotifs anonymes, Famille à louer…), Jean-Pierre Améris trouve en Michel Blanc un nouvel alter ego, magnifique de mélancolie renfrognée, de pâleur qui ne demande qu’à reprendre des couleurs. Louane Emera ne se laisse pas impressionner et renvoie la balle avec un naturel emballant. Une jolie comédie sur des manques toujours possibles à combler.

Année : 2023

Avec : Alexandra Gentil, Ambre Munié, Ekaterina Rusnak, Louane Emera, Mathieu Perotto, Michel Blanc, Nathalie Richard, Philippe Rebbot, Samuel Messberg, Tobias Nuytten-Vialle, Victor Belmondo, Vincent Bramoullé

Récemment en mars
 

Les Quatre Cents Coups

Netflix : 1er mars

Antoine a une adolescence turbulente. Il ment à ses parents indifférents à son sort, vole, fugue. Son seul réconfort, il fait les quatre cents coups avec son ami René. Un jour, la police s'en mêle.

De : François Truffaut

Avec : Jean-Pierre Léaud, Claire Maurier, Albert Rémy, Georges Flamant, Patrick Auffay, Robert Beauvais, Yvonne Claudie

Récemment en mars
 

Jules et Jim

Netflix : 1er mars

Paris, dans les années 1900 : Jules, allemand et Jim, français, deux amis artistes, sont épris de la même femme, Catherine. C'est Jules qui épouse Catherine. La guerre les sépare. Ils se retrouvent en 1918. Catherine n'aime plus Jules et tombe amoureuse de Jim.

De : François Truffaut

Avec : Jeanne Moreau, Oskar Werner, Henri Serre, Marie Dubois, Sabine Haudepin, Vanna Urbino, Serge Rezvani

Récemment en février
 

Le Dernier Métro

Netflix : 29 février

Alors que les Allemands occupent la moitié de la France, Marion Steiner ne pense qu'aux répétitions de la pièce qu'elle doit monter au théâtre Montmartre dont elle assure la direction depuis que son mari, Lucas, juif allemand, s'est enfui de Paris. En réalité, Lucas s'est réfugié dans les sous-sols du bâtiment. Chaque soir, Marion lui rend visite et commente avec lui le travail des comédiens, notamment celui du jeune premier de la troupe, Bernard Granger.

De : François Truffaut

Avec : Catherine Deneuve, Gérard Depardieu, Jean Poiret, Andréa Ferréol, Paulette Dubost, Jean-Louis Richard, Maurice Risch