Wes Anderson : passages TV et dernières sorties DVD/Blu-ray

Créez gratuitement votre compte Evernext pour être averti de toutes les actualités de Wes Anderson.

Créer mon compte

Antérieurement en 2021
 

L'Île aux chiens

Disney+ : 23 avril

En raison d’une épidémie de grippe canine, le maire de Megasaki ordonne la mise en quarantaine de tous les chiens de la ville, envoyés sur une île qui devient alors l’Île aux Chiens. Le jeune Atari, 12 ans, vole un avion et se rend sur l’île pour rechercher son fidèle compagnon, Spots. Aidé par une bande de cinq chiens intrépides et attachants, il découvre une conspiration qui menace la ville.

De : Wes Anderson

Avec : Bryan Cranston, Koyu Rankin, Bob Balaban, Edward Norton, Bill Murray, Jeff Goldblum, Kunichi Nomura

Antérieurement en 2021
 

La vie aquatique

Télévision : 20 janvier à 20:55-22:55 sur Arte

Comédie dramatique

Steve Zissou, un célèbre océanographe, parcourt les mers sur le Belafonte afin de tourner des documentaires. Malgré un tempérament instable, il mène d'une main de fer son équipe, le «Team Zissou». Mais de nombreux événements vont changer le cours de sa vie. Son coéquipier, Esteban, est dévoré par un requin. Son épouse, Eleanor, véritable cerveau de l'équipe, s'oppose sans cesse à ses décisions. Il doit également affronter Jane Winslett-Richardson, une journaliste dépêchée par le magazine «Oceanographic Explorer», et Ned Plimpton, un nouveau venu qui se prétend son fils. Il décide de partir à la recherche du requin qui a tué son ami...

Année : 2004

De : Wes Anderson

Avec : Bill Murray, Owen Wilson, Cate Blanchett, Anjelica Huston, Willem Dafoe, Jeff Goldblum, Michael Gambon, Noah Taylor, Bud Cort, Seu Jorge, Robyn Cohen, Waris Ahluwalia

Antérieurement en 2020
 

The grand Budapest hotel

Télévision : 27 décembre 2020 à 21:00-22:55 sur TF1 Séries Films

Comédie dramatique

Un écrivain célèbre se remémore sa rencontre avec Zero Moustafa, le mélancolique propriétaire d'un grand hôtel décati au coeur de l'Europe centrale. Autour d'un dîner, monsieur Moustafa, qui fut l'homme le plus riche de la République de Zubrowka, raconte ses débuts, en 1938, comme lobby boy, dans les couloirs du Grand Budapest Hotel alors au comble de sa gloire. Le concierge, le charmant, badin et prolixe monsieur Gustave le prit sous son aile. L'une des clientes attitrées de l'hôtel, l'antique madame D, l'une de ses innombrables vieilles maîtresses, lui légua un tableau de la Renaissance d'une immense valeur. Une cascade d'aventures rocambolesques, sur fond de montée du péril totalitaire, s'ensuivit...

Année : 2014

De : Wes Anderson

Avec : Ralph Fiennes, Tony Revolori, Saoirse Ronan, Jude Law, Harvey Keitel, Tilda Swinton, Adrien Brody, Edward Norton, Willem Dafoe, F Murray Abraham, Mathieu Amalric, Jeff Goldblum

Antérieurement en 2020
 

Winterhouse Hôtel Tome 1

Livre/BD : 18 novembre 2020

Quelques dollars dans une enveloppe, un ticket de bus et une adresse : c'est ce que trouve Elizabeth Sommers devant sa porte close en rentrant de l'école, à la veille des vacances de Noël. Son oncle et sa tante sont partis pour trois semaines, et elle doit rejoindre Winterhouse Hôtel, où une chambre l'attend. Surprise ! Loin de la pension miteuse qu'elle imaginait, Winterhouse Hôtel est un manoir fascinant, tout droit sorti d'un film de Wes Anderson. Cerise sur le gâteau, elle y rencontre Fred, un garçon de son âge, qui comme elle est passionné de livres, d'énigmes et de jeux de mots. Tant mieux, car les mystères, codes et autres bizarreries ne manquent pas à Winterhouse, et ces vacances promettent d'être palpitantes !

Editeur : Livre de Poche Jeunesse (Le) (Broché)

De : Ben Guterson, Anne-Sylvie Hommasel, Chloe Brisol

Antérieurement en 2020
 

Wes Anderson La filmographie intégrale d'un ...

Livre/BD : 5 novembre 2020

"J'ai ma façon bien à moi de filmer les choses, de les mettre en scène et de concevoir les décors. C'est ma signature en tant que réalisateur". Wes Anderson

Editeur : Gallimard Loisirs (Paru le : 05/11/2020)

De : Ian Nathan, Hélène Borraz

Antérieurement en 2020
 

Moonrise Kingdom

Télévision : 21 octobre 2020 à 21:00-22:30 sur Arte

Comédie

Dans les années 60, Suzy grandit entre ses trois petits frères et ses parents dans une vaste maison, sur une petite île perdue au large de la Nouvelle-Angleterre. Armée de ses jumelles, l'enfant, difficile, scrute le monde, observant en particulier les rencontres secrètes entre sa mère Laura et le capitaine Sharp, de la police locale. Le chef scout Ward dirige avec rigueur son camp d'été, à l'autre bout de l'île. Un petit mot et un trou dans la toile de tente lui apprennent que le jeune Sam Shatusky a pris la clef des champs. C'est là, à l'abri des regards, que Suzy et Sam se rejoignent. Amoureux depuis un an, ils ont planifié leur fugue par courrier. Ils tentent d'échapper aux scouts lancés à leur poursuite, alors qu'une tempête approche...

Année : 2012

De : Wes Anderson

Avec : Bruce Willis, Frances McDormand, Kara Hayward, Edward Norton, Jared Gilman, Bill Murray, Harvey Keitel, Seamus Davey-Fitzpatrick, Jake Ryan, LJ Foley, Jason Schwartzman, Tilda Swinton

Antérieurement en 2020
 

Les ducs indomptés Tome 2 - Aidan

Livre/BD : 1er octobre 2020

Les ducs indomptés Tome 2 Londres, 1846 Diana honorera sa promesse, coûte que coûte, puisque Wes Anderson a rempli sa part du contrat, en lui présentant des acquéreurs potentiels pour son invention. Elle aidera cet homme à trouver l'épouse qui convient à son rang, avant la fin du mois qui scelle leur pacte. Même si le fugace baiser qu'ils ont tous deux échangé durant un moment d'égarement ne cesse de la hanter... A propos de l'auteur : Inspirée par les nombreux drames britanniques qu'elle a pris plaisir à lire et à relire sans jamais s'en lasser, Christy Carlisle est une autrice à succès, régulièrement célébrée par le USA Today. Cette ancienne enseignante diplômée en histoire se plaît à mettre en scène des héros tourmentés et des héroïnes au fort caractère dans un cadre Victorien. Son amour pour le passé et sa foi inébranlable en une fin heureuse, donnent à ses romances historiques un goût unique et fort savoureux.

Editeur : Harlequin (Broché)

De : Christy Carlyle

Antérieurement en 2020
 

French Mania N° 1

Livre/BD : 2 septembre 2020

A découvrir dans ce premier numéro de la revue French Mania : La playlist du numéro par Yann Gonzalez Un dîner avec Virginie Ledoyen, retour sur toute une carrière à l'Hôtel Grand Amour La Grande histoire des séries françaises, épisode 1/4 : Les années 60/70 Focus : les séries françaises pas très LGBT firendly Special guest : Les Cinq films français et francophones préférés de Lukas Dhont Vers la parité dans le cinéma français, épisode 1/2 : 2012/2017 Métier : Directrice de casting par Marlène Serour Dossier : Claire Denis, Leos Carax , les éclaireurs et leurs héritiers, analyses et témoignages de Léa Mysius, Morgan Simon, Bertrand Mandico, Anna Cazenave-Cambet et Mati Diop Sang neuf , un scénario inédit en cadavre exquis, épisode 1/11 par Catherine Corsini Reportage sur les cinéastes arabes et africains à l'heure du cinéma de genre Pitch : Hyacinthe , un projet de long métrage d'animation de Gerlando Infuso Anticipation : les écrans et nous en 2030, épisode 1/2 L'Origine du mal : le moodboard du prochain film de Sébastien Marnier Frenchverse : les passions françaises de Wes Anderson En immersion rue Daguerre dans les archives d'Agnès Varda documentariste, avec Rosalie Varda Journal de bord : Antoine Reinartz raconte le tournage de Petite Nature de Samuel Theis Cahier de tendances automne - hiver : Timothée Chalamet , Laetitia Dosch , Antony Cordier, Garance Marillier Nouvelle inédite : Villa Malaparte par Emily Barnett Pépite : Classe tous risques de Claude Sautet Films à croquer : le Kloug du Père-Noël est une ordure Stéphane Foenkinos se la joue Virginie Despentes

Editeur : Rocher (Editions du) (Broché)

De : Anonyme

Antérieurement en 2020
 

Friedkin Uncut : William Friedkin, cinéaste sans ...

Télévision : 31 mai 2020 à 23:25-01:10 sur Arte

Documentaire cinéma

Au diapason de ses films, le réalisateur William Friedkin se raconte avec beaucoup d'humour et de provocation. Il égrène ses souvenirs et de nombreuses anecdotes, tout en déconstruisant aussi quelques mythes et légendes à son propos, notamment sur sa réputation de réalisateur tyrannique et intraitable avec les comédiens. De nombreux acteurs et réalisateurs - Wes Anderson, Francis Ford Coppola, Quentin Tarantino, Willem Dafoe - évoquent également son travail.

Année : 2018

De : Francesco Zippel

Antérieurement en 2019
 

Le fantastique Mr Murray

Télévision : 17 novembre 2019 à 09:35-10:30 sur Arte

Documentaire cinéma

L'acteur culte Bill Murray promène, avec une fausse désinvolture, sa silhouette de géant impassible dans le meilleur du cinéma, du sur mesure «Lost in Ttranslation» de Sofia Coppola au burlesque poétique de son désormais frère d'âme Wes Anderson. Mais à ses heures, l'amateur de karaoké s'invite dans un mariage ou un colloque lambda, au nom de sa délirante tournée «Bill Murray can crash here», qui provoque l'hystérie collective. C'est ce phénomène, idole flegmatique à la vie privée chaotique, que tente de saisir Stéphane Benhamou, au fil d'archives et de témoignages.

Année : 2019

De : Stéphane Benhamou

Antérieurement en 2019
 

Le fantastique Mr Murray

Télévision : 9 novembre 2019 à 07:00-07:55 sur Arte

Documentaire cinéma

L'acteur culte Bill Murray promène, avec une fausse désinvolture, sa silhouette de géant impassible dans le meilleur du cinéma, du sur mesure «Lost in Ttranslation» de Sofia Coppola au burlesque poétique de son désormais frère d'âme Wes Anderson. Mais à ses heures, l'amateur de karaoké s'invite dans un mariage ou un colloque lambda, au nom de sa délirante tournée «Bill Murray can crash here», qui provoque l'hystérie collective. C'est ce phénomène, idole flegmatique à la vie privée chaotique, que tente de saisir Stéphane Benhamou, au fil d'archives et de témoignages.

Année : 2019

De : Stéphane Benhamou

Antérieurement en 2019
 

The Grand Budapest Hotel (Édition Limitée ...

DVD/Blu-ray : 6 novembre 2019

Editeur : 20th Century Fox

Année : 2013

De : Wes Anderson

Avec : Ralph Fiennes, F Murray Abraham, Tony Revolori, Edward Norton, Mathieu Amalric, Saoirse Ronan, Adrien Brody, Willem Dafoe, Léa Seydoux, Jeff Goldblum, Jason Schwartzman, Jude Law, Tilda Swinton, Harvey Keitel, Tom Wilkinson, Bill Murray, Owen Wilson

Antérieurement en 2019
 

Le fantastique Mr Murray

Télévision : 27 octobre 2019 à 22:35-23:30 sur Arte

Documentaire cinéma

L'acteur culte Bill Murray promène, avec une fausse désinvolture, sa silhouette de géant impassible dans le meilleur du cinéma, du sur mesure «Lost in Ttranslation» de Sofia Coppola au burlesque poétique de son désormais frère d'âme Wes Anderson. Mais à ses heures, l'amateur de karaoké s'invite dans un mariage ou un colloque lambda, au nom de sa délirante tournée «Bill Murray can crash here», qui provoque l'hystérie collective. C'est ce phénomène, idole flegmatique à la vie privée chaotique, que tente de saisir Stéphane Benhamou, au fil d'archives et de témoignages.

Année : 2019

De : Stéphane Benhamou

Antérieurement en 2019
 

L'Île aux chiens + Fantastic Mr Fox (Pack) - DVD

DVD/Blu-ray : 2 octobre 2019

Editeur : 20th Century Fox

De : Wes Anderson

Antérieurement en 2019
 

Fantastic Mr Fox

Télévision : 25 septembre 2019 à 02:50-04:15 sur Canal +

Film d'animation

Bon père de famille et éditorialiste reconnu, monsieur Renard mène une vie rangée depuis de nombreuses années, entouré de sa femme et de leur fils. Mais cette existence lui paraît bien trop paisible à son goût et ses vieux démons l'assaillent de nouveau. Il se décide à faire une petite virée chez trois fermiers, Boggis, Bunce et Bean pour leur voler leurs volailles. Son passage à l'acte met cependant en danger sa famille et toute la communauté animale. Les trois fermiers sont décidés à arrêter monsieur Renard lors de ses chasses nocturnes. Tous les animaux vont alors se liguer contre eux pour aider leur ami Renard...

Année : 2009

De : Wes Anderson

Antérieurement en 2019
 

L'île aux chiens

Télévision : 26 juin 2019 à 08:20-09:55 sur Canal +

Film d'animation

Une épidémie de grippe canine s'abat sur le Japon. Le maire d'une importante métropole prétend s'occuper de la santé publique en ordonnant la déportation de tous les chiens malades vers une île voisine, déchetterie publique, où les canidés exilés dépérissent en se nourrissant de fonds de poubelles. En réalité, ce maire dictatorial est aussi phobique des chiens qu'il vénère les chats. La fronde contre l'édile est menée par une étudiante américaine, alors qu'un garçon vole un avion pour se rendre sur l'île et récupérer son animal de compagnie. Celui-ci va être aidé dans sa mission de sauvetage par une meute de chiens menée par le Chef...

Année : 2018

De : Wes Anderson

Antérieurement en 2019
 

L'île aux chiens

Télévision : 2 juin 2019 à 08:30-10:12 sur Canal +

Film d'animation

Une épidémie de grippe canine s'abat sur le Japon. Le maire d'une importante métropole prétend s'occuper de la santé publique en ordonnant la déportation de tous les chiens malades vers une île voisine, déchetterie publique, où les canidés exilés dépérissent en se nourrissant de fonds de poubelles. En réalité, ce maire dictatorial est aussi phobique des chiens qu'il vénère les chats. La fronde contre l'édile est menée par une étudiante américaine, alors qu'un garçon vole un avion pour se rendre sur l'île et récupérer son animal de compagnie. Celui-ci va être aidé dans sa mission de sauvetage par une meute de chiens menée par le Chef...

Année : 2018

De : Wes Anderson

Antérieurement en 2019
 

L'île aux chiens

Livre/BD : 7 mars 2019

Editeur : Lézard Noir (Relié)

De : Minetaro Mochizuki, Wes Anderson, Miyako Slocombe

Antérieurement en 2019
 

Une Valse dans les allées - DVD

DVD/Blu-ray : 19 février 2019

Editeur : KMBO

Année : 2018

De : Thomas Stuber

Avec : Sandra Hüller, Peter Kurth, Franz Rogowski, Henning Peker, Matthias Brenner, Gerdy Zint, Ramona Kunze-Libnow, Clemens Meyer

Antérieurement en 2018
 

Hitchcock/Truffaut

Télévision : 21 décembre 2018 à 00:10-01:30 sur Arte

Film documentaire

Martin Scorsese, qui le qualifie de «révolution», n'est pas le seul réalisateur à se sentir redevable à François Truffaut de la publication en 1966 du «Cinéma selon Hitchcock». Ce recueil d'entretiens avec le maître anglais a marqué plusieurs générations et déclenché des vocations. Il a aussi ouvert des perspectives : le cinéma pouvait dès lors se revendiquer à la fois comme un art de masse et l'oeuvre d'auteurs. A partir d'archives sonores, Kent Jones retrace la complicité naissante entre les deux géants du septième art. Olivier Assayas, David Fincher, Wes Anderson ou encore Kiyoshi Kurosawa évoquent ce qui relie leur univers au travail d'Hitchcock...

Année : 2015

De : Kent Jones

Antérieurement en 2018
 

Winterhouse Hôtel

Livre/BD : 31 octobre 2018

Quelques dollars dans une enveloppe, un ticket de bus et une adresse : c'est ce que trouve Elizabeth Sommers devant sa porte close en rentrant de l'école, à la veille des vacances de Noël. Son oncle et sa tante sont partis pour trois semaines, et elle doit rejoindre Winterhouse Hôtel, où une chambre l'attend. Surprise ! Loin de la pension miteuse qu'elle imaginait, Winterhouse Hôtel est un manoir fascinant, tout droit sorti d'un film de Wes Anderson. Cerise sur le gâteau, elle y rencontre Fred, un garçon de son âge, qui comme elle est passionné de livres, d'énigmes et de jeux de mots. Tant mieux, car les mystères, codes et autres bizarreries ne manquent pas à Winterhouse, et ces vacances promettent d'être palpitantes ! A partir de 11 ans

Editeur : Albin Michel

De : Ben Guterson, Chloe Brisol, Anne-Sylvie Homassel

Antérieurement en 2018
 

The Grand Budapest Hotel

Télévision : 16 septembre 2018 à 21:00-22:50 sur TF1 Séries Films

Comédie dramatique

Un écrivain célèbre se remémore sa rencontre avec Zero Moustafa, le mélancolique propriétaire d'un grand hôtel décati au coeur de l'Europe centrale. Autour d'un dîner, monsieur Moustafa, qui fut l'homme le plus riche de la République de Zubrowka, raconte ses débuts, en 1938, comme lobby boy, dans les couloirs du Grand Budapest Hotel alors au comble de sa gloire. Le concierge, le charmant, badin et prolixe monsieur Gustave le prit sous son aile. L'une des clientes attitrées de l'hôtel, l'antique madame D, l'une de ses innombrables vieilles maîtresses, lui légua un tableau de la Renaissance d'une immense valeur. Une cascade d'aventures rocambolesques, sur fond de montée du péril totalitaire, s'ensuivit...

Année : 2014

De : Wes Anderson

Avec : Ralph Fiennes, Tony Revolori, Saoirse Ronan, Jude Law, Harvey Keitel, Tilda Swinton, Adrien Brody, Edward Norton, Willem Dafoe, F Murray Abraham, Mathieu Amalric, Jeff Goldblum

Antérieurement en 2018
 

L'Île aux chiens (Édition Limitée boîtier ...

DVD/Blu-ray : 22 août 2018

Année : 2018

De : Wes Anderson

Antérieurement en 2018
 

L'Île aux chiens - Blu-ray

DVD/Blu-ray : 22 août 2018

Année : 2018

De : Wes Anderson

Antérieurement en 2018
 

L'Île aux chiens - DVD

DVD/Blu-ray : 22 août 2018

Année : 2018

De : Wes Anderson

Antérieurement en 2018
 

Gus, petit oiseau grand voyage

Télévision : 12 juillet 2018 à 22:25-23:55 sur Gulli

film d'animation

Un oisillon tombé du nid qui sait à peine voler accepte de mener une famille d'oiseaux migrateurs en Afrique ! Belle réussite que ce premier film d'animation à la 3D 100 % française : esthétique inspirée du papier plié, couleurs superbes et voyage initiatique plein de drôlerie et d'enseignements. Critique : | Genre : cocorico. Alors qu’il a du mal à déployer ses ailes, Gus, l’oisillon jaune tombé du nid, accepte une folle mission : conduire en Afrique une famille d’oiseaux migrateurs. Le trajet ne sera pas des plus directs, mais rien de mieux qu’un voyage impossible pour former la jeunesse… Gus fut le premier film d’animation en 3D intégralement réalisé en France. Comment, avec un budget poids plume, concurrencer les géants américains ? En réunissant une jolie escadrille de créateurs qui n’en sont pas à leur premier vol : Christian De Vita a collaboré au story-board de Fantastic Mr. Fox, de Wes Anderson, et à Frankenweenie, de Tim Burton. Quant au concepteur graphique Benjamin Renner, c’est aussi le coréalisateur d’Ernest et Célestine, qui s’est inspiré de la technique du papier plié pour donner un relief poétique et pop à sa bande de zozios. Résultat : une comédie initiatique stylisée, colorée, d’une constante drôlerie.

Année : 2014

Avec : Christian de Vita, Arthur Dupont, Sara Forestier, Bruno Salomone, Pierre Richard, Isabelle Renauld, Nathalie Boutefeu, Seth Green, Dakota Fanning, Yvette Nicole Brown, Danny Glover, Brady Corbet, Ryan Lee, Stephen Warbeck, Christopher Willis, Antoine Barraud

Antérieurement en 2018
 

Gus, petit oiseau grand voyage

Télévision : 5 juillet 2018 à 20:55-22:30 sur Gulli

film d'animation

Un oisillon tombé du nid qui sait à peine voler accepte de mener une famille d'oiseaux migrateurs en Afrique ! Belle réussite que ce premier film d'animation à la 3D 100 % française : esthétique inspirée du papier plié, couleurs superbes et voyage initiatique plein de drôlerie et d'enseignements. Critique : | Genre : cocorico. Alors qu’il a du mal à déployer ses ailes, Gus, l’oisillon jaune tombé du nid, accepte une folle mission : conduire en Afrique une famille d’oiseaux migrateurs. Le trajet ne sera pas des plus directs, mais rien de mieux qu’un voyage impossible pour former la jeunesse… Gus fut le premier film d’animation en 3D intégralement réalisé en France. Comment, avec un budget poids plume, concurrencer les géants américains ? En réunissant une jolie escadrille de créateurs qui n’en sont pas à leur premier vol : Christian De Vita a collaboré au story-board de Fantastic Mr. Fox, de Wes Anderson, et à Frankenweenie, de Tim Burton. Quant au concepteur graphique Benjamin Renner, c’est aussi le coréalisateur d’Ernest et Célestine, qui s’est inspiré de la technique du papier plié pour donner un relief poétique et pop à sa bande de zozios. Résultat : une comédie initiatique stylisée, colorée, d’une constante drôlerie.

Année : 2014

Avec : Christian de Vita, Arthur Dupont, Sara Forestier, Bruno Salomone, Pierre Richard, Isabelle Renauld, Nathalie Boutefeu, Seth Green, Dakota Fanning, Yvette Nicole Brown, Danny Glover, Brady Corbet, Ryan Lee, Stephen Warbeck, Christopher Willis, Antoine Barraud

Antérieurement en 2018
 

700 requins dans la nuit

Télévision : 23 juin 2018 à 14:55-16:30 sur Arte

documentaire : nature

Parti observer un rassemblement de mérous en 2014 dans l'atoll polynésien de Fakarava, Laurent Ballesta y avait découvert un groupe de plus de 700 requins gris. Comment expliquer cette densité inédite ? Durant trois années de préparation, avec les autres plongeurs de l'équipe scientifique internationale qu'il pilote, il a apprivoisé sa peur en abandonnant les réflexes défensifs qui provoquent l'agressivité des requins, dans le but de se glisser au coeur du groupe pour l'étudier et la filmer de l'intérieur. Squales appareillés de puces électroniques, antennes réceptrices, hydrophones, arche de 32 caméras synchronisées : tout un arsenal technologique a été mobilisé pour le projet. Critique : Laurent Ballesta est un enfant tenace, capable de s’accrocher à un aileron de requin pour poursuivre son exploration du monde sous-marin. Il y a quatre ans, le biologiste-photographe découvrait dans l’atoll de Fakarava, en Polynésie française, un spectacle unique : le speed dating de dix-huit mille mérous affluant pour se reproduire le soir de la pleine lune de juin. Et dans leur sillage, un bataillon de sept cents requins gris venus profiter de l’orgie. Après un premier film (Le Mystère mérou, 2015), le plongeur et son équipe sont revenus sur place, pour concentrer cette fois leurs observations sur cette meute chasseuse unique au monde. Et tenter d’en percer les énigmes, les logiques de groupe et les stratégies prédatrices derrière l’apparente anarchie de la horde affamée. Fruit de quatre années d’observation et de repérage, cette nouvelle plongée à Fakarava croise dans les eaux de la découverte scientifique et de l’émerveillement enfantin, quelque part entre les aventures du commandant Cousteau et celles de Steve Zissou, l’océanographe obsessionnel du film de Wes Anderson La Vie aquatique, traquant sans relâche un requin jaguar. A la fois thriller à fort QI et récit d’une épopée humaine, l’exploration en eaux turquoise comporte son lot d’adrénaline — attraper les squales à mains nues pour leur poser sur le ventre une puce électronique — autant que d’équipement high-tech — une arche de trente-deux caméras synchronisées a été mise au point pour figer les scènes de chasse au centième de seconde, des micros ont été immergés pour capter le vacarme du « monde du silence »… Le tout baigné dans le cadre idyllique d’un atoll du Pacifique, promesse d’images à la beauté toujours hypnotique. A lire : 700 Requins dans la nuit, de Laurent Ballesta, éd. Andromède Océanologie.

Année : 2018

De : Luc Marescot

Antérieurement en 2018
 

Gus, petit oiseau grand voyage

Télévision : 22 juin 2018 à 18:55-20:40 sur Gulli

film d'animation

Un oisillon tombé du nid qui sait à peine voler accepte de mener une famille d'oiseaux migrateurs en Afrique ! Belle réussite que ce premier film d'animation à la 3D 100 % française : esthétique inspirée du papier plié, couleurs superbes et voyage initiatique plein de drôlerie et d'enseignements. Critique : | Genre : cocorico. Alors qu’il a du mal à déployer ses ailes, Gus, l’oisillon jaune tombé du nid, accepte une folle mission : conduire en Afrique une famille d’oiseaux migrateurs. Le trajet ne sera pas des plus directs, mais rien de mieux qu’un voyage impossible pour former la jeunesse… Gus fut le premier film d’animation en 3D intégralement réalisé en France. Comment, avec un budget poids plume, concurrencer les géants américains ? En réunissant une jolie escadrille de créateurs qui n’en sont pas à leur premier vol : Christian De Vita a collaboré au story-board de Fantastic Mr. Fox, de Wes Anderson, et à Frankenweenie, de Tim Burton. Quant au concepteur graphique Benjamin Renner, c’est aussi le coréalisateur d’Ernest et Célestine : il s’est inspiré de la technique du papier plié pour donner un relief poétique et pop à sa bande de zozios. Stylisée, colorée, d’une réelle drôlerie, cette comédie initiatique très animée rappelle qu’à cœur vaillant rien d’impossible.

Année : 2014

Avec : Christian de Vita, Arthur Dupont, Sara Forestier, Bruno Salomone, Pierre Richard, Isabelle Renauld, Nathalie Boutefeu, Seth Green, Dakota Fanning, Yvette Nicole Brown, Danny Glover, Brady Corbet, Ryan Lee, Stephen Warbeck, Christopher Willis, Antoine Barraud

Antérieurement en 2018
 

700 requins dans la nuit

Télévision : 19 juin 2018 à 09:25-10:55 sur Arte

documentaire : nature

Parti observer un rassemblement de mérous en 2014 dans l'atoll polynésien de Fakarava, Laurent Ballesta y avait découvert un groupe de plus de 700 requins gris. Comment expliquer cette densité inédite ? Durant trois années de préparation, avec les autres plongeurs de l'équipe scientifique internationale qu'il pilote, il a apprivoisé sa peur en abandonnant les réflexes défensifs qui provoquent l'agressivité des requins, dans le but de se glisser au coeur du groupe pour l'étudier et la filmer de l'intérieur. Squales appareillés de puces électroniques, antennes réceptrices, hydrophones, arche de 32 caméras synchronisées : tout un arsenal technologique a été mobilisé pour le projet. Critique : Laurent Ballesta est un enfant tenace, capable de s’accrocher à un aileron de requin pour poursuivre son exploration du monde sous-marin. Il y a quatre ans, le biologiste-photographe découvrait dans l’atoll de Fakarava, en Polynésie française, un spectacle unique : le speed dating de dix-huit mille mérous affluant pour se reproduire le soir de la pleine lune de juin. Et dans leur sillage, un bataillon de sept cents requins gris venus profiter de l’orgie. Après un premier film (Le Mystère mérou, 2015), le plongeur et son équipe sont revenus sur place, pour concentrer cette fois leurs observations sur cette meute chasseuse unique au monde. Et tenter d’en percer les énigmes, les logiques de groupe et les stratégies prédatrices derrière l’apparente anarchie de la horde affamée. Fruit de quatre années d’observation et de repérage, cette nouvelle plongée à Fakarava croise dans les eaux de la découverte scientifique et de l’émerveillement enfantin, quelque part entre les aventures du commandant Cousteau et celles de Steve Zissou, l’océanographe obsessionnel du film de Wes Anderson La Vie aquatique, traquant sans relâche un requin jaguar. A la fois thriller à fort QI et récit d’une épopée humaine, l’exploration en eaux turquoise comporte son lot d’adrénaline — attraper les squales à mains nues pour leur poser sur le ventre une puce électronique — autant que d’équipement high-tech — une arche de trente-deux caméras synchronisées a été mise au point pour figer les scènes de chasse au centième de seconde, des micros ont été immergés pour capter le vacarme du « monde du silence »… Le tout baigné dans le cadre idyllique d’un atoll du Pacifique, promesse d’images à la beauté toujours hypnotique. A lire : 700 Requins dans la nuit, de Laurent Ballesta, éd. Andromède Océanologie.

Année : 2018

De : Luc Marescot

Antérieurement en 2018
 

The grand Budapest hotel The Wes Anderson ...

Livre/BD : 23 mai 2018

The Grand Budapest Hotel emmènera les lecteurs dans les coulisses du film aux neuf nominations aux Oscars, à travers des entretiens approfondis entre son réalisateur, Wes Anderson, et le critique du New- York Times, Matt Zoller Seitz. Anderson y partage l'histoire derrière la conception du film, la grande variété de sources qui l'ont inspiré - de l'auteur Stefan Zweig au cinéaste Ernst Lubitsch, en passant par les paysages photochromes de l'Europe centrale du début du siècle - des anecdotes personnelles sur la réalisation du film et de nombreuses autres réflexions sur son processus de réalisation. On y retrouve également des interviews de la costumière, Milena Canonero, du compositeur, Alexandre Desplat, de l'acteur principal, Ralph Fiennes, du directeur artistique, Adam Stockhausen, et du directeur de la photo, Robert Yeoman. Ces interviews sont accompagnées de nombreuses photos inédites et d'illustrations.

Editeur : Akileos

De : Matt Zoller-Seitz, Anne Washburn, Max Dalton, Sandy Julien, Collectif

Antérieurement en 2018
 

Fantastic Mr Fox

Télévision : 29 avril 2018 à 21:00-22:35 sur TF1 Séries Films

film d'animation

Entre Roald Dahl et Wallace et Gromit : une fable drôle et mélancolique sur l'intranquillité masculine, avec George Clooney en renard... Critique : | Genre : Anthropomorphisme délicieux. Pour son premier film d'animation, Wes Anderson, réalisateur culte de La Vie aquatique ou d'A bord du Darjeeling Limited, n'utilise pas la technique pour produire un quelconque effet de réel. Ses animaux anthropomorphes, renard, blaireau, mulot et opossum, ressemblent aux jouets de notre enfance, raideur comprise. Et pourtant peu de films disent aussi bien la mélancolie inhérente à la cellule familiale, les relations compliquées entre parents et enfants. Plus globalement, l'insatisfaction rampante de la vie d'adulte. Mr. Fox est journaliste. Il a abandonné le vol de poules, c'est-à-dire ses frasques de jeunesse. Il mène une vie rangée avec madame et fiston. Son terrier le frustre. Il veut plus grand, et tant pis si son avocat blaireau (il s'agit de l'espèce, pas du caractère) lui déconseille une telle dépense. Mais Mr. Fox a une idée derrière la tête : son nouveau logement le place face aux trois gros fermiers de la région. A l'un, il pourra chaparder des poules ; à l'autre, des dindes ; au troisième, du cidre. Et donc, redevenir un animal sauvage... Bourré de péripéties extravagantes, Fantastic Mr. Fox est un trépidant film d'aventures tout public, servi par un trait « ligne claire », qui excelle à mettre en valeur les décors. La musique ludique d'Alexandre Desplat — hommage à Ennio Morricone compris — dynamise l'ensemble. Pas un temps mort, pas une faute de goût. — Aurélien Ferenczi

Année : 2009

Avec : Wes Anderson, Alexandre Desplat, Wes Anderson, Noah Baumbach, Roald Dahl

Antérieurement en 2018
 

L'odyssée

Télévision : 27 avril 2018 à 13:30-15:30 sur Canal +

film : divers

Un biopic trop académique sur le commandant Cousteau. Auquel l’affrontement entre le père et le fils apporte néanmoins une tension intéressante… Critique : | Genre : Cousteau entre deux eaux. On est loin de l’évocation fantasque du commandant Cousteau, tout en chimères cruelles, que l’Américain Wes Anderson avait bricolée dans La Vie aquatique (2004). Avec ce biopic français à gros budget, retour au réalisme basique, à la ­reconstitution pointilleuse, au défilement des années et des décennies. Pour voir vieillir à vue d’œil, de manière crédible, Lambert Wilson (Jacques-Yves Cousteau) et Audrey Tautou (Simone, l’épouse qui régentait La Calypso), on peut compter sur L’Odyssée. Si on espère davantage que des conventions, prudence… Il y a, pourtant, au milieu du film, une torsion inattendue. Jérôme Salle fait de la haine entre le fils Philippe (Pierre Niney) et le père, un thème majeur. Parmi les griefs adressés au « grand homme » : égocentrisme carabiné et narcissisme forcené. Tout devient alors plus intéressant, d’autant que ces défauts sont largement illustrés. Et que Wilson et Niney excellent dans ce moment où ils ont vraiment quelque chose à jouer. Le mépris de « J.Y.C. » pour l’environnement (on vous parle d’un temps antérieur à Nicolas Hulot) est aussi traité, mais édulcoré. Il suffit de regarder Le Monde du silence du vrai Cousteau, Palme d’or à Cannes en 1956, pour se faire une idée des tortures infligées alors aux animaux par l’équipage de La Calypso. Après quoi le film retrouve, hélas, la route de l’hagiographie, avec réconciliation père-fils et rédemption tardive, mais appuyée, par l’écologie… Loin de la tempête shakespearienne, et toute velléité de subversion jetée par-dessus de bord.

Année : 2016

Antérieurement en 2018
 

Gus, petit oiseau grand voyage

Télévision : 9 avril 2018 à 22:20-23:51 sur Gulli

film d'animation

Un oisillon tombé du nid qui sait à peine voler accepte de mener une famille d'oiseaux migrateurs en Afrique ! Belle réussite que ce premier film d'animation à la 3D 100 % française : esthétique inspirée du papier plié, couleurs superbes et voyage initiatique plein de drôlerie et d'enseignements. Critique : Alors qu'il a du mal à déployer ses ailes, Gus, l'oisillon jaune tombé du nid, accepte une folle mission : conduire en Afrique une famille d'oiseaux migrateurs. Le trajet ne sera pas des plus direct, mais rien de mieux qu'un voyage a priori impossible pour former la jeunesse... Cocorico : voilà le premier film d'animation en 3D intégralement réalisé en France. Comment, avec un budget poids plume, concurrencer les géants américains ? En réunissant une jolie escadrille de créateurs qui n'en sont pas à leur premier vol : Christian De Vita a collaboré au storyboard de Fantastic Mr Fox, de Wes Anderson, et à Frankenweenie, de Tim Burton. Quant au concepteur graphique Benjamin Renner, c'est aussi le coréalisateur d'Ernest et Célestine : il s'est inspiré, ici, de la technique du papier plié pour donner un relief poétique et pop à sa bande de zozios. Stylisée, colorée, d'une réelle drôlerie, cette comédie initiatique très animée rappelle qu'à coeur vaillant, rien d'impossible. — Guillemette Odicino

Année : 2014

Antérieurement en 2018
 

Gus, petit oiseau grand voyage

Télévision : 9 avril 2018 à 22:20-23:47 sur Gulli

film d'animation

Un oisillon tombé du nid qui sait à peine voler accepte de mener une famille d'oiseaux migrateurs en Afrique ! Belle réussite que ce premier film d'animation à la 3D 100 % française : esthétique inspirée du papier plié, couleurs superbes et voyage initiatique plein de drôlerie et d'enseignements. Critique : Alors qu'il a du mal à déployer ses ailes, Gus, l'oisillon jaune tombé du nid, accepte une folle mission : conduire en Afrique une famille d'oiseaux migrateurs. Le trajet ne sera pas des plus direct, mais rien de mieux qu'un voyage a priori impossible pour former la jeunesse... Cocorico : voilà le premier film d'animation en 3D intégralement réalisé en France. Comment, avec un budget poids plume, concurrencer les géants américains ? En réunissant une jolie escadrille de créateurs qui n'en sont pas à leur premier vol : Christian De Vita a collaboré au storyboard de Fantastic Mr Fox, de Wes Anderson, et à Frankenweenie, de Tim Burton. Quant au concepteur graphique Benjamin Renner, c'est aussi le coréalisateur d'Ernest et Célestine : il s'est inspiré, ici, de la technique du papier plié pour donner un relief poétique et pop à sa bande de zozios. Stylisée, colorée, d'une réelle drôlerie, cette comédie initiatique très animée rappelle qu'à coeur vaillant, rien d'impossible. — Guillemette Odicino

Année : 2014

Antérieurement en 2018
 

Starsky et Hutch

Télévision : 3 avril 2018 à 21:00-22:35 sur France 4

film

A Bay City, en Californie, l'inspecteur David Starsky est devenu, au fil des mois, la bête noire de ses partenaires. En effet, ce policier perfectionniste est impitoyable avec tous ses collègues. Aussi le capitaine Dobey décide-t-il de le faire travailler en équipe avec l'inspecteur Ken Hutchinson, qui semble avoir une vision très floue de la frontière qui sépare la loi du crime. Les deux hommes sont chargés d'enquêter sur un important trafiquant de drogue, sur le point de fabriquer un narcotique indétectable. Aiguillés par l'indicateur Huggy Bear, les deux hommes se trouvent bientôt confrontés à Reese Feldman, un homme d'affaires intouchable... Critique : Film de Todd Phillips (USA, 2004). Scénario : J. O'Brien, T. Phillips, S. Armstrong. 100 mn. VM. Avec Ben Stiller : David Starsky. Owen Wilson : Ken Hutchinson. Snoop Dogg : Huggy les Bons Tuyaux. Filon nostalgie, bis : après les Drôles de dames, relookées XXIe siècle avec pas mal d'esprit, voici leurs homologues mâles, David Starsky et Ken Hutchinson, exhumés dans leurs frusques, bagnole et habitat d'origine, certifiés seventies. Idée à la noix, du reste, comme Hollywood en produit à la chaîne : la nostalgie téléphile devient gênante quand elle est récupérée en concept marketing. Ici, un soupçon d'imprévu change la donne : le duo d'acteurs. Ben Stiller, le brun, impec dans quelques comédies récentes (Mary à tout prix, Mon beau-père et moi) et Owen Wilson, le blond, faire-valoir futé de Jackie Chan (Shanghai Kid 1 et 2, Espion et demi) valent mieux que les films qu'ils interprètent. On les a déjà vus ensemble dans Zoolander, savoureuse satire des milieux de la mode (coécrite par Stiller) et dans La Famille Tenenbaum, de Wes Anderson (dont Owen Wilson est le coscénariste attitré). Ils possèdent un sens de la comédie assez finaud, qu'ils exploitent ici avec bonheur : Stiller dans le rôle du flic intègre, super nerveux et un peu bas de plafond ; Wilson dans celui du détective hypercool, play-boy tête à claques. Peu importe l'intrigue, très standardisée : leur opposition amicale installe une ironie qui, pendant quelques bobines, fait merveille. Outre des blagues potaches (dont l'interrogatoire d'une pom-pom girl très nature), le charme culmine lors d'un irrésistible concours de danse disco. Quelques gags et gaffes plus loin, ça s'essouffle. Quand arrivent in fine le Starsky et le Hutch d'origine (Paul Michael Glaser et David Soul, gravement ridicules), c'est comme si le film incluait son propre bêtisier, et la ligne très étroite, assez fragile, sur laquelle le rire s'était installé, devient une autoroute de beauferie. Il se fait tard, heureusement. Aurélien Ferenczi

Année : 2004

Antérieurement en 2018
 

Starsky et Hutch

Télévision : 3 avril 2018 à 20:55-22:25 sur France 4

film

A Bay City, en Californie, l'inspecteur David Starsky est devenu, au fil des mois, la bête noire de ses partenaires. En effet, ce policier perfectionniste est impitoyable avec tous ses collègues. Aussi le capitaine Dobey décide-t-il de le faire travailler en équipe avec l'inspecteur Ken Hutchinson, qui semble avoir une vision très floue de la frontière qui sépare la loi du crime. Les deux hommes sont chargés d'enquêter sur un important trafiquant de drogue, sur le point de fabriquer un narcotique indétectable. Aiguillés par l'indicateur Huggy Bear, les deux hommes se trouvent bientôt confrontés à Reese Feldman, un homme d'affaires intouchable... Critique : Film de Todd Phillips (USA, 2004). Scénario : J. O'Brien, T. Phillips, S. Armstrong. 100 mn. VM. Avec Ben Stiller : David Starsky. Owen Wilson : Ken Hutchinson. Snoop Dogg : Huggy les Bons Tuyaux. Filon nostalgie, bis : après les Drôles de dames, relookées XXIe siècle avec pas mal d'esprit, voici leurs homologues mâles, David Starsky et Ken Hutchinson, exhumés dans leurs frusques, bagnole et habitat d'origine, certifiés seventies. Idée à la noix, du reste, comme Hollywood en produit à la chaîne : la nostalgie téléphile devient gênante quand elle est récupérée en concept marketing. Ici, un soupçon d'imprévu change la donne : le duo d'acteurs. Ben Stiller, le brun, impec dans quelques comédies récentes (Mary à tout prix, Mon beau-père et moi) et Owen Wilson, le blond, faire-valoir futé de Jackie Chan (Shanghai Kid 1 et 2, Espion et demi) valent mieux que les films qu'ils interprètent. On les a déjà vus ensemble dans Zoolander, savoureuse satire des milieux de la mode (coécrite par Stiller) et dans La Famille Tenenbaum, de Wes Anderson (dont Owen Wilson est le coscénariste attitré). Ils possèdent un sens de la comédie assez finaud, qu'ils exploitent ici avec bonheur : Stiller dans le rôle du flic intègre, super nerveux et un peu bas de plafond ; Wilson dans celui du détective hypercool, play-boy tête à claques. Peu importe l'intrigue, très standardisée : leur opposition amicale installe une ironie qui, pendant quelques bobines, fait merveille. Outre des blagues potaches (dont l'interrogatoire d'une pom-pom girl très nature), le charme culmine lors d'un irrésistible concours de danse disco. Quelques gags et gaffes plus loin, ça s'essouffle. Quand arrivent in fine le Starsky et le Hutch d'origine (Paul Michael Glaser et David Soul, gravement ridicules), c'est comme si le film incluait son propre bêtisier, et la ligne très étroite, assez fragile, sur laquelle le rire s'était installé, devient une autoroute de beauferie. Il se fait tard, heureusement. Aurélien Ferenczi

Année : 2004

Antérieurement en 2018
 

Gus, petit oiseau grand voyage

Télévision : 1er avril 2018 à 20:55-22:35 sur Gulli

film d'animation

Un oisillon tombé du nid qui sait à peine voler accepte de mener une famille d'oiseaux migrateurs en Afrique ! Belle réussite que ce premier film d'animation à la 3D 100 % française : esthétique inspirée du papier plié, couleurs superbes et voyage initiatique plein de drôlerie et d'enseignements. Critique : Alors qu'il a du mal à déployer ses ailes, Gus, l'oisillon jaune tombé du nid, accepte une folle mission : conduire en Afrique une famille d'oiseaux migrateurs. Le trajet ne sera pas des plus direct, mais rien de mieux qu'un voyage a priori impossible pour former la jeunesse... Cocorico : voilà le premier film d'animation en 3D intégralement réalisé en France. Comment, avec un budget poids plume, concurrencer les géants américains ? En réunissant une jolie escadrille de créateurs qui n'en sont pas à leur premier vol : Christian De Vita a collaboré au storyboard de Fantastic Mr Fox, de Wes Anderson, et à Frankenweenie, de Tim Burton. Quant au concepteur graphique Benjamin Renner, c'est aussi le coréalisateur d'Ernest et Célestine : il s'est inspiré, ici, de la technique du papier plié pour donner un relief poétique et pop à sa bande de zozios. Stylisée, colorée, d'une réelle drôlerie, cette comédie initiatique très animée rappelle qu'à coeur vaillant, rien d'impossible. — Guillemette Odicino

Année : 2014

Antérieurement en 2018
 

In The Tracks Of / Bandes originales : Alexandre ...

DVD/Blu-ray : 12 février 2018

Année : 2018

De : Pascale Cuenot

Avec : Alexandre Desplat, Wes Anderson, Jacques Audiard, Gilles Bourdos, George Clooney, Florent Emilio-Siri, Laura Engel, Stephen Frears, Grant Heslov, Dominique Lemonnier, Roman Polanski

Antérieurement en 2018
 

Lolito

Livre/BD : 2 février 2018

Etgar a la vie devant lui mais ne veut rien en faire. Etgar a des problèmes d'ado et des peurs adultes. Etgar veut seulement regarder des documentaires et des comédies, mais ne peut s'empêcher de cliquer sur les vidéos virales les plus sadiques. Etgar est encore un gamin, mais écrit déjà des lettres imaginaires à ses propres enfants à ne pas naître. Etgar n'aimerait boire que du thé, mais s'enfile bière sur bière. Les amis d'Etgar pleurent, comme lui, mais lorsqu'ils discutent, c'est toujours en rigolant. Il parcourt les rues grises de sa ville, mais c'est sur Internet qu'Etgar est trahi. C'est aussi là qu'il va découvrir l'amour, un amour chaleureux et étrange, dans le confort d'une femme mûre, aussi impuissante face à la vie que lui. Lolito c'est L'Attrape-coeurs avec connexion haut débit, un Wes Anderson cauchemardesque et un roman d'apprentissage 2.0. Lolito est une merveille écrite par l'un des meilleurs chroniqueurs de sa génération, loué par Nick Cave et acclamé par la critique britannique.

Editeur : La Belle Colère

De : Ben Brooks, Marie de Prémonville

Antérieurement en 2018
 

Gus, petit oiseau grand voyage

Télévision : 19 janvier 2018 à 18:55-20:42 sur Gulli

film d'animation

Un oisillon tombé du nid qui sait à peine voler accepte de mener une famille d'oiseaux migrateurs en Afrique ! Belle réussite que ce premier film d'animation à la 3D 100 % française : esthétique inspirée du papier plié, couleurs superbes et voyage initiatique plein de drôlerie et d'enseignements. Critique : Alors qu'il a du mal à déployer ses ailes, Gus, l'oisillon jaune tombé du nid, accepte une folle mission : conduire en Afrique une famille d'oiseaux migrateurs. Le trajet ne sera pas des plus direct, mais rien de mieux qu'un voyage a priori impossible pour former la jeunesse... Cocorico : voilà le premier film d'animation en 3D intégralement réalisé en France. Comment, avec un budget poids plume, concurrencer les géants américains ? En réunissant une jolie escadrille de créateurs qui n'en sont pas à leur premier vol : Christian De Vita a collaboré au storyboard de Fantastic Mr Fox, de Wes Anderson, et à Frankenweenie, de Tim Burton. Quant au concepteur graphique Benjamin Renner, c'est aussi le coréalisateur d'Ernest et Célestine : il s'est inspiré, ici, de la technique du papier plié pour donner un relief poétique et pop à sa bande de zozios. Stylisée, colorée, d'une réelle drôlerie, cette comédie initiatique très animée rappelle qu'à coeur vaillant, rien d'impossible. — Guillemette Odicino

Année : 2014

Antérieurement en 2018
 

L'odyssée

Télévision : 12 janvier 2018 à 13:30-15:30 sur Canal +

film : divers

Un biopic trop académique sur le commandant Cousteau. Auquel l’affrontement entre le père et le fils apporte néanmoins une tension intéressante… Critique : On est loin de l'évocation fantasque du commandant Cousteau, tout en chimères cruelles, que l'Américain Wes Anderson avait bricolée dans La Vie aquatique (2004). Avec ce biopic français à gros budget, retour au réalisme basique, à la ­reconstitution pointilleuse, au défilement des années et des décennies. Pour voir vieillir à vue d'oeil, de manière crédible, Lambert Wilson (Jacques-Yves Cousteau) et Audrey Tautou (Simone, l'épouse qui régentait la Calypso), on peut compter sur L'Odyssée. Si on espère davantage que des conventions, prudence... Il y a, pourtant, au milieu du film, une torsion inattendue. Jérôme Salle fait de la haine entre le fils Philippe (Pierre Niney) et le père, un thème majeur. Parmi les griefs adressés au « grand homme » : égocentrisme carabiné et narcissisme forcené. Tout devient alors beaucoup plus intéressant, d'autant que ces défauts sont largement illustrés. Et que Wilson et Niney excellent dans ce moment, où ils ont vraiment quelque chose à jouer. Le mépris de « JYC » pour l'environnement (on vous parle d'un temps antérieur à Nicolas Hulot) est traité aussi, mais édulcoré. Il suffit de regarder Le Monde du silence du vrai Cousteau, palme d'or à Cannes en 1956, pour se faire une idée des tortures infligées alors aux animaux par l'équipage de la Calypso. Après quoi le film retrouve, hélas, la route de l'hagiographie, avec réconciliation père-fils et rédemption tardive, mais appuyée, par l'écologie... Loin de la tempête shakespearienne, et toute velléité de subversion jetée par-dessus de bord. — Louis Guichard

Année : 2016

Antérieurement en 2018
 

L'odyssée

Télévision : 8 janvier 2018 à 23:30-01:30 sur Canal +

film : divers

Un biopic trop académique sur le commandant Cousteau. Auquel l’affrontement entre le père et le fils apporte néanmoins une tension intéressante… Critique : On est loin de l'évocation fantasque du commandant Cousteau, tout en chimères cruelles, que l'Américain Wes Anderson avait bricolée dans La Vie aquatique (2004). Avec ce biopic français à gros budget, retour au réalisme basique, à la ­reconstitution pointilleuse, au défilement des années et des décennies. Pour voir vieillir à vue d'oeil, de manière crédible, Lambert Wilson (Jacques-Yves Cousteau) et Audrey Tautou (Simone, l'épouse qui régentait la Calypso), on peut compter sur L'Odyssée. Si on espère davantage que des conventions, prudence... Il y a, pourtant, au milieu du film, une torsion inattendue. Jérôme Salle fait de la haine entre le fils Philippe (Pierre Niney) et le père, un thème majeur. Parmi les griefs adressés au « grand homme » : égocentrisme carabiné et narcissisme forcené. Tout devient alors beaucoup plus intéressant, d'autant que ces défauts sont largement illustrés. Et que Wilson et Niney excellent dans ce moment, où ils ont vraiment quelque chose à jouer. Le mépris de « JYC » pour l'environnement (on vous parle d'un temps antérieur à Nicolas Hulot) est traité aussi, mais édulcoré. Il suffit de regarder Le Monde du silence du vrai Cousteau, palme d'or à Cannes en 1956, pour se faire une idée des tortures infligées alors aux animaux par l'équipage de la Calypso. Après quoi le film retrouve, hélas, la route de l'hagiographie, avec réconciliation père-fils et rédemption tardive, mais appuyée, par l'écologie... Loin de la tempête shakespearienne, et toute velléité de subversion jetée par-dessus de bord. — Louis Guichard

Année : 2016

Antérieurement en 2018
 

Gus, petit oiseau grand voyage

Télévision : 1er janvier 2018 à 20:55-22:40 sur Gulli

film d'animation

Un oisillon tombé du nid qui sait à peine voler accepte de mener une famille d'oiseaux migrateurs en Afrique ! Belle réussite que ce premier film d'animation à la 3D 100 % française : esthétique inspirée du papier plié, couleurs superbes et voyage initiatique plein de drôlerie et d'enseignements. Critique : Alors qu'il a du mal à déployer ses ailes, Gus, l'oisillon jaune tombé du nid, accepte une folle mission : conduire en Afrique une famille d'oiseaux migrateurs. Le trajet ne sera pas des plus direct, mais rien de mieux qu'un voyage a priori impossible pour former la jeunesse... Cocorico : voilà le premier film d'animation en 3D intégralement réalisé en France. Comment, avec un budget poids plume, concurrencer les géants américains ? En réunissant une jolie escadrille de créateurs qui n'en sont pas à leur premier vol : Christian De Vita a collaboré au storyboard de Fantastic Mr Fox, de Wes Anderson, et à Frankenweenie, de Tim Burton. Quant au concepteur graphique Benjamin Renner, c'est aussi le coréalisateur d'Ernest et Célestine : il s'est inspiré, ici, de la technique du papier plié pour donner un relief poétique et pop à sa bande de zozios. Stylisée, colorée, d'une réelle drôlerie, cette comédie initiatique très animée rappelle qu'à coeur vaillant, rien d'impossible. — Guillemette Odicino

Année : 2014

Antérieurement en 2017
 

L'odyssée

Télévision : 28 décembre 2017 à 09:50-11:49 sur Canal +

film : divers

Un biopic trop académique sur le commandant Cousteau. Auquel l’affrontement entre le père et le fils apporte néanmoins une tension intéressante… Critique : On est loin de l'évocation fantasque du commandant Cousteau, tout en chimères cruelles, que l'Américain Wes Anderson avait bricolée dans La Vie aquatique (2004). Avec ce biopic français à gros budget, retour au réalisme basique, à la ­reconstitution pointilleuse, au défilement des années et des décennies. Pour voir vieillir à vue d'oeil, de manière crédible, Lambert Wilson (Jacques-Yves Cousteau) et Audrey Tautou (Simone, l'épouse qui régentait la Calypso), on peut compter sur L'Odyssée. Si on espère davantage que des conventions, prudence... Il y a, pourtant, au milieu du film, une torsion inattendue. Jérôme Salle fait de la haine entre le fils Philippe (Pierre Niney) et le père, un thème majeur. Parmi les griefs adressés au « grand homme » : égocentrisme carabiné et narcissisme forcené. Tout devient alors beaucoup plus intéressant, d'autant que ces défauts sont largement illustrés. Et que Wilson et Niney excellent dans ce moment, où ils ont vraiment quelque chose à jouer. Le mépris de « JYC » pour l'environnement (on vous parle d'un temps antérieur à Nicolas Hulot) est traité aussi, mais édulcoré. Il suffit de regarder Le Monde du silence du vrai Cousteau, palme d'or à Cannes en 1956, pour se faire une idée des tortures infligées alors aux animaux par l'équipage de la Calypso. Après quoi le film retrouve, hélas, la route de l'hagiographie, avec réconciliation père-fils et rédemption tardive, mais appuyée, par l'écologie... Loin de la tempête shakespearienne, et toute velléité de subversion jetée par-dessus de bord. — Louis Guichard

Année : 2016

Antérieurement en 2017
 

L'odyssée

Télévision : 28 décembre 2017 à 01:10-03:10 sur Canal +

film : divers

Un biopic trop académique sur le commandant Cousteau. Auquel l’affrontement entre le père et le fils apporte néanmoins une tension intéressante… Critique : On est loin de l'évocation fantasque du commandant Cousteau, tout en chimères cruelles, que l'Américain Wes Anderson avait bricolée dans La Vie aquatique (2004). Avec ce biopic français à gros budget, retour au réalisme basique, à la ­reconstitution pointilleuse, au défilement des années et des décennies. Pour voir vieillir à vue d'oeil, de manière crédible, Lambert Wilson (Jacques-Yves Cousteau) et Audrey Tautou (Simone, l'épouse qui régentait la Calypso), on peut compter sur L'Odyssée. Si on espère davantage que des conventions, prudence... Il y a, pourtant, au milieu du film, une torsion inattendue. Jérôme Salle fait de la haine entre le fils Philippe (Pierre Niney) et le père, un thème majeur. Parmi les griefs adressés au « grand homme » : égocentrisme carabiné et narcissisme forcené. Tout devient alors beaucoup plus intéressant, d'autant que ces défauts sont largement illustrés. Et que Wilson et Niney excellent dans ce moment, où ils ont vraiment quelque chose à jouer. Le mépris de « JYC » pour l'environnement (on vous parle d'un temps antérieur à Nicolas Hulot) est traité aussi, mais édulcoré. Il suffit de regarder Le Monde du silence du vrai Cousteau, palme d'or à Cannes en 1956, pour se faire une idée des tortures infligées alors aux animaux par l'équipage de la Calypso. Après quoi le film retrouve, hélas, la route de l'hagiographie, avec réconciliation père-fils et rédemption tardive, mais appuyée, par l'écologie... Loin de la tempête shakespearienne, et toute velléité de subversion jetée par-dessus de bord. — Louis Guichard

Année : 2016

Antérieurement en 2017
 

L'odyssée

Télévision : 20 décembre 2017 à 10:05-12:05 sur Canal +

film : divers

Un biopic trop académique sur le commandant Cousteau. Auquel l’affrontement entre le père et le fils apporte néanmoins une tension intéressante… Critique : On est loin de l'évocation fantasque du commandant Cousteau, tout en chimères cruelles, que l'Américain Wes Anderson avait bricolée dans La Vie aquatique (2004). Avec ce biopic français à gros budget, retour au réalisme basique, à la ­reconstitution pointilleuse, au défilement des années et des décennies. Pour voir vieillir à vue d'oeil, de manière crédible, Lambert Wilson (Jacques-Yves Cousteau) et Audrey Tautou (Simone, l'épouse qui régentait la Calypso), on peut compter sur L'Odyssée. Si on espère davantage que des conventions, prudence... Il y a, pourtant, au milieu du film, une torsion inattendue. Jérôme Salle fait de la haine entre le fils Philippe (Pierre Niney) et le père, un thème majeur. Parmi les griefs adressés au « grand homme » : égocentrisme carabiné et narcissisme forcené. Tout devient alors beaucoup plus intéressant, d'autant que ces défauts sont largement illustrés. Et que Wilson et Niney excellent dans ce moment, où ils ont vraiment quelque chose à jouer. Le mépris de « JYC » pour l'environnement (on vous parle d'un temps antérieur à Nicolas Hulot) est traité aussi, mais édulcoré. Il suffit de regarder Le Monde du silence du vrai Cousteau, palme d'or à Cannes en 1956, pour se faire une idée des tortures infligées alors aux animaux par l'équipage de la Calypso. Après quoi le film retrouve, hélas, la route de l'hagiographie, avec réconciliation père-fils et rédemption tardive, mais appuyée, par l'écologie... Loin de la tempête shakespearienne, et toute velléité de subversion jetée par-dessus de bord. — Louis Guichard

Année : 2016

Antérieurement en 2017
 

L'odyssée

Télévision : 15 décembre 2017 à 16:05-18:06 sur Canal +

film : divers

Un biopic trop académique sur le commandant Cousteau. Auquel l’affrontement entre le père et le fils apporte néanmoins une tension intéressante… Critique : On est loin de l'évocation fantasque du commandant Cousteau, tout en chimères cruelles, que l'Américain Wes Anderson avait bricolée dans La Vie aquatique (2004). Avec ce biopic français à gros budget, retour au réalisme basique, à la ­reconstitution pointilleuse, au défilement des années et des décennies. Pour voir vieillir à vue d'oeil, de manière crédible, Lambert Wilson (Jacques-Yves Cousteau) et Audrey Tautou (Simone, l'épouse qui régentait la Calypso), on peut compter sur L'Odyssée. Si on espère davantage que des conventions, prudence... Il y a, pourtant, au milieu du film, une torsion inattendue. Jérôme Salle fait de la haine entre le fils Philippe (Pierre Niney) et le père, un thème majeur. Parmi les griefs adressés au « grand homme » : égocentrisme carabiné et narcissisme forcené. Tout devient alors beaucoup plus intéressant, d'autant que ces défauts sont largement illustrés. Et que Wilson et Niney excellent dans ce moment, où ils ont vraiment quelque chose à jouer. Le mépris de « JYC » pour l'environnement (on vous parle d'un temps antérieur à Nicolas Hulot) est traité aussi, mais édulcoré. Il suffit de regarder Le Monde du silence du vrai Cousteau, palme d'or à Cannes en 1956, pour se faire une idée des tortures infligées alors aux animaux par l'équipage de la Calypso. Après quoi le film retrouve, hélas, la route de l'hagiographie, avec réconciliation père-fils et rédemption tardive, mais appuyée, par l'écologie... Loin de la tempête shakespearienne, et toute velléité de subversion jetée par-dessus de bord. — Louis Guichard

Année : 2016

Antérieurement en 2017
 

L'odyssée

Télévision : 15 décembre 2017 à 15:55-17:56 sur Canal +

film : divers

Un biopic trop académique sur le commandant Cousteau. Auquel l’affrontement entre le père et le fils apporte néanmoins une tension intéressante… Critique : On est loin de l'évocation fantasque du commandant Cousteau, tout en chimères cruelles, que l'Américain Wes Anderson avait bricolée dans La Vie aquatique (2004). Avec ce biopic français à gros budget, retour au réalisme basique, à la ­reconstitution pointilleuse, au défilement des années et des décennies. Pour voir vieillir à vue d'oeil, de manière crédible, Lambert Wilson (Jacques-Yves Cousteau) et Audrey Tautou (Simone, l'épouse qui régentait la Calypso), on peut compter sur L'Odyssée. Si on espère davantage que des conventions, prudence... Il y a, pourtant, au milieu du film, une torsion inattendue. Jérôme Salle fait de la haine entre le fils Philippe (Pierre Niney) et le père, un thème majeur. Parmi les griefs adressés au « grand homme » : égocentrisme carabiné et narcissisme forcené. Tout devient alors beaucoup plus intéressant, d'autant que ces défauts sont largement illustrés. Et que Wilson et Niney excellent dans ce moment, où ils ont vraiment quelque chose à jouer. Le mépris de « JYC » pour l'environnement (on vous parle d'un temps antérieur à Nicolas Hulot) est traité aussi, mais édulcoré. Il suffit de regarder Le Monde du silence du vrai Cousteau, palme d'or à Cannes en 1956, pour se faire une idée des tortures infligées alors aux animaux par l'équipage de la Calypso. Après quoi le film retrouve, hélas, la route de l'hagiographie, avec réconciliation père-fils et rédemption tardive, mais appuyée, par l'écologie... Loin de la tempête shakespearienne, et toute velléité de subversion jetée par-dessus de bord. — Louis Guichard

Année : 2016

Antérieurement en 2017
 

L'odyssée

Télévision : 15 décembre 2017 à 15:55-17:55 sur Canal +

film : divers

Un biopic trop académique sur le commandant Cousteau. Auquel l’affrontement entre le père et le fils apporte néanmoins une tension intéressante… Critique : On est loin de l'évocation fantasque du commandant Cousteau, tout en chimères cruelles, que l'Américain Wes Anderson avait bricolée dans La Vie aquatique (2004). Avec ce biopic français à gros budget, retour au réalisme basique, à la ­reconstitution pointilleuse, au défilement des années et des décennies. Pour voir vieillir à vue d'oeil, de manière crédible, Lambert Wilson (Jacques-Yves Cousteau) et Audrey Tautou (Simone, l'épouse qui régentait la Calypso), on peut compter sur L'Odyssée. Si on espère davantage que des conventions, prudence... Il y a, pourtant, au milieu du film, une torsion inattendue. Jérôme Salle fait de la haine entre le fils Philippe (Pierre Niney) et le père, un thème majeur. Parmi les griefs adressés au « grand homme » : égocentrisme carabiné et narcissisme forcené. Tout devient alors beaucoup plus intéressant, d'autant que ces défauts sont largement illustrés. Et que Wilson et Niney excellent dans ce moment, où ils ont vraiment quelque chose à jouer. Le mépris de « JYC » pour l'environnement (on vous parle d'un temps antérieur à Nicolas Hulot) est traité aussi, mais édulcoré. Il suffit de regarder Le Monde du silence du vrai Cousteau, palme d'or à Cannes en 1956, pour se faire une idée des tortures infligées alors aux animaux par l'équipage de la Calypso. Après quoi le film retrouve, hélas, la route de l'hagiographie, avec réconciliation père-fils et rédemption tardive, mais appuyée, par l'écologie... Loin de la tempête shakespearienne, et toute velléité de subversion jetée par-dessus de bord. — Louis Guichard

Année : 2016

Antérieurement en 2017
 

L'odyssée

Télévision : 15 décembre 2017 à 15:50-17:52 sur Canal +

film : divers

Un biopic trop académique sur le commandant Cousteau. Auquel l’affrontement entre le père et le fils apporte néanmoins une tension intéressante… Critique : On est loin de l'évocation fantasque du commandant Cousteau, tout en chimères cruelles, que l'Américain Wes Anderson avait bricolée dans La Vie aquatique (2004). Avec ce biopic français à gros budget, retour au réalisme basique, à la ­reconstitution pointilleuse, au défilement des années et des décennies. Pour voir vieillir à vue d'oeil, de manière crédible, Lambert Wilson (Jacques-Yves Cousteau) et Audrey Tautou (Simone, l'épouse qui régentait la Calypso), on peut compter sur L'Odyssée. Si on espère davantage que des conventions, prudence... Il y a, pourtant, au milieu du film, une torsion inattendue. Jérôme Salle fait de la haine entre le fils Philippe (Pierre Niney) et le père, un thème majeur. Parmi les griefs adressés au « grand homme » : égocentrisme carabiné et narcissisme forcené. Tout devient alors beaucoup plus intéressant, d'autant que ces défauts sont largement illustrés. Et que Wilson et Niney excellent dans ce moment, où ils ont vraiment quelque chose à jouer. Le mépris de « JYC » pour l'environnement (on vous parle d'un temps antérieur à Nicolas Hulot) est traité aussi, mais édulcoré. Il suffit de regarder Le Monde du silence du vrai Cousteau, palme d'or à Cannes en 1956, pour se faire une idée des tortures infligées alors aux animaux par l'équipage de la Calypso. Après quoi le film retrouve, hélas, la route de l'hagiographie, avec réconciliation père-fils et rédemption tardive, mais appuyée, par l'écologie... Loin de la tempête shakespearienne, et toute velléité de subversion jetée par-dessus de bord. — Louis Guichard

Année : 2016

Antérieurement en 2017
 

L'odyssée

Télévision : 15 décembre 2017 à 15:50-17:51 sur Canal +

film : divers

Un biopic trop académique sur le commandant Cousteau. Auquel l’affrontement entre le père et le fils apporte néanmoins une tension intéressante… Critique : On est loin de l'évocation fantasque du commandant Cousteau, tout en chimères cruelles, que l'Américain Wes Anderson avait bricolée dans La Vie aquatique (2004). Avec ce biopic français à gros budget, retour au réalisme basique, à la ­reconstitution pointilleuse, au défilement des années et des décennies. Pour voir vieillir à vue d'oeil, de manière crédible, Lambert Wilson (Jacques-Yves Cousteau) et Audrey Tautou (Simone, l'épouse qui régentait la Calypso), on peut compter sur L'Odyssée. Si on espère davantage que des conventions, prudence... Il y a, pourtant, au milieu du film, une torsion inattendue. Jérôme Salle fait de la haine entre le fils Philippe (Pierre Niney) et le père, un thème majeur. Parmi les griefs adressés au « grand homme » : égocentrisme carabiné et narcissisme forcené. Tout devient alors beaucoup plus intéressant, d'autant que ces défauts sont largement illustrés. Et que Wilson et Niney excellent dans ce moment, où ils ont vraiment quelque chose à jouer. Le mépris de « JYC » pour l'environnement (on vous parle d'un temps antérieur à Nicolas Hulot) est traité aussi, mais édulcoré. Il suffit de regarder Le Monde du silence du vrai Cousteau, palme d'or à Cannes en 1956, pour se faire une idée des tortures infligées alors aux animaux par l'équipage de la Calypso. Après quoi le film retrouve, hélas, la route de l'hagiographie, avec réconciliation père-fils et rédemption tardive, mais appuyée, par l'écologie... Loin de la tempête shakespearienne, et toute velléité de subversion jetée par-dessus de bord. — Louis Guichard

Année : 2016

Antérieurement en 2017
 

L'odyssée

Télévision : 10 décembre 2017 à 09:40-11:40 sur Canal +

film : divers

Un biopic trop académique sur le commandant Cousteau. Auquel l’affrontement entre le père et le fils apporte néanmoins une tension intéressante… Critique : On est loin de l'évocation fantasque du commandant Cousteau, tout en chimères cruelles, que l'Américain Wes Anderson avait bricolée dans La Vie aquatique (2004). Avec ce biopic français à gros budget, retour au réalisme basique, à la ­reconstitution pointilleuse, au défilement des années et des décennies. Pour voir vieillir à vue d'oeil, de manière crédible, Lambert Wilson (Jacques-Yves Cousteau) et Audrey Tautou (Simone, l'épouse qui régentait la Calypso), on peut compter sur L'Odyssée. Si on espère davantage que des conventions, prudence... Il y a, pourtant, au milieu du film, une torsion inattendue. Jérôme Salle fait de la haine entre le fils Philippe (Pierre Niney) et le père, un thème majeur. Parmi les griefs adressés au « grand homme » : égocentrisme carabiné et narcissisme forcené. Tout devient alors beaucoup plus intéressant, d'autant que ces défauts sont largement illustrés. Et que Wilson et Niney excellent dans ce moment, où ils ont vraiment quelque chose à jouer. Le mépris de « JYC » pour l'environnement (on vous parle d'un temps antérieur à Nicolas Hulot) est traité aussi, mais édulcoré. Il suffit de regarder Le Monde du silence du vrai Cousteau, palme d'or à Cannes en 1956, pour se faire une idée des tortures infligées alors aux animaux par l'équipage de la Calypso. Après quoi le film retrouve, hélas, la route de l'hagiographie, avec réconciliation père-fils et rédemption tardive, mais appuyée, par l'écologie... Loin de la tempête shakespearienne, et toute velléité de subversion jetée par-dessus de bord. — Louis Guichard

Année : 2016

Antérieurement en 2017
 

L'odyssée

Télévision : 8 décembre 2017 à 21:05-23:00 sur Canal +

film : divers

Un biopic trop académique sur le commandant Cousteau. Auquel l’affrontement entre le père et le fils apporte néanmoins une tension intéressante… Critique : On est loin de l'évocation fantasque du commandant Cousteau, tout en chimères cruelles, que l'Américain Wes Anderson avait bricolée dans La Vie aquatique (2004). Avec ce biopic français à gros budget, retour au réalisme basique, à la ­reconstitution pointilleuse, au défilement des années et des décennies. Pour voir vieillir à vue d'oeil, de manière crédible, Lambert Wilson (Jacques-Yves Cousteau) et Audrey Tautou (Simone, l'épouse qui régentait la Calypso), on peut compter sur L'Odyssée. Si on espère davantage que des conventions, prudence... Il y a, pourtant, au milieu du film, une torsion inattendue. Jérôme Salle fait de la haine entre le fils Philippe (Pierre Niney) et le père, un thème majeur. Parmi les griefs adressés au « grand homme » : égocentrisme carabiné et narcissisme forcené. Tout devient alors beaucoup plus intéressant, d'autant que ces défauts sont largement illustrés. Et que Wilson et Niney excellent dans ce moment, où ils ont vraiment quelque chose à jouer. Le mépris de « JYC » pour l'environnement (on vous parle d'un temps antérieur à Nicolas Hulot) est traité aussi, mais édulcoré. Il suffit de regarder Le Monde du silence du vrai Cousteau, palme d'or à Cannes en 1956, pour se faire une idée des tortures infligées alors aux animaux par l'équipage de la Calypso. Après quoi le film retrouve, hélas, la route de l'hagiographie, avec réconciliation père-fils et rédemption tardive, mais appuyée, par l'écologie... Loin de la tempête shakespearienne, et toute velléité de subversion jetée par-dessus de bord. — Louis Guichard

Année : 2016

Antérieurement en 2017
 

The Grand Budapest Hotel

Télévision : 1er juin 2017 à 23:05-01:00 sur HD1

comédie dramatique

Un écrivain célèbre se remémore sa rencontre avec Zero Moustafa, le mélancolique propriétaire d'un grand hôtel décati au coeur de l'Europe centrale. Autour d'un dîner, monsieur Moustafa, qui fut l'homme le plus riche de la République de Zubrowka, raconte ses débuts, en 1938, comme lobby boy, dans les couloirs du Grand Budapest Hotel alors au comble de sa gloire. Le concierge, le charmant, badin et prolixe monsieur Gustave le prit sous son aile. L'une des clientes attitrées de l'hôtel, l'antique madame D, l'une de ses innombrables vieilles maîtresses, lui légua un tableau de la Renaissance d'une immense valeur. Une cascade d'aventures rocambolesques, sur fond de montée du péril totalitaire, s'ensuivit...

Année : 2014

De : Wes Anderson

Avec : Ralph Fiennes, Tony Revolori, Saoirse Ronan, Jude Law, Harvey Keitel, Tilda Swinton, Adrien Brody, Edward Norton

Antérieurement en 2017
 

The Grand Budapest Hotel

Télévision : 25 mai 2017 à 21:00-22:50 sur HD1

comédie dramatique

Un écrivain célèbre se remémore sa rencontre avec Zero Moustafa, le mélancolique propriétaire d'un grand hôtel décati au coeur de l'Europe centrale. Autour d'un dîner, monsieur Moustafa, qui fut l'homme le plus riche de la République de Zubrowka, raconte ses débuts, en 1938, comme lobby boy, dans les couloirs du Grand Budapest Hotel alors au comble de sa gloire. Le concierge, le charmant, badin et prolixe monsieur Gustave le prit sous son aile. L'une des clientes attitrées de l'hôtel, l'antique madame D, l'une de ses innombrables vieilles maîtresses, lui légua un tableau de la Renaissance d'une immense valeur. Une cascade d'aventures rocambolesques, sur fond de montée du péril totalitaire, s'ensuivit...

Année : 2014

De : Wes Anderson

Avec : Ralph Fiennes, Tony Revolori, Saoirse Ronan, Jude Law, Harvey Keitel, Tilda Swinton, Adrien Brody, Edward Norton

Antérieurement en 2017
 

A bord du Darjeeling Limited

Télévision : 27 janvier 2017 à 00:50-02:20 sur Arte

comédie dramatique

Peter, Jack et Francis ne se parlent plus depuis des années. Pourtant, la maturité aidant, ils acceptent de se revoir et de tenter un pari fou. Ils quittent leur Amérique natale pour se rendre en Inde. C'est là en effet qu'ils ont décidé de tout entreprendre pour renouer avec leur complicité d'antan. Au cours d'un long trajet en train, ils traversent le sous-continent indien. Mais rien ne se déroule comme prévu, et le beau projet de Peter, Francis et Jack va vite dérailler. A la suite d'une mésaventure imprévisible, les trois frères se retrouvent perdus au milieu de nulle part. Leur odyssée prend alors une tournure inattendue...

Année : 2007

De : Wes Anderson

Avec : Owen Wilson, Adrien Brody, Jason Schwartzman, Amara Karan, Waris Ahluwalia, Anjelica Huston, Kumar Pallana, Gurdeep Singh

Antérieurement en 2017
 

A bord du Darjeeling Limited

Télévision : 25 janvier 2017 à 20:55-22:25 sur Arte

comédie dramatique

Peter, Jack et Francis ne se parlent plus depuis des années. Pourtant, la maturité aidant, ils acceptent de se revoir et de tenter un pari fou. Ils quittent leur Amérique natale pour se rendre en Inde. C'est là en effet qu'ils ont décidé de tout entreprendre pour renouer avec leur complicité d'antan. Au cours d'un long trajet en train, ils traversent le sous-continent indien. Mais rien ne se déroule comme prévu, et le beau projet de Peter, Francis et Jack va vite dérailler. A la suite d'une mésaventure imprévisible, les trois frères se retrouvent perdus au milieu de nulle part. Leur odyssée prend alors une tournure inattendue...

Année : 2007

De : Wes Anderson

Avec : Owen Wilson, Adrien Brody, Jason Schwartzman, Amara Karan, Waris Ahluwalia, Anjelica Huston, Kumar Pallana, Gurdeep Singh