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Aujourd'hui
 

Asteroid City

Télévision : mercredi 28 février à 01:28-03:10 sur Canal +

film : comédie dramatique

Etats-Unis, au milieu des années 1950. Perdue en plein milieu du désert, la bourgade d'Asteroid City est surtout connue pour abriter un observatoire astronomique non loin d'un énorme cratère creusé par une météorite. Et c'est ce site qui a été choisi par des militaires et des astronomes pour accueillir, le temps d'un week-end, des enfants surdoués récompensés pour leurs inventions et qu'ils viennent présenter à cette occasion. L'étrange réunion est rythmée par le bruit des explosions causées par des essais nucléaires réalisés à proximité des lieux, des frappes qui laissent apparaître d'impressionnants champignons dans le ciel... - Critique : :u4: Pour Sans doute Wes Anderson, attaché à observer la trajectoire de météores — ces petits astres à la dérive — devait-il un jour planter sa tente de chef scout du côté de la ville fictive d’Asteroid City. Ce pourrait être près de Paris, Texas (comme dans le film de Wim Wenders), ou sur un site d’essais nucléaires du Nevada. Dans ce désert, quelques bungalows épars, une station essence, un diner côtoient l’attraction du moment — nous sommes en 1955 : un gigantesque cratère formé il y a des millénaires par une météorite. C’est, en fait, le décor d’une pièce de théâtre jamais montée — et ses coulisses —, mais on y plonge comme on le ferait dans La Quatrième Dimension ou dans Hitchcock présente. Une panne de voiture, une simple halte ou la participation à un concours scientifique : voilà les prétextes qui réunissent un photographe (Jason Schwartzman), ses quatre enfants, une star de cinéma (Scarlett Johansson) et quelques maniaques des étoiles au milieu de ce no man’s land à la beauté aussi acidulée que renversante. Mais si Wes Anderson promène ses personnages dans le désert, c’est moins pour le charme du lieu que parce qu’ils se débattent avec une forme d’assèchement sentimental, ballottés par des questionnements infinis. Comme celui-ci : comment annoncer à ses enfants que leur mère (en cendres) repose dans un… tupperware ? Il y a là beaucoup d’humour — la meilleure défense contre l’angoisse et la tristesse ; des obsessions bien ordonnées, aussi. La mise en scène reconduit et multiplie les tics du cinéaste. Mais si la caméra pivote sur son axe, c’est que les personnages tournent en rond, eux aussi. Et la symétrie maladive des plans n’est que le reflet de la dualité de ces êtres peu démonstratifs. Pour Wes Anderon, nous sommes tous un peu fous, un peu aliénés. Un extraterrestre en profite même pour descendre du ciel. Il fait ressurgir notre peur de l’autre, la tentation du protectionnisme, voire de la guerre. Le cinéaste cite alors, tout à la fois, E.T. (1982), Rencontres du troisième type (1977) ou 2001, l’odyssée de l’espace (1968), d’une façon absolument désarmante. Il y a toujours chez lui, derrière les afféteries et le mutisme, un projet tendre et moral : présumant que nous sommes tous déjà abîmés par les jours et les amours empêchées, et qu’après une parenthèse aux allures de petit théâtre nous disparaîtrons dans l’horizon, Wes Anderson nous encourage à faire société, avec, comme seul bagage, le sourire léger de l’alien coincé au creux des lèvres. — Joseph Boinay :u2: Contre Un désert très fictif et très cinégénique. Une mise en abyme par une pièce de théâtre, en noir et blanc, qui redouble la même histoire de destins croisés. Des gamins surdoués, un veuf mélancolique, une actrice en crise, des militaires, et même un extraterrestre…. Bienvenue dans la « maquette », le petit monde de Wes Anderson, dont chaque plan, chaque élément de décor, des vieilles cylindrées aux cactus, semble avoir été assemblé avec de la colle à bois. L’effet « cabinet de curiosités », qui faisait le charme d’un film comme The Grand Budapest Hotel (2014), finit ici par étouffer thèmes et personnages, cloîtrés dans un formalisme obsessionnel. Autant que dans le très décevant The French Dispatch (2021), le casting cinq étoiles d’Asteroid City tient plus de la collection de poupées excentriques soigneusement rangées dans leurs jolies boîtes respectives que du festival de performances espéré. Scarlett Johansson pose en star des fifties, dans le cadre flatteur et irréel de sa fenêtre de salle de bains, comme une icône pop art sur le mur d’un musée. Tom Hanks, avec sa fine moustache et sa chemise jaune poussin, a l’air fraîchement sorti de son carton, comme un jouet rare et cher, issu d’une vieille série limitée… Dans cette précieuse brocante (si peu) humaine, Wes Anderson a l’ambition de brasser de grandes questions métaphysiques — le deuil, la mort, l’infini… Pour finir par tout figer sous le glacis d’un perfectionnisme esthétique qui n’existe que pour se servir lui-même. — Cécile Mury

Année : 2023

Avec : Adrien Brody, Bryan Cranston, Edward Norton, Hope Davis, Jason Schwartzman, Jeffrey Wright, Liev Schreiber, Rupert Friend, Scarlett Johansson, Steve Park, Tilda Swinton, Tom Hanks

Aujourd'hui
 

Asteroid City

Télévision : mercredi 28 février à 01:26-03:08 sur Canal +

film : comédie dramatique

Etats-Unis, au milieu des années 1950. Perdue en plein milieu du désert, la bourgade d'Asteroid City est surtout connue pour abriter un observatoire astronomique non loin d'un énorme cratère creusé par une météorite. Et c'est ce site qui a été choisi par des militaires et des astronomes pour accueillir, le temps d'un week-end, des enfants surdoués récompensés pour leurs inventions et qu'ils viennent présenter à cette occasion. L'étrange réunion est rythmée par le bruit des explosions causées par des essais nucléaires réalisés à proximité des lieux, des frappes qui laissent apparaître d'impressionnants champignons dans le ciel... - Critique : :u4: Pour Sans doute Wes Anderson, attaché à observer la trajectoire de météores — ces petits astres à la dérive — devait-il un jour planter sa tente de chef scout du côté de la ville fictive d’Asteroid City. Ce pourrait être près de Paris, Texas (comme dans le film de Wim Wenders), ou sur un site d’essais nucléaires du Nevada. Dans ce désert, quelques bungalows épars, une station essence, un diner côtoient l’attraction du moment — nous sommes en 1955 : un gigantesque cratère formé il y a des millénaires par une météorite. C’est, en fait, le décor d’une pièce de théâtre jamais montée — et ses coulisses —, mais on y plonge comme on le ferait dans La Quatrième Dimension ou dans Hitchcock présente. Une panne de voiture, une simple halte ou la participation à un concours scientifique : voilà les prétextes qui réunissent un photographe (Jason Schwartzman), ses quatre enfants, une star de cinéma (Scarlett Johansson) et quelques maniaques des étoiles au milieu de ce no man’s land à la beauté aussi acidulée que renversante. Mais si Wes Anderson promène ses personnages dans le désert, c’est moins pour le charme du lieu que parce qu’ils se débattent avec une forme d’assèchement sentimental, ballottés par des questionnements infinis. Comme celui-ci : comment annoncer à ses enfants que leur mère (en cendres) repose dans un… tupperware ? Il y a là beaucoup d’humour — la meilleure défense contre l’angoisse et la tristesse ; des obsessions bien ordonnées, aussi. La mise en scène reconduit et multiplie les tics du cinéaste. Mais si la caméra pivote sur son axe, c’est que les personnages tournent en rond, eux aussi. Et la symétrie maladive des plans n’est que le reflet de la dualité de ces êtres peu démonstratifs. Pour Wes Anderon, nous sommes tous un peu fous, un peu aliénés. Un extraterrestre en profite même pour descendre du ciel. Il fait ressurgir notre peur de l’autre, la tentation du protectionnisme, voire de la guerre. Le cinéaste cite alors, tout à la fois, E.T. (1982), Rencontres du troisième type (1977) ou 2001, l’odyssée de l’espace (1968), d’une façon absolument désarmante. Il y a toujours chez lui, derrière les afféteries et le mutisme, un projet tendre et moral : présumant que nous sommes tous déjà abîmés par les jours et les amours empêchées, et qu’après une parenthèse aux allures de petit théâtre nous disparaîtrons dans l’horizon, Wes Anderson nous encourage à faire société, avec, comme seul bagage, le sourire léger de l’alien coincé au creux des lèvres. — Joseph Boinay :u2: Contre Un désert très fictif et très cinégénique. Une mise en abyme par une pièce de théâtre, en noir et blanc, qui redouble la même histoire de destins croisés. Des gamins surdoués, un veuf mélancolique, une actrice en crise, des militaires, et même un extraterrestre…. Bienvenue dans la « maquette », le petit monde de Wes Anderson, dont chaque plan, chaque élément de décor, des vieilles cylindrées aux cactus, semble avoir été assemblé avec de la colle à bois. L’effet « cabinet de curiosités », qui faisait le charme d’un film comme The Grand Budapest Hotel (2014), finit ici par étouffer thèmes et personnages, cloîtrés dans un formalisme obsessionnel. Autant que dans le très décevant The French Dispatch (2021), le casting cinq étoiles d’Asteroid City tient plus de la collection de poupées excentriques soigneusement rangées dans leurs jolies boîtes respectives que du festival de performances espéré. Scarlett Johansson pose en star des fifties, dans le cadre flatteur et irréel de sa fenêtre de salle de bains, comme une icône pop art sur le mur d’un musée. Tom Hanks, avec sa fine moustache et sa chemise jaune poussin, a l’air fraîchement sorti de son carton, comme un jouet rare et cher, issu d’une vieille série limitée… Dans cette précieuse brocante (si peu) humaine, Wes Anderson a l’ambition de brasser de grandes questions métaphysiques — le deuil, la mort, l’infini… Pour finir par tout figer sous le glacis d’un perfectionnisme esthétique qui n’existe que pour se servir lui-même. — Cécile Mury

Année : 2023

Avec : Adrien Brody, Bryan Cranston, Edward Norton, Hope Davis, Jason Schwartzman, Jeffrey Wright, Liev Schreiber, Rupert Friend, Scarlett Johansson, Steve Park, Tilda Swinton, Tom Hanks

Jeudi dernier
 

Infinite

Télévision : 22 février à 23:40-01:42 sur TMC

film de science-fiction

Un schizophrène découvre l'existence d'une société secrète vieille de plusieurs siècles, la Cognomina. Les membres ont un souvenir précis de leur vie passée et certains ont même contribué à des changements importants dans l'Histoire. Afin d'arrêter les projets d'un cerveau maléfique qui souhaite la destruction de la planète, le groupe doit faire équipe avec l'homme aux troubles psychiatriques. Les hallucinations de ce dernier sont en fait des souvenirs d'au moins deux de ses vies passées...

Année : 2021

Avec : Chiwetel Ejiofor, Hughes Tom, Jason Mantzoukas, Jóhannes Haukur, Kae Alexander, Liz Carr, Mark Wahlberg, O'Brien Dylan, Ribeiro Joana, Rupert Friend, Sophie Cookson, Toby Jones

Récemment en février
 

Infinite

Télévision : 14 février à 21:25-23:25 sur TMC

film de science-fiction

Un schizophrène découvre l'existence d'une société secrète vieille de plusieurs siècles, la Cognomina. Les membres ont un souvenir précis de leur vie passée et certains ont même contribué à des changements importants dans l'Histoire. Afin d'arrêter les projets d'un cerveau maléfique qui souhaite la destruction de la planète, le groupe doit faire équipe avec l'homme aux troubles psychiatriques. Les hallucinations de ce dernier sont en fait des souvenirs d'au moins deux de ses vies passées...

Année : 2021

Avec : Chiwetel Ejiofor, Hughes Tom, Jason Mantzoukas, Jóhannes Haukur, Kae Alexander, Liz Carr, Mark Wahlberg, O'Brien Dylan, Ribeiro Joana, Rupert Friend, Sophie Cookson, Toby Jones

Récemment en janvier
 

Le Garçon au Pyjama rayé

Netflix : 7 janvier

Seconde Guerre mondiale. Bruno a tout juste 9 ans lorsque son père, un officier nazi remarqué par le Führer, se voit confier le commandement du camp de concentration polonais d'Auschwitz. Le petit garçon n'apprécie guère de devoir quitter la belle et grande maison de Berlin pour se retrouver dans une demeure isolée et triste. De sa chambre, il aperçoit des hommes, des femmes et des enfants tous vêtus de pyjamas rayés. Personne ne lui explique qui ils sont, mais l'innocence aidant, il va se lier d'amitié avec un enfant juif...

De : Mark Herman

Avec : Asa Butterfield, Jack Scanlon, Vera Farmiga, David Thewlis, Rupert Friend, David Hayman, Sheila Hancock

Récemment en octobre
 
Récemment en octobre
 

Infinite

Netflix : 20 octobre 2023

Un schizophrène découvre l'existence d'une société secrète vieille de plusieurs siècles, la Cognomina. Les membres ont un souvenir précis de leur vie passée et certains ont même contribué à des changements importants dans l'Histoire. Afin d'arrêter les projets d'un cerveau maléfique qui souhaite la destruction de la planète, le groupe doit faire équipe avec l'homme au trouble psychiatrique. Les hallucinations de ce dernier sont en fait des souvenirs d'au moins deux de ses vies passées.

De : Antoine Fuqua

Avec : Mark Wahlberg, Chiwetel Ejiofor, Sophie Cookson, Jason Mantzoukas, Rupert Friend, Toby Jones, Dylan O'Brien

Récemment en octobre
 

Le Preneur de rats

Netflix : 19 octobre 2023

Cette nouvelle moins connue de Roald Dahl met en scène un dératiseur qui adore exterminer les rongeurs.

De : Wes Anderson

Avec : Richard Ayoade, Ralph Fiennes, Rupert Friend, Eliel Ford, Benoît Herlin, Till Sennhenn

Récemment en octobre
 

Le Cygne

Netflix : 18 octobre 2023

Deux grandes brutes épaisses harcèlent sans merci un jeune garçon studieux dans cette adaptation d'une nouvelle de Roald Dahl pour adolescents et jeunes adultes.

De : Wes Anderson

Avec : Rupert Friend, Ralph Fiennes, Asa Jennings, Eliel Ford, Truman Hanks, Benoît Herlin, Octavio Tapia