Ramzy Bedia : passages TV et dernières sorties Netflix

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Vendredi dernier
 

Lola et ses frères

Télévision : 23 février à 21:05-23:10 sur Chérie 25

film : comédie dramatique

Lors du troisième mariage de son frère Benoît, Lola appelle Pierre, son autre frère, qui est très en retard. Benoît n'est pas content, d'autant que Pierre ne se souvient pas du nom de son épouse lors de son discours. Mais même s'ils sont très différents, ces deux-là s'adorent. Après des années de bons et loyaux services dans une entreprise de bâtiment, Pierre perd son travail. De son côté, Lola, avocate, est tombée amoureuse de Zoher, un client dont elle réglait le divorce. La vie suit son cours et Sarah, la femme de Benoît, annonce que la famille va s'agrandir... - Critique : Benoît, opticien, se marie pour la troisième fois. Pierre, ingénieur en bâtiment, perd son boulot. Lola, avocate, rencontre un homme. La vie, donc. Professionnelle ou sentimentale, simple et compliquée. Et les liens fraternels. Avec Quand je serai petit, en 2012, puis Les Souvenirs, en 2014, le comédien Jean-Paul Rouve manifestait déjà une sen­sibilité de réalisateur et un goût inattendu pour les histoires de famille mélancoliques. Il persiste et cosigne (avec le romancier David Foenkinos) une comédie très affectueuse envers ses personnages, où les émotions naissent de petits détails : une faille dans un mur, une gaffe révélatrice à un mariage, des confidences dans un cimetière, ou un premier déjeuner rieur avec le futur homme de sa vie (Ramzy Bedia, trésor de tendresse). La mise en scène, fluide, manque parfois un peu de précision, mais elle tisse un patch­work délicatement doux-amer. Si beaucoup de cinéastes se réclament de Claude Sautet aujourd’hui, Jean-Paul Rouve, à tâtons, s’en rapproche. Ludivine Sagnier est lumineuse en jeune femme moderne, fragile mais solidement arrimée à sa filiation. José Garcia, lui, rappelle à quel point il peut être émouvant quand il incarne des hommes qui peinent à sourire.

Année : 2018

Avec : Delphine Zingg, Franc Bruneau, Gabriel Naccache, Jean-Paul Rouve, Jenny Bellay, José Garcia, Jézabel Marques, Ludivine Sagnier, Marion Ploquin, Pauline Clément, Philippine Leroy-Beaulieu, Ramzy Bedia

Jeudi dernier
 

Les nouvelles aventures d'Aladin

Télévision : 22 février à 22:20-00:30 sur 6ter

film : comédie

A la veille de Noël, Sam et son meilleur ami Khalid pensaient avoir trouvé le déguisement idéal pour commettre quelques larcins aux Galeries Lafayette. Mais les enfants sont intelligents et les ont rapidement démasqués malgré leur barbe de Père Noël. Pour les amadouer, le duo leur raconte leur version de l'histoire d'Aladin. Dans la peau du célèbre personnage de conte des Mille et Une Nuits, Sam commence alors un voyage au coeur de Bagdad, ville sous la coupe d'un tyrannique vizir à l'haleine fétide. Aladin le jeune voleur, aidé de son génie, devra déjouer les plans diaboliques du vizir et sauver Khalid. Entretemps, Aladin tombe sous le charme de la princesse Shallia promise à un autre... - Critique : Que retenir de cette indescriptible purge, championne du box-­office franco-français en 2015, avec 4,5 millions d'entrées ? Doté d'un budget de 15 millions d'euros et confié à un réalisateur inexpérimenté, Aladin paraît pourtant fauché : les effets spéciaux sont nuls, les costumes et les décors aussi. C'est un digne représentant d'une tendance de la comédie populaire : renoncer au comique de gestes pour privilégier les vannes écrites au kilomètre. Mais le plus embarrassant est ailleurs. Le film débute aux Galeries Lafayette, où Sam/Aladin (Kev Adams), déguisé en Père Noël, se la joue Shéhérazade devant un auditoire d'enfants en quasi-transe. C'est la métaphore, en somme, de la propension mégalo d'Adams à se donner le beau rôle (narrateur, héros, interprète de la BO) et de sa capacité à fasciner les foules — si l'on ajoute Les Profs 2, l'humoriste totalise près de 8 millions d'entrées en 2015. Dans le monde d'Aladin, les comédiens lui servent de faire-valoir, toutes générations confondues. On est loin de l'esprit d'équipe à l'époque d'Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre (2002).

Année : 2015

De : Arthur Benzaquen

Avec : Arthur Benzaquen, Audrey Lamy, Eric Judor, Fatsah Bouyahmed, Jean-Paul Rouve, Kev Adams, Michel Blanc, Nader Boussandel, Ramzy Bedia, Vanessa Guide, William Lebghil, Youssef Hajdi

Jeudi dernier
 

Alad'2

Télévision : 22 février à 20:50-22:20 sur 6ter

film : comédie

A Bagdad, Aladin a tout pour être heureux. Il est amoureux de Shallia, une ravissante princesse et vit dans un palais sublime. Cette vie luxueuse mais sans surprise ennuietoutefois cet ancien enfant des rues. L'arrivée en ville de Shah Zaman, un dictateur, ne va pas tarder à le sortir de sa torpeur. Celui-ci veut en effet mettre la main sur Bagdad et épouser la belle Shallia. Expulsé du palais, Aladin fait appel à son génie de la lampe, afin qu'il vole à son secours. Mais Shah Zaman a également son propre génie, Balouad. Une guerre sans merci se déclare alors entre les deux magiciens...

Année : 2018

De : Lionel Steketee

Avec : Booder, Dimitri Tordjman, Eric Judor, Jamel Debbouze, Jean-Paul Rouve, Kev Adams, Michaël Cohen, Nader Boussandel, Noémie Lenoir, Ramzy Bedia, Vanessa Guide, Wahid Bouzidi

Jeudi dernier
 

D'argent et de sang

Télévision : 22 février à 13:28-14:27 sur Canal +

série dramatique

#12 Tikkoun Olam. Saison:1 - Episode:12 - Séquestrés dans un appartement sordide de banlieue, Jérôme Attias et son ami sont terrorisés. Leurs ravisseurs semblent avoir compris l'intérêt des arnaques financières, et des sociétés offshore. Attias réussit à s'en sortir, mais Simon le retrouve. En enquêtant sur cette mystérieuse société du troisième marché américain, il découvre qu'elle est en fait liée à Attias. La situation, qui est devenue très dangereuse, ressemble de plus en plus à une fatalité pour Attias : le trader peut-il encore espérer s'en sortir, coincé entre Simon et ses anciens partenaires ? - Critique : Parmi les superlatifs qui fleurissent pour qualifier l’arnaque à la taxe carbone, on ne peut s’empêcher de penser que le titre d’« escroquerie du siècle » avait tout pour stimuler l’imaginaire de Xavier Giannoli, dont l’œuvre est peuplée de troublants affabulateurs, et qui aime saisir une époque dans ses moments de bascule. Après son éblouissante adaptation d’Illusions perdues, le cinéaste a choisi, pour sa première série, de raconter, en s’inspirant librement de l’enquête éponyme de Fabrice Arfi (Éd. Seuil, 2018), comment de petits escrocs de Belleville ont su profiter, à la fin des années 2000, des failles d’un système financier censé lutter contre la pollution pour détourner l’argent public (Guillaume Nicloux en avait tiré un fameux documentaire, disponible sur Netflix.) Le résultat est un déploiement magistral en douze épisodes : à la fois enquête sous tension, au côté d’un magistrat (Vincent Lindon) qui cavale sur la piste des escrocs ; réflexion indignée sur un ultralibéralisme sans scrupules ; peinture fervente des passions humaines. Le thriller y percute le picaresque (malgré ses dimensions, l’affaire a parfois les airs cartoonesques d’un braquage de Pieds Nickelés) ; le tragique y côtoie l’humour — impayable Ramzy Bedia, dont la nonchalance frondeuse enrobe les rodomontades d’un margoulin qui plastronne « Bercy beaucoup ! » pour fêter les milliards volés à l’État… Avec fougue et pédagogie, le cinéaste use de la forme sérielle pour ce qu’elle est : une architecture en boutures qui offre au spectateur, de façon saisissante, la compréhension d’un système dévoyé et permet de relier le micro au macro. Les dimensions s’enchâssent jusqu’au vertige : de l’intérêt personnel immédiat au bien supérieur commun — en l’occurrence, dans cette affaire sur fond de préoccupation écologique, rien de moins que l’avenir de notre planète… Série créée par Xavier Giannoli | Avec Vincent Lindon (Simon Weynachter), Ramzy Bedia (Fitous), Niels Schneider (Jérôme Attias), Judith Chemla (Annabelle), David Ayala (Bouli), Olga Kurylenko (Julia), André Marcon (Frydman), Victoire Du Bois (Émilie Weynachter).

Année : 2023

Avec : Niels Schneider, Ramzy Bedia, Vincent Lindon

Jeudi dernier
 

D'argent et de sang

Télévision : 22 février à 13:25-14:24 sur Canal +

série dramatique

#12 Tikkoun Olam. Saison:1 - Episode:12 - Séquestrés dans un appartement sordide de banlieue, Jérôme Attias et son ami sont terrorisés. Leurs ravisseurs semblent avoir compris l'intérêt des arnaques financières, et des sociétés offshore. Attias réussit à s'en sortir, mais Simon le retrouve. En enquêtant sur cette mystérieuse société du troisième marché américain, il découvre qu'elle est en fait liée à Attias. La situation, qui est devenue très dangereuse, ressemble de plus en plus à une fatalité pour Attias : le trader peut-il encore espérer s'en sortir, coincé entre Simon et ses anciens partenaires ? - Critique : Parmi les superlatifs qui fleurissent pour qualifier l’arnaque à la taxe carbone, on ne peut s’empêcher de penser que le titre d’« escroquerie du siècle » avait tout pour stimuler l’imaginaire de Xavier Giannoli, dont l’œuvre est peuplée de troublants affabulateurs, et qui aime saisir une époque dans ses moments de bascule. Après son éblouissante adaptation d’Illusions perdues, le cinéaste a choisi, pour sa première série, de raconter, en s’inspirant librement de l’enquête éponyme de Fabrice Arfi (Éd. Seuil, 2018), comment de petits escrocs de Belleville ont su profiter, à la fin des années 2000, des failles d’un système financier censé lutter contre la pollution pour détourner l’argent public (Guillaume Nicloux en avait tiré un fameux documentaire, disponible sur Netflix.) Le résultat est un déploiement magistral en douze épisodes : à la fois enquête sous tension, au côté d’un magistrat (Vincent Lindon) qui cavale sur la piste des escrocs ; réflexion indignée sur un ultralibéralisme sans scrupules ; peinture fervente des passions humaines. Le thriller y percute le picaresque (malgré ses dimensions, l’affaire a parfois les airs cartoonesques d’un braquage de Pieds Nickelés) ; le tragique y côtoie l’humour — impayable Ramzy Bedia, dont la nonchalance frondeuse enrobe les rodomontades d’un margoulin qui plastronne « Bercy beaucoup ! » pour fêter les milliards volés à l’État… Avec fougue et pédagogie, le cinéaste use de la forme sérielle pour ce qu’elle est : une architecture en boutures qui offre au spectateur, de façon saisissante, la compréhension d’un système dévoyé et permet de relier le micro au macro. Les dimensions s’enchâssent jusqu’au vertige : de l’intérêt personnel immédiat au bien supérieur commun — en l’occurrence, dans cette affaire sur fond de préoccupation écologique, rien de moins que l’avenir de notre planète… Série créée par Xavier Giannoli | Avec Vincent Lindon (Simon Weynachter), Ramzy Bedia (Fitous), Niels Schneider (Jérôme Attias), Judith Chemla (Annabelle), David Ayala (Bouli), Olga Kurylenko (Julia), André Marcon (Frydman), Victoire Du Bois (Émilie Weynachter).

Année : 2023

Avec : Niels Schneider, Ramzy Bedia, Vincent Lindon

Jeudi dernier
 

D'argent et de sang

Télévision : 22 février à 00:49-01:48 sur Canal +

série dramatique

#12 Tikkoun Olam. Saison:1 - Episode:12 - Séquestrés dans un appartement sordide de banlieue, Jérôme Attias et son ami sont terrorisés. Leurs ravisseurs semblent avoir compris l'intérêt des arnaques financières, et des sociétés offshore. Attias réussit à s'en sortir, mais Simon le retrouve. En enquêtant sur cette mystérieuse société du troisième marché américain, il découvre qu'elle est en fait liée à Attias. La situation, qui est devenue très dangereuse, ressemble de plus en plus à une fatalité pour Attias : le trader peut-il encore espérer s'en sortir, coincé entre Simon et ses anciens partenaires ? - Critique : Parmi les superlatifs qui fleurissent pour qualifier l’arnaque à la taxe carbone, on ne peut s’empêcher de penser que le titre d’« escroquerie du siècle » avait tout pour stimuler l’imaginaire de Xavier Giannoli, dont l’œuvre est peuplée de troublants affabulateurs, et qui aime saisir une époque dans ses moments de bascule. Après son éblouissante adaptation d’Illusions perdues, le cinéaste a choisi, pour sa première série, de raconter, en s’inspirant librement de l’enquête éponyme de Fabrice Arfi (Éd. Seuil, 2018), comment de petits escrocs de Belleville ont su profiter, à la fin des années 2000, des failles d’un système financier censé lutter contre la pollution pour détourner l’argent public (Guillaume Nicloux en avait tiré un fameux documentaire, disponible sur Netflix.) Le résultat est un déploiement magistral en douze épisodes : à la fois enquête sous tension, au côté d’un magistrat (Vincent Lindon) qui cavale sur la piste des escrocs ; réflexion indignée sur un ultralibéralisme sans scrupules ; peinture fervente des passions humaines. Le thriller y percute le picaresque (malgré ses dimensions, l’affaire a parfois les airs cartoonesques d’un braquage de Pieds Nickelés) ; le tragique y côtoie l’humour — impayable Ramzy Bedia, dont la nonchalance frondeuse enrobe les rodomontades d’un margoulin qui plastronne « Bercy beaucoup ! » pour fêter les milliards volés à l’État… Avec fougue et pédagogie, le cinéaste use de la forme sérielle pour ce qu’elle est : une architecture en boutures qui offre au spectateur, de façon saisissante, la compréhension d’un système dévoyé et permet de relier le micro au macro. Les dimensions s’enchâssent jusqu’au vertige : de l’intérêt personnel immédiat au bien supérieur commun — en l’occurrence, dans cette affaire sur fond de préoccupation écologique, rien de moins que l’avenir de notre planète… Série créée par Xavier Giannoli | Avec Vincent Lindon (Simon Weynachter), Ramzy Bedia (Fitous), Niels Schneider (Jérôme Attias), Judith Chemla (Annabelle), David Ayala (Bouli), Olga Kurylenko (Julia), André Marcon (Frydman), Victoire Du Bois (Émilie Weynachter).

Année : 2023

Avec : Niels Schneider, Ramzy Bedia, Vincent Lindon

Récemment en février
 

D'argent et de sang

Télévision : 19 février à 21:09-22:09 sur Canal +

série dramatique

#12 Tikkoun Olam. Saison:1 - Episode:12 - Séquestrés dans un appartement sordide de banlieue, Jérôme Attias et son ami sont terrorisés. Leurs ravisseurs semblent avoir compris l'intérêt des arnaques financières, et des sociétés offshore. Attias réussit à s'en sortir, mais Simon le retrouve. En enquêtant sur cette mystérieuse société du troisième marché américain, il découvre qu'elle est en fait liée à Attias. La situation, qui est devenue très dangereuse, ressemble de plus en plus à une fatalité pour Attias : le trader peut-il encore espérer s'en sortir, coincé entre Simon et ses anciens partenaires ? - Critique : Parmi les superlatifs qui fleurissent pour qualifier l’arnaque à la taxe carbone, on ne peut s’empêcher de penser que le titre d’« escroquerie du siècle » avait tout pour stimuler l’imaginaire de Xavier Giannoli, dont l’œuvre est peuplée de troublants affabulateurs, et qui aime saisir une époque dans ses moments de bascule. Après son éblouissante adaptation d’Illusions perdues, le cinéaste a choisi, pour sa première série, de raconter, en s’inspirant librement de l’enquête éponyme de Fabrice Arfi (Éd. Seuil, 2018), comment de petits escrocs de Belleville ont su profiter, à la fin des années 2000, des failles d’un système financier censé lutter contre la pollution pour détourner l’argent public (Guillaume Nicloux en avait tiré un fameux documentaire, disponible sur Netflix.) Le résultat est un déploiement magistral en douze épisodes : à la fois enquête sous tension, au côté d’un magistrat (Vincent Lindon) qui cavale sur la piste des escrocs ; réflexion indignée sur un ultralibéralisme sans scrupules ; peinture fervente des passions humaines. Le thriller y percute le picaresque (malgré ses dimensions, l’affaire a parfois les airs cartoonesques d’un braquage de Pieds Nickelés) ; le tragique y côtoie l’humour — impayable Ramzy Bedia, dont la nonchalance frondeuse enrobe les rodomontades d’un margoulin qui plastronne « Bercy beaucoup ! » pour fêter les milliards volés à l’État… Avec fougue et pédagogie, le cinéaste use de la forme sérielle pour ce qu’elle est : une architecture en boutures qui offre au spectateur, de façon saisissante, la compréhension d’un système dévoyé et permet de relier le micro au macro. Les dimensions s’enchâssent jusqu’au vertige : de l’intérêt personnel immédiat au bien supérieur commun — en l’occurrence, dans cette affaire sur fond de préoccupation écologique, rien de moins que l’avenir de notre planète… Série créée par Xavier Giannoli | Avec Vincent Lindon (Simon Weynachter), Ramzy Bedia (Fitous), Niels Schneider (Jérôme Attias), Judith Chemla (Annabelle), David Ayala (Bouli), Olga Kurylenko (Julia), André Marcon (Frydman), Victoire Du Bois (Émilie Weynachter).

Année : 2023

Avec : Niels Schneider, Ramzy Bedia, Vincent Lindon

Récemment en février
 

D'argent et de sang

Télévision : 19 février à 21:09-22:08 sur Canal +

série dramatique

#12 Tikkoun Olam. Saison:1 - Episode:12 - Séquestrés dans un appartement sordide de banlieue, Jérôme Attias et son ami sont terrorisés. Leurs ravisseurs semblent avoir compris l'intérêt des arnaques financières, et des sociétés offshore. Attias réussit à s'en sortir, mais Simon le retrouve. En enquêtant sur cette mystérieuse société du troisième marché américain, il découvre qu'elle est en fait liée à Attias. La situation, qui est devenue très dangereuse, ressemble de plus en plus à une fatalité pour Attias : le trader peut-il encore espérer s'en sortir, coincé entre Simon et ses anciens partenaires ? - Critique : Parmi les superlatifs qui fleurissent pour qualifier l’arnaque à la taxe carbone, on ne peut s’empêcher de penser que le titre d’« escroquerie du siècle » avait tout pour stimuler l’imaginaire de Xavier Giannoli, dont l’œuvre est peuplée de troublants affabulateurs, et qui aime saisir une époque dans ses moments de bascule. Après son éblouissante adaptation d’Illusions perdues, le cinéaste a choisi, pour sa première série, de raconter, en s’inspirant librement de l’enquête éponyme de Fabrice Arfi (Éd. Seuil, 2018), comment de petits escrocs de Belleville ont su profiter, à la fin des années 2000, des failles d’un système financier censé lutter contre la pollution pour détourner l’argent public (Guillaume Nicloux en avait tiré un fameux documentaire, disponible sur Netflix.) Le résultat est un déploiement magistral en douze épisodes : à la fois enquête sous tension, au côté d’un magistrat (Vincent Lindon) qui cavale sur la piste des escrocs ; réflexion indignée sur un ultralibéralisme sans scrupules ; peinture fervente des passions humaines. Le thriller y percute le picaresque (malgré ses dimensions, l’affaire a parfois les airs cartoonesques d’un braquage de Pieds Nickelés) ; le tragique y côtoie l’humour — impayable Ramzy Bedia, dont la nonchalance frondeuse enrobe les rodomontades d’un margoulin qui plastronne « Bercy beaucoup ! » pour fêter les milliards volés à l’État… Avec fougue et pédagogie, le cinéaste use de la forme sérielle pour ce qu’elle est : une architecture en boutures qui offre au spectateur, de façon saisissante, la compréhension d’un système dévoyé et permet de relier le micro au macro. Les dimensions s’enchâssent jusqu’au vertige : de l’intérêt personnel immédiat au bien supérieur commun — en l’occurrence, dans cette affaire sur fond de préoccupation écologique, rien de moins que l’avenir de notre planète… Série créée par Xavier Giannoli | Avec Vincent Lindon (Simon Weynachter), Ramzy Bedia (Fitous), Niels Schneider (Jérôme Attias), Judith Chemla (Annabelle), David Ayala (Bouli), Olga Kurylenko (Julia), André Marcon (Frydman), Victoire Du Bois (Émilie Weynachter).

Année : 2023

Avec : Niels Schneider, Ramzy Bedia, Vincent Lindon

Récemment en février
 

Alad'2

Netflix : 18 février

Après avoir libéré Bagdad de l’emprise de son terrible Vizir, Aladin s’ennuie au palais et ne s’est toujours pas décidé à demander en mariage la princesse. Mais un terrible dictateur, Shah Zaman, s’invite au Palais et annonce qu’il est venu prendre la ville et épouser la Princesse. Aladin n’a pas d’autre choix que de s’enfuir du Palais… Il va tenter de récupérer son ancien Génie et revenir en force pour libérer la ville et récupérer sa promise.

De : Lionel Steketee

Avec : Kev Adams, Jamel Debbouze, Ramzy Bedia, Eric Judor, Noémie Lenoir, Vanessa Guide, Wahid Bouzidi

Récemment en février
 

La Tour Montparnasse infernale

Télévision : 16 février à 22:50-00:20 sur Gulli

film : comédie

Eric et Ramzy lavent les vitres de la Tour Montparnasse. La journée s'achève et seule Marie-Joëlle se trouve encore dans les bureaux désertés ; elle attend son oncle, un patron despotique. Eric tente en vain de séduire la jeune femme avec de nombreuses mimiques. L'oncle arrive enfin, entouré de ses fidèles. Soudain, des malfaiteurs surgissent dans le but de dérober le contenu d'un coffre-fort. Alertés par les coups de feu, les laveurs de carreaux n'écoutent que leur lâcheté et prennent la fuite. Mais Eric fait bientôt demi-tour, Ramzy sur ses talons, pour les beaux yeux de Marie-Joëlle. Les deux complices surmontent leur couardise pour mettre les affreux hors d'état de nuire... - Critique : Le titre annonce une parodie du cinéma d’action américain, et un sens du gag à cheval sur le burlesque et l’Almanach Vermot. Côté pastiche, c’est le service minimal. Cambriolage, prise d’otages et dynamitage au cinquantième étage : une collection de clichés à peine revus et corrigés, et très platement filmés. Le décor « hollywoodien » est à la fois mal conçu et mal exploité visuellement, ni vrai ni faux, ni bande dessinée, ni grand spectacle. L’esprit foufou d’Éric et de Ramzy vient heureusement pirater ce film mou. C’est d’ailleurs leur rôle dans l’histoire : deux laveurs de carreaux de la tour Montparnasse, gaffeurs et toujours à côté de la plaque, court-circuitent un braquage. Les deux compères finissent par retourner à leur profit la nullité des situations et la faiblesse de la mise en scène, emportées par une loufoquerie qui fait feu de tout bois. C’est souvent plaisant et assez sympathique : au lieu de chercher à devenir de grands acteurs comiques qu’on prendra au sérieux, Éric et Ramzy s’amusent avec leur film comme des gamins qui cassent leur jouet.

Année : 2001

De : Charles Nemes

Avec : Bruce Johnson, Bô Gaultier, Edgar Givry, Eric Judor, Georges Trillat, Laurence Pollet-Villard, Marina Foïs, Michel Puterflam, Pierre Semmler, Pierre-François Martin-Laval, Ramzy Bedia, Serge Riaboukine

Récemment en février
 

Les nouvelles aventures d'Aladin

Télévision : 15 février à 21:05-23:10 sur 6ter

film : comédie

A la veille de Noël, Sam et son meilleur ami Khalid pensaient avoir trouvé le déguisement idéal pour commettre quelques larcins aux Galeries Lafayette. Mais les enfants sont intelligents et les ont rapidement démasqués malgré leur barbe de Père Noël. Pour les amadouer, le duo leur raconte leur version de l'histoire d'Aladin. Dans la peau du célèbre personnage de conte des Mille et Une Nuits, Sam commence alors un voyage au coeur de Bagdad, ville sous la coupe d'un tyrannique vizir à l'haleine fétide. Aladin le jeune voleur, aidé de son génie, devra déjouer les plans diaboliques du vizir et sauver Khalid. Entretemps, Aladin tombe sous le charme de la princesse Shallia promise à un autre... - Critique : Que retenir de cette indescriptible purge, championne du box-­office franco-français en 2015, avec 4,5 millions d'entrées ? Doté d'un budget de 15 millions d'euros et confié à un réalisateur inexpérimenté, Aladin paraît pourtant fauché : les effets spéciaux sont nuls, les costumes et les décors aussi. C'est un digne représentant d'une tendance de la comédie populaire : renoncer au comique de gestes pour privilégier les vannes écrites au kilomètre. Mais le plus embarrassant est ailleurs. Le film débute aux Galeries Lafayette, où Sam/Aladin (Kev Adams), déguisé en Père Noël, se la joue Shéhérazade devant un auditoire d'enfants en quasi-transe. C'est la métaphore, en somme, de la propension mégalo d'Adams à se donner le beau rôle (narrateur, héros, interprète de la BO) et de sa capacité à fasciner les foules — si l'on ajoute Les Profs 2, l'humoriste totalise près de 8 millions d'entrées en 2015. Dans le monde d'Aladin, les comédiens lui servent de faire-valoir, toutes générations confondues. On est loin de l'esprit d'équipe à l'époque d'Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre (2002).

Année : 2015

De : Arthur Benzaquen

Avec : Arthur Benzaquen, Audrey Lamy, Eric Judor, Fatsah Bouyahmed, Jean-Paul Rouve, Kev Adams, Michel Blanc, Nader Boussandel, Ramzy Bedia, Vanessa Guide, William Lebghil, Youssef Hajdi

Récemment en février
 

D'argent et de sang

Télévision : 15 février à 13:31-14:27 sur Canal +

série dramatique

#11 Violences. Saison:1 - Episode:11 - Criblé de dettes contractées auprès de dangereux mafieux et pris dans les filets de l'enquête, Jérôme Attias se débat comme il peut et cherche à retrouver un peu d'air. Abattant sa dernière carte, Attias échafaude un nouveau stratagème pour échapper à ses créanciers : un délit d'initié qu'il "vend" à un ami financier. Mais, une nouvelle fois, rien ne se passe comme prévu. Petit à petit, il sent que le vent tourne et pas en sa faveur. Comment Jérôme va-t-il se sortir de cette situation qui devient de plus en plus dangereuse pour sa vie ? - Critique : Parmi les superlatifs qui fleurissent pour qualifier l’arnaque à la taxe carbone, on ne peut s’empêcher de penser que le titre d’« escroquerie du siècle » avait tout pour stimuler l’imaginaire de Xavier Giannoli, dont l’œuvre est peuplée de troublants affabulateurs, et qui aime saisir une époque dans ses moments de bascule. Après son éblouissante adaptation d’Illusions perdues, le cinéaste a choisi, pour sa première série, de raconter, en s’inspirant librement de l’enquête éponyme de Fabrice Arfi (Éd. Seuil, 2018), comment de petits escrocs de Belleville ont su profiter, à la fin des années 2000, des failles d’un système financier censé lutter contre la pollution pour détourner l’argent public (Guillaume Nicloux en avait tiré un fameux documentaire, disponible sur Netflix.) Le résultat est un déploiement magistral en douze épisodes : à la fois enquête sous tension, au côté d’un magistrat (Vincent Lindon) qui cavale sur la piste des escrocs ; réflexion indignée sur un ultralibéralisme sans scrupules ; peinture fervente des passions humaines. Le thriller y percute le picaresque (malgré ses dimensions, l’affaire a parfois les airs cartoonesques d’un braquage de Pieds Nickelés) ; le tragique y côtoie l’humour — impayable Ramzy Bedia, dont la nonchalance frondeuse enrobe les rodomontades d’un margoulin qui plastronne « Bercy beaucoup ! » pour fêter les milliards volés à l’État… Avec fougue et pédagogie, le cinéaste use de la forme sérielle pour ce qu’elle est : une architecture en boutures qui offre au spectateur, de façon saisissante, la compréhension d’un système dévoyé et permet de relier le micro au macro. Les dimensions s’enchâssent jusqu’au vertige : de l’intérêt personnel immédiat au bien supérieur commun — en l’occurrence, dans cette affaire sur fond de préoccupation écologique, rien de moins que l’avenir de notre planète… Série créée par Xavier Giannoli | Avec Vincent Lindon (Simon Weynachter), Ramzy Bedia (Fitous), Niels Schneider (Jérôme Attias), Judith Chemla (Annabelle), David Ayala (Bouli), Olga Kurylenko (Julia), André Marcon (Frydman), Victoire Du Bois (Émilie Weynachter).

Année : 2023

Avec : Joa Jappont, Niels Schneider, Ramzy Bedia, Vincent Lindon

Récemment en février
 

D'argent et de sang

Télévision : 15 février à 00:29-01:25 sur Canal +

série dramatique

#11 Violences. Saison:1 - Episode:11 - Criblé de dettes contractées auprès de dangereux mafieux et pris dans les filets de l'enquête, Jérôme Attias se débat comme il peut et cherche à retrouver un peu d'air. Abattant sa dernière carte, Attias échafaude un nouveau stratagème pour échapper à ses créanciers : un délit d'initié qu'il "vend" à un ami financier. Mais, une nouvelle fois, rien ne se passe comme prévu. Petit à petit, il sent que le vent tourne et pas en sa faveur. Comment Jérôme va-t-il se sortir de cette situation qui devient de plus en plus dangereuse pour sa vie ? - Critique : Parmi les superlatifs qui fleurissent pour qualifier l’arnaque à la taxe carbone, on ne peut s’empêcher de penser que le titre d’« escroquerie du siècle » avait tout pour stimuler l’imaginaire de Xavier Giannoli, dont l’œuvre est peuplée de troublants affabulateurs, et qui aime saisir une époque dans ses moments de bascule. Après son éblouissante adaptation d’Illusions perdues, le cinéaste a choisi, pour sa première série, de raconter, en s’inspirant librement de l’enquête éponyme de Fabrice Arfi (Éd. Seuil, 2018), comment de petits escrocs de Belleville ont su profiter, à la fin des années 2000, des failles d’un système financier censé lutter contre la pollution pour détourner l’argent public (Guillaume Nicloux en avait tiré un fameux documentaire, disponible sur Netflix.) Le résultat est un déploiement magistral en douze épisodes : à la fois enquête sous tension, au côté d’un magistrat (Vincent Lindon) qui cavale sur la piste des escrocs ; réflexion indignée sur un ultralibéralisme sans scrupules ; peinture fervente des passions humaines. Le thriller y percute le picaresque (malgré ses dimensions, l’affaire a parfois les airs cartoonesques d’un braquage de Pieds Nickelés) ; le tragique y côtoie l’humour — impayable Ramzy Bedia, dont la nonchalance frondeuse enrobe les rodomontades d’un margoulin qui plastronne « Bercy beaucoup ! » pour fêter les milliards volés à l’État… Avec fougue et pédagogie, le cinéaste use de la forme sérielle pour ce qu’elle est : une architecture en boutures qui offre au spectateur, de façon saisissante, la compréhension d’un système dévoyé et permet de relier le micro au macro. Les dimensions s’enchâssent jusqu’au vertige : de l’intérêt personnel immédiat au bien supérieur commun — en l’occurrence, dans cette affaire sur fond de préoccupation écologique, rien de moins que l’avenir de notre planète… Série créée par Xavier Giannoli | Avec Vincent Lindon (Simon Weynachter), Ramzy Bedia (Fitous), Niels Schneider (Jérôme Attias), Judith Chemla (Annabelle), David Ayala (Bouli), Olga Kurylenko (Julia), André Marcon (Frydman), Victoire Du Bois (Émilie Weynachter).

Année : 2023

Avec : Joa Jappont, Niels Schneider, Ramzy Bedia, Vincent Lindon

Récemment en février
 

D'argent et de sang

Télévision : 15 février à 00:28-01:24 sur Canal +

série dramatique

#11 Violences. Saison:1 - Episode:11 - Criblé de dettes contractées auprès de dangereux mafieux et pris dans les filets de l'enquête, Jérôme Attias se débat comme il peut et cherche à retrouver un peu d'air. Abattant sa dernière carte, Attias échafaude un nouveau stratagème pour échapper à ses créanciers : un délit d'initié qu'il "vend" à un ami financier. Mais, une nouvelle fois, rien ne se passe comme prévu. Petit à petit, il sent que le vent tourne et pas en sa faveur. Comment Jérôme va-t-il se sortir de cette situation qui devient de plus en plus dangereuse pour sa vie ? - Critique : Parmi les superlatifs qui fleurissent pour qualifier l’arnaque à la taxe carbone, on ne peut s’empêcher de penser que le titre d’« escroquerie du siècle » avait tout pour stimuler l’imaginaire de Xavier Giannoli, dont l’œuvre est peuplée de troublants affabulateurs, et qui aime saisir une époque dans ses moments de bascule. Après son éblouissante adaptation d’Illusions perdues, le cinéaste a choisi, pour sa première série, de raconter, en s’inspirant librement de l’enquête éponyme de Fabrice Arfi (Éd. Seuil, 2018), comment de petits escrocs de Belleville ont su profiter, à la fin des années 2000, des failles d’un système financier censé lutter contre la pollution pour détourner l’argent public (Guillaume Nicloux en avait tiré un fameux documentaire, disponible sur Netflix.) Le résultat est un déploiement magistral en douze épisodes : à la fois enquête sous tension, au côté d’un magistrat (Vincent Lindon) qui cavale sur la piste des escrocs ; réflexion indignée sur un ultralibéralisme sans scrupules ; peinture fervente des passions humaines. Le thriller y percute le picaresque (malgré ses dimensions, l’affaire a parfois les airs cartoonesques d’un braquage de Pieds Nickelés) ; le tragique y côtoie l’humour — impayable Ramzy Bedia, dont la nonchalance frondeuse enrobe les rodomontades d’un margoulin qui plastronne « Bercy beaucoup ! » pour fêter les milliards volés à l’État… Avec fougue et pédagogie, le cinéaste use de la forme sérielle pour ce qu’elle est : une architecture en boutures qui offre au spectateur, de façon saisissante, la compréhension d’un système dévoyé et permet de relier le micro au macro. Les dimensions s’enchâssent jusqu’au vertige : de l’intérêt personnel immédiat au bien supérieur commun — en l’occurrence, dans cette affaire sur fond de préoccupation écologique, rien de moins que l’avenir de notre planète… Série créée par Xavier Giannoli | Avec Vincent Lindon (Simon Weynachter), Ramzy Bedia (Fitous), Niels Schneider (Jérôme Attias), Judith Chemla (Annabelle), David Ayala (Bouli), Olga Kurylenko (Julia), André Marcon (Frydman), Victoire Du Bois (Émilie Weynachter).

Année : 2023

Avec : Joa Jappont, Niels Schneider, Ramzy Bedia, Vincent Lindon

Récemment en février
 

D'argent et de sang

Télévision : 12 février à 21:09-22:05 sur Canal +

série dramatique

#11 Violences. Saison:1 - Episode:11 - Criblé de dettes contractées auprès de dangereux mafieux et pris dans les filets de l'enquête, Jérôme Attias se débat comme il peut et cherche à retrouver un peu d'air. Abattant sa dernière carte, Attias échafaude un nouveau stratagème pour échapper à ses créanciers : un délit d'initié qu'il "vend" à un ami financier. Mais, une nouvelle fois, rien ne se passe comme prévu. Petit à petit, il sent que le vent tourne et pas en sa faveur. Comment Jérôme va-t-il se sortir de cette situation qui devient de plus en plus dangereuse pour sa vie ? - Critique : Parmi les superlatifs qui fleurissent pour qualifier l’arnaque à la taxe carbone, on ne peut s’empêcher de penser que le titre d’« escroquerie du siècle » avait tout pour stimuler l’imaginaire de Xavier Giannoli, dont l’œuvre est peuplée de troublants affabulateurs, et qui aime saisir une époque dans ses moments de bascule. Après son éblouissante adaptation d’Illusions perdues, le cinéaste a choisi, pour sa première série, de raconter, en s’inspirant librement de l’enquête éponyme de Fabrice Arfi (Éd. Seuil, 2018), comment de petits escrocs de Belleville ont su profiter, à la fin des années 2000, des failles d’un système financier censé lutter contre la pollution pour détourner l’argent public (Guillaume Nicloux en avait tiré un fameux documentaire, disponible sur Netflix.) Le résultat est un déploiement magistral en douze épisodes : à la fois enquête sous tension, au côté d’un magistrat (Vincent Lindon) qui cavale sur la piste des escrocs ; réflexion indignée sur un ultralibéralisme sans scrupules ; peinture fervente des passions humaines. Le thriller y percute le picaresque (malgré ses dimensions, l’affaire a parfois les airs cartoonesques d’un braquage de Pieds Nickelés) ; le tragique y côtoie l’humour — impayable Ramzy Bedia, dont la nonchalance frondeuse enrobe les rodomontades d’un margoulin qui plastronne « Bercy beaucoup ! » pour fêter les milliards volés à l’État… Avec fougue et pédagogie, le cinéaste use de la forme sérielle pour ce qu’elle est : une architecture en boutures qui offre au spectateur, de façon saisissante, la compréhension d’un système dévoyé et permet de relier le micro au macro. Les dimensions s’enchâssent jusqu’au vertige : de l’intérêt personnel immédiat au bien supérieur commun — en l’occurrence, dans cette affaire sur fond de préoccupation écologique, rien de moins que l’avenir de notre planète… Série créée par Xavier Giannoli | Avec Vincent Lindon (Simon Weynachter), Ramzy Bedia (Fitous), Niels Schneider (Jérôme Attias), Judith Chemla (Annabelle), David Ayala (Bouli), Olga Kurylenko (Julia), André Marcon (Frydman), Victoire Du Bois (Émilie Weynachter).

Année : 2023

Avec : Joa Jappont, Niels Schneider, Ramzy Bedia, Vincent Lindon

Récemment en février
 

Astérix et Obélix : L'Empire du Milieu

Télévision : 12 février à 10:09-11:57 sur Canal +

film : comédie

Victime d'un coup d'état orchestré par le prince Deng Tsin Quin, l'impératrice chinoise croupit derrière les barreaux. Impuissante, la princesse Fu Yi, héritière du trône et fille unique de la régente emprisonnée, choisit de s'adresser à Astérix et Obélix, deux valeureux résistants gaulois, pour tenter de faire libérer sa mère. Après un long voyage, l'expédition organisée par Fu Yi arrive à bon port dans le village où vivent les légendaires guerriers à la force surhumaine. Ces derniers acceptent immédiatement de relever le défi, d'autant plus que des rumeurs prétendent que les Romains, leurs ennemis préférés, pourraient également être de la partie... - Critique : Chacun a son album d’Astérix préféré mais tous les fans de la bande dessinée s’accordent sur une chose : la meilleure adaptation au cinéma reste, de très loin, celle d’Alain Chabat, qui a su insuffler l’esprit « Canal historique » dans un univers déjà très référencé. Depuis vingt ans, Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre (2002) est le mètre étalon auprès duquel la concurrence vient, bon gré, mal gré, mesurer ses forces et ses faiblesses. Guillaume Canet s’y plie, et si son film reste en deçà de celui de l’ex-Nul, il en possède néanmoins quelques qualités. La première est de réussir à importer son petit monde et ses acteurs fétiches. Les homériques disputes du couple formé par Jules César (Vincent Cassel) et Cléopâtre (Marion Cotillard) font écho aux scènes de la vie conjugale possiblement autobiographiques de deux films précédents de Guillaume Canet, Rock’n Roll (2017) et Lui (2021). Confier au fidèle ami Gilles Lellouche la lourde charge de remplacer Depardieu dans le rôle d’Obélix pourrait ressembler à un cadeau empoisonné. Le « gros Gégé » avait enfilé les braies rayées du tailleur de menhirs à quatre reprises quand pas moins de trois acteurs (Christian Clavier, Clovis Cornillac et Édouard Baer) s’étaient glissés dans le costume d’Astérix. D’une sobriété inattendue, Lellouche s’en tire avec les honneurs en appliquant l’unique et subtil conseil que lui aurait soufflé Depardieu : « Obélix, il a des pâquerettes dans les yeux. » Seconde leçon du maître Chabat : soigner les personnages secondaires. Censée parler à toutes les générations et catégories de spectateurs, la distribution à rallonge impressionne même si elle condamne certaines vedettes à des apparitions. Les supporters de Zlatan ou de McFly et Carlito passeront facilement à côté (et vice versa) des trop courtes secondes dédiées aux admirateurs de Philippe Katerine (Assurancetourix, bien sûr). Le mieux servi par les dialogues et le plus en verve, José Garcia, se montre irrésistible en Biopix, scribe flagorneur de César. Ni trop long, ni trop lourd, ni noyé sous les effets numériques, l’Astérix de Canet se veut bien dosé, inclusif. Les femmes (qu’elles soient chinoises, égyptiennes ou gauloises) tiennent la dragée haute aux machos. Le régime carnivore d’Obélix est même remis en cause par son complice, végétarien contrarié. Quant à l’empire du Milieu, où l’action se déroule en partie et où ce film diplomatiquement correct ambitionne, aussi, de déplacer les foules, c’est une contrée lointaine et exotique, rien de plus. Humour des anachronismes…

Année : 2023

Avec : Bun-hay Mean, Chea Leanna, Gilles Lellouche, Guillaume Canet, Jonathan Cohen, José Garcia, Julie Chen, Manu Payet, Marion Cotillard, Pierre Richard, Ramzy Bedia, Vincent Cassel

Récemment en novembre
 

Sentinelle

Prime Video : 27 novembre 2023

François Sentinelle mène une double vie. Le jour, il est le flic le plus médiatique de l’Île de la Réunion, connu pour ses méthodes musclées et ses chemises à fleur, poursuivant les criminels à bord de son célèbre defender jaune. Mais hors des heures de service (et bien souvent pendant), Sentinelle a un autre métier : chanteur de charme. Tous les réunionnais ont dansé sur "Le Kiki", son tube de jeunesse aujourd'hui un peu embarrassant. Depuis quinze ans, il essaye de renouer avec le succès en préparant un nouvel album… sans succès. Mais entre la police et la musique, Sentinelle ne veut pas choisir. Alors qu’il reste affairé à ses concerts et la sortie de son album, une vague de crimes violents secoue l’île. Une figure de l’élite locale est kidnappée, une autre assassinée. Pour n’importe quel flic, ce serait l’affaire d’une vie. Mais Sentinelle, tout à sa musique, n’a pas vraiment la tête à enquêter.

De : Hugo Benamozig, David Caviglioli

Avec : Jonathan Cohen, Raphaël Quenard, Emmanuelle Bercot, Gustave Kervern, Ramzy Bedia, Laurent Evuort, Ken Eind

Récemment en septembre
 

La Tour Montparnasse infernale

Netflix : 4 septembre 2023

Un soir, suspendus au 52ème étage de la Tour Montparnasse, Éric et Ramzy, deux laveurs de carreaux, ont pris du retard dans leur travail. Pendant ce temps, la jolie Stéphanie attend son oncle, le puissant PDG du Groupe Lanceval, et ses fils, les actionnaires principaux, pour un conseil d’administration nocturne qui va se révéler bien mouvementé. En effet, un commando surentraîné investit l’immeuble, contrôle tous les accès et prend la famille Lanceval en otage. Stéphanie est en fait l’organisatrice du coup monté et convoite la fortune de son oncle qui la méprise depuis toujours. Stéphanie et ses hommes n’attendent plus que la main de la chère mère, dont les empreintes vont permettre d’actionner le mécanisme d’ouverture du coffre. Cependant, nos deux compères sont restés au sommet de la Tour et risquent bien de faire capoter le plan machiavélique de la belle.

De : Charles Nemes

Avec : Eric Judor, Ramzy Bedia, Marina Foïs, Serge Riaboukine, Michel Puterflam, Omar Sy, Jean-Claude Dauphin