Michel Audiard : passages TV et derniers livres

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Récemment en mai
 

Mireille Darc, la femme libre

Télévision : 16 mai à 00:20-02:15 sur France 3

Documentaire cinéma

Un an après sa mort, Mireille Darc reste une star populaire. Aimée par ses partenaires, Michel Audiard et Georges Lautner, elle était un sex-symbol, une photographe passionnée, une réalisatrice de documentaires et une militante engagée dans l'association «La Chaîne de l'espoir». A travers des interviews intimes, elle raconte les drames de son enfance, sa vie passionnée avec Alain Delon et sa rupture douloureuse. Ses proches, son mari Pascal Desprez, Anthony Delon, Michel Sardou ou encore Véronique de Villèle témoignent eux aussi et évoquent la femme libre qu'elle incarnait, l'icône de la féminité émancipée et de la liberté sexuelle.

Année : 2018

De : Sylvain Bergère

Récemment en mai
 

Mireille Darc, la femme libre

Télévision : 5 mai à 23:15-01:10 sur France 3

Documentaire cinéma

Un an après sa mort, Mireille Darc reste une star populaire. Aimée par ses partenaires, Michel Audiard et Georges Lautner, elle était un sex-symbol, une photographe passionnée, une réalisatrice de documentaires et une militante engagée dans l'association «La Chaîne de l'espoir». A travers des interviews intimes, elle raconte les drames de son enfance, sa vie passionnée avec Alain Delon et sa rupture douloureuse. Ses proches, son mari Pascal Desprez, Anthony Delon, Michel Sardou ou encore Véronique de Villèle témoignent eux aussi et évoquent la femme libre qu'elle incarnait, l'icône de la féminité émancipée et de la liberté sexuelle.

Année : 2018

De : Sylvain Bergère

Antérieurement en 2021
 

La nuit, le jour et toutes les autres nuits

Livre/BD : 21 avril

Au cours d'une nuit d'errance dans les rues de Paris, entre Montsouris, Pigalle et Montparnasse, Michel Audiard invoque ses fantômes et ses souvenirs. Requiem, complainte ou rêverie hallucinée, La nuit, le jour et toutes les autres nuits ressuscite un Paris populaire marqué dans sa chair par les années noires de l'Occupation. On y croise Quenotte, fille d'un "charbon, vins, liqueurs" de la rue Saint-Jacques, tondue le dernier jour d'août 1944, et Myrette, la prostituée aux yeux couleur d'huître. On y retrouve la grosse Sophie Clodomir, ancienne championne de basket et joueuse de banjo, ou encore l'inénarrable Pamela de Sweerte, la femme du monde "aurifiée, emperlousée, sertie, damasquinée", dont le narrateur guette les fabuleuses apparitions. Une dérive de noctambule inspiré, avec la drôlerie et la verve irrésistible du dialoguiste des Barbouzes et des Tontons flingueurs.

Editeur : Denoël (Broché)

De : Michel Audiard, Stéphane Audiard

Antérieurement en 2021
 

Petit crapahut dans le parler de Kaamelott à ...

Livre/BD : 25 février

Explorer le parler de Kaamelott, c'est plonger tour à tour dans une multitude de langues, de patois, d'argots et de jargons, sans oublier des incursions du côté d'OSS 117 ou des Tontons flingueurs. Ce voyage d'une richesse insoupçonnée, drôle et étonnant, démontrera à ceux qui en doutaient encore que l'écriture de Kaamelott est d'une efficacité redoutable, ancrée dans une culture foisonnante. Cette exploration pétrie d'humour, aux confins de la langue créée par le génial Alexandre Astier, ravira les connaisseurs de la série culte. Ils pourront s'amuser à retrouver les dialogues les plus truculents en les découvrant sous un jour nouveau. Quant aux néophytes qui voudront s'immerger davantage dans la partition kaamelottienne, ils seront sans nul doute émerveillés par la créativité de son auteur. Pour la première fois, un guide réuni et explique l'argot de Kaamelott. Indispensable pour tous les accros de la série qui veulent se replonger dans ses dialogues truculents et hilarants. Alors que peu de professionnels pariaient sur le succès de la série, Kaamelott fut une révélation ovniesque, fédérant rapidement un large public. Parler de la Table ronde, de la quête du Graal, en costumes d'époque ? Et pour faire rire en prime ? Improbable, parce que d'une ambition folle. Et pourtant, Kaamelott est devenu culte. A quoi l'efficacité de Kaamelott tient-elle ? Pas de gags ou de grosses ficelles, Kaamelott c'est un univers : une grande aventure qui a du sens, qui progresse, dont les personnages évoluent. Ils sont sérieux, ils sont dans leur époque, et le ressort follement comique tient au décalage qui repose sur le langage contemporain mais aussi à une langue propre à Kaamelott, nourrie par un très riche vocabulaire familier et argotique, proche du cinéma de genre français des années 60-70 à la Michel Audiard. Alexandre Astier met en mouvements et en rythme ce patrimoine linguistique, l'adaptant à chaque personnage, qui a son phrasé propre et ses intonations. Kaamelott se donne à écouter, comme une vaste partition. En parcourant plus de 500 mots familiers et argotiques dans ce "dictionnaire", l'auteur s'est amusé à crapahuter dans les méandres de l'esprit Kaamelott, non pour en mettre plein les miquettes et frimer, comme le commun des glandus ou des pégus, mais pour donner du singe au gratin qui souhaite découvrir le monde d'une série mortelle, ou à tous les amateurs qui veulent s'amuser à retrouver les répliques pour poursuivre l'aventure !

Editeur : Le Passeur éditeur (Broché)

De : Stéphane Encel

Antérieurement en 2021
 

Bernard Blier, façon puzzle

Télévision : 23 janvier à 03:05-04:15 sur France 5

Documentaire cinéma

En plus d'un demi-siècle de carrière, Bernard Blier a tourné plus de 180 films. Il représente à lui seul une histoire du cinéma français sans avoir passé son temps à cultiver sa légende. Il a traversé son siècle de comédien avec la modestie de l'artisan. Il croyait à l'apprentissage, au savoir-faire et à la transmission. Il se considérait, à l'instar du charcutier ou de l'ébéniste, comme un homme utile à ses semblables. Bernard Blier a trouvé en Louis Jouvet, qui fut son professeur au Conservatoire, un maitre à jouer, un mentor et même un père spirituel. Jouvet a enseigné à Blier l'amour du jeu, du théâtre et de Molière. Et s'il a su s'emparer comme personne des meilleures tirades de Michel Audiard, notamment celles des " Tontons Flingueurs ", c'est à cet apprentissage qu'il le doit.

Année : 2020

De : Christophe Duchiron

Antérieurement en 2020
 

Bernard Blier, façon puzzle

Télévision : 31 décembre 2020 à 16:10-17:30 sur France 5

Documentaire cinéma

En plus d'un demi-siècle de carrière, Bernard Blier a tourné plus de 180 films. Il représente à lui seul une histoire du cinéma français sans avoir passé son temps à cultiver sa légende. Il a traversé son siècle de comédien avec la modestie de l'artisan. Il croyait à l'apprentissage, au savoir-faire et à la transmission. Il se considérait, à l'instar du charcutier ou de l'ébéniste, comme un homme utile à ses semblables. Bernard Blier a trouvé en Louis Jouvet, qui fut son professeur au Conservatoire, un maitre à jouer, un mentor et même un père spirituel. Jouvet a enseigné à Blier l'amour du jeu, du théâtre et de Molière. Et s'il a su s'emparer comme personne des meilleures tirades de Michel Audiard, notamment celles des " Tontons Flingueurs ", c'est à cet apprentissage qu'il le doit.

Année : 2020

De : Christophe Duchiron

Antérieurement en 2020
 

Bernard Blier, façon puzzle

Télévision : 27 décembre 2020 à 17:35-18:45 sur France 5

Documentaire cinéma

En plus d'un demi-siècle de carrière, Bernard Blier a tourné plus de 180 films. Il représente à lui seul une histoire du cinéma français sans avoir passé son temps à cultiver sa légende. Il a traversé son siècle de comédien avec la modestie de l'artisan. Il croyait à l'apprentissage, au savoir-faire et à la transmission. Il se considérait, à l'instar du charcutier ou de l'ébéniste, comme un homme utile à ses semblables. Bernard Blier a trouvé en Louis Jouvet, qui fut son professeur au Conservatoire, un maitre à jouer, un mentor et même un père spirituel. Jouvet a enseigné à Blier l'amour du jeu, du théâtre et de Molière. Et s'il a su s'emparer comme personne des meilleures tirades de Michel Audiard, notamment celles des " Tontons Flingueurs ", c'est à cet apprentissage qu'il le doit.

Année : 2020

De : Christophe Duchiron

Antérieurement en 2020
 

Centenaire Michel Audiard - Anthologie dialoguiste ...

DVD/Blu-ray : 2 décembre 2020

Editeur : Gaumont

Antérieurement en 2020
 

Michel Audiard - Georges Simenon Tome 1, Le sang ...

Livre/BD : 18 novembre 2020

On le sait peu, mais Michel Audiard est l'auteur qui a le plus adapté Georges Simenon au cinéma. Entre 1956 et 1962, il a collaboré à pas moins de six films tirés de l'ouvre de l'écrivain belge. Ce volume donne à lire les scénarios de trois de ces adaptations, dont Audiard fut à la fois le coscénariste et le dialoguiste : Le Sang à la tête de Gilles Grangier (1956), Maigret tend un piège de Jean Delannoy et Le Président d'Henri Verneuil (1961). Trois films qui ont pour acteur vedette Jean Gabin, à l'époque où Michel Audiard était son dialoguiste attitré et où l'acteur était devenu l'interprète simenonien par excellence. La lecture de ces scénarios, publiés pour la première fois, permet de suivre le travail d'un auteur, Michel Audiard, au moment où il émerge sur les devants de la scène. Le style de ses dialogues est déjà là, bien sûr, solide et percutant, mais on discerne aussi chez lui une inspiration différente de celle des grandes comédies auxquelles son nom reste attaché. C'est donc l'histoire du rapport d'Audiard à un auteur hors norme, Simenon, qui se donne ici à lire, tout comme celle de sa collaboration avec Gabin. Et cette histoire nous conduit au seuil de sa période la plus glorieuse, les années 1960, où son seul nom suffira à estampiller un film. Cette édition a pour ambition de montrer l'auteur au travail : les scénarios édités, qui divergent parfois sensiblement du film, sont munis d'un appareil critique et accompagnés d'une présentation qui a pour but de retracer le cheminement du projet, depuis le choix du roman jusqu'au film achevé de découvrir-cette écriture précise et son adaptation face à la réalité du tournage et de la production. Des photographies et des extraits d'articles de journaux de l'époque viennent compléter l'ensemble. Cette édition a été établie par Benoît Denis, directeur du Centre d'études Georges Simenon de l'Université de Liège.

Editeur : Coédition Actes sud/Institut Lumière (Broché)

De : Michel Audiard, Georges Simenon, Benoît Denis, Bertrand Tavernier

Antérieurement en 2020
 

Coffret L'apéro des tontons

Livre/BD : 8 octobre 2020

Un coffret apéro pour se refaire entre bons vivants la scèneculte de la cuisine de l'un des films préféré des Français, Les Tontons flingueurs de Georges Lautner ! L'apéro, moment convivial par excellence, en mode Tontons flingueurs, grâce à un livre de 80 recettes apéritives (petits-fours et boissons) et 5 verres à shots à l'effigie des 5 comédiens vedettes du chef-d'oeuvre de Georges Lautner et Michel Audiard. Le Coffret contient 1 livre 80 recettes + 5 verres à shots !

Editeur : Hugo Image (Coffret)

De : Hugo Image

Antérieurement en 2020
 

Louis-Ferdinand Céline et le cinéma Voyage au ...

Livre/BD : 8 octobre 2020

Abel Gance, Julien Duvivier, Godard, Audiard, Claude Berri, Sergio Leone... Les plus grands noms du cinéma ont rêvé d'adapter Voyage au bout de la nuit. Aucun n'y est parvenu. A l'aide de documents rares ou inédits, Emile Brami raconte les noces impossibles entre Céline et le cinéma dans un livre illustré. Depuis sa parution en 1932, Voyage au bout de la nuit n'a cessé d'exciter l'imaginaire des producteurs, scénaristes et metteurs en scène. Pourtant, le chef-d'oeuvre de Céline n'a jamais été porté à l'écran, alors qu'A la recherche du temps perdu l'a été plusieurs fois. Comment l'expliquer ? Si Céline faisait concurrence au langage filmé, s'essaya à l'art du scénario, aimait les plateaux de cinéma et fit même de la figuration, on ne compte pas les projets avortés d'adaptation de Voyage. A commencer par celui d'Abel Gance, dont subsistent les esquisses d'un scénario. Par la suite, plusieurs grands réalisateurs envisageront de s'y frotter : Julien Duvivier, Claude Autant-Lara, Claude Berri, André Téchiné, Louis Malle, Michel Audiard, mais aussi Maurice Pialat et même Sergio Leone, qui s'en serait inspiré pour Il était une fois en Amérique. Plus près de nous, François Dupeyron a travaillé neuf mois sur ce projet, avant que Yann Moix ne rêve à son tour d'un Voyage avec Mathieu Kassovitz et Louis Garrel... Mais plus les années passent, plus il devient difficile de se mesurer à cette oeuvre intimidante. Un seul aura réussi à convertir les mots en images : le dessinateur Tardi. A l'aide de nombreux documents iconographiques, Emile Brami raconte les noces impossibles de Céline et du 7e Art.

Editeur : Ecriture (Broché)

De : Emile Brami

Antérieurement en 2020
 

Chaque fois qu'un innocent a l'idée de monter un ...

Livre/BD : 7 octobre 2020

Editeur : Joseph K (Editions) (Broché)

De : Michel Audiard

Antérieurement en 2020
 

600 répliques de films à l'usage du quotidien

Livre/BD : 23 septembre 2020

Vous rêvez de posséder la repartie de Jean-Paul Belmondo ou la charmante maladresse de Woody Allen ? Maîtriser les bons mots de Michel Audiard ou l'uppercut langagier de Clint Eastwood ? Témoigner du flegme de Jean-Pierre Marielle ou de l'humour de Whoopi Goldberg ? Formules grivoises, discours percutants, agiles mots d'esprit... Cet ouvrage réunit 600 des répliques les plus drôles et impertinentes du cinéma, certaines devenues cultes. 600 répliques, à savourer et à s'approprier, qui pourraient bien faire de vous un expert de la parade et de la facétie.

Editeur : Dunod (Broché)

De : Philippe Lombard

Antérieurement en 2020
 

Mireille Darc, la femme libre

Télévision : 18 septembre 2020 à 00:35-02:25 sur France 3

Documentaire cinéma

Un an après sa mort, Mireille Darc reste une star populaire. Aimée par ses partenaires, Michel Audiard et Georges Lautner, elle était un sex-symbol, une photographe passionnée, une réalisatrice de documentaires et une militante engagée dans l'association «La Chaîne de l'espoir». A travers des interviews intimes, elle raconte les drames de son enfance, sa vie passionnée avec Alain Delon et sa rupture douloureuse. Ses proches, son mari Pascal Desprez, Anthony Delon, Michel Sardou ou encore Véronique de Villèle témoignent eux aussi et évoquent la femme libre qu'elle incarnait, l'icône de la féminité émancipée et de la liberté sexuelle.

Année : 2018

De : Sylvain Bergère

Antérieurement en 2020
 

Mireille Darc, la femme libre

Télévision : 5 septembre 2020 à 01:20-03:10 sur France 3

Documentaire cinéma

Un an après sa mort, Mireille Darc reste une star populaire. Aimée par ses partenaires, Michel Audiard et Georges Lautner, elle était un sex-symbol, une photographe passionnée, une réalisatrice de documentaires et une militante engagée dans l'association «La Chaîne de l'espoir». A travers des interviews intimes, elle raconte les drames de son enfance, sa vie passionnée avec Alain Delon et sa rupture douloureuse. Ses proches, son mari Pascal Desprez, Anthony Delon, Michel Sardou ou encore Véronique de Villèle témoignent eux aussi et évoquent la femme libre qu'elle incarnait, l'icône de la féminité émancipée et de la liberté sexuelle.

Année : 2018

De : Sylvain Bergère

Antérieurement en 2020
 

Mireille Darc, la femme libre

Télévision : 28 août 2020 à 23:40-01:35 sur France 3

Documentaire cinéma

Un an après sa mort, Mireille Darc reste une star populaire. Aimée par ses partenaires, Michel Audiard et Georges Lautner, elle était un sex-symbol, une photographe passionnée, une réalisatrice de documentaires et une militante engagée dans l'association «La Chaîne de l'espoir». A travers des interviews intimes, elle raconte les drames de son enfance, sa vie passionnée avec Alain Delon et sa rupture douloureuse. Ses proches, son mari Pascal Desprez, Anthony Delon, Michel Sardou ou encore Véronique de Villèle témoignent eux aussi et évoquent la femme libre qu'elle incarnait, l'icône de la féminité émancipée et de la liberté sexuelle.

Année : 2018

De : Sylvain Bergère

Antérieurement en 2020
 

28 minutes

Télévision : 14 août 2020 à 20:05-20:51 sur Arte

Magazine d'actualité

Dans ce best of les clubbistes débattent des agissements de la Chine, de la réforme des retraites, des scandales #MeToo en France et de la Défense européenne. Avec le duel entre Emmanuel Macron et Richard Zupanic, le Point Com sur les fesses dans les musées et l'Histoire de Claude Askolovitch sur le dernier tableau peint par Van Gogh. Est également à l'honneur le journaliste Philippe Lombard, admirateur du cinéma de Michel Audiard.

Année : 2020

Présenté par : Jean-Mathieu Pernin

Antérieurement en 2020
 

Elle cause plus elle flingue

Télévision : 25 juin 2020 à 14:00-15:30 sur France 3

Comédie policière

Rosemonde, dite «La Princesse», mène de main de maître une bande de joyeux assassins dans un bidonville de la banlieue parisienne. Venu enquêter pour son journal, le brave Herbert est aussitôt capturé et jeté dans une machine à broyer, comme bien d'autres visiteurs avant lui. Ses os sont ensuite vendus comme saintes reliques à l'Eglise catholique. Cette activité, fort lucrative, permet à Rosemonde et à sa bande de joindre les deux bouts. Mais les cadavres s'accumulent et commencent à susciter quelques soupçons de la part de la police. Le redoutable commissaire Bistingo s'intéresse à l'affaire. Mais ses questions ne sont pas du goût de Rosemonde...

Année : 1972

De : Michel Audiard

Avec : Annie Girardot, Bernard Blier, Maurice Biraud, Roger Carel, Jean Carmet, Darry Cowl, Michel Galabru, André Pousse, Catherine Samie, Daniel Prévost, Dominique Zardi, Pierre Duncan

Antérieurement en 2020
 

Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, ...

Télévision : 24 juin 2020 à 14:00-15:25 sur France 3

Comédie policière

Germaine, dite Mémène, femme de ménage au-dessus de tout soupçon, n'a qu'un défaut, dont elle use avec naïveté ou machiavélisme : elle parle trop. Elle a trois employeurs : Francine Marquette, conseillère psychologique à la télévision, Lhiétard, caissier de banque libidineux, et Phalempin, tout dévoué à un patronage de quarante enfants. Tout en époussetant, Mémène surprend des secrets. Francine, qui est sur le point d'épouser un ministre, a participé dans sa jeunesse à des ballets roses. Lhiétard a puisé dans la caisse, et Phalempin chante tous les soirs, travesti en femme, dans un cabaret borgne. Les bavardages de Mémène informent chacun de ses employeurs des secrets mal gardés des autres...

Année : 1969

De : Michel Audiard

Avec : Annie Girardot, Bernard Blier, Mireille Darc, Sim, Catherine Samie, Jean-Pierre Darras, Jean Le Poulain, Jean Carmet, Robert Dalban, Daniel Lecourtois, Micheline Luccioni, Jean-Marie Rivière

Antérieurement en 2020
 

Michel Audiard Le livre petit mais costaud

Livre/BD : 28 mai 2020

Une Bible de poche pour (re)découvrir l'univers de Michel Audiard à l'occasion du centième anniversaire de sa naissance. Le 15 mai 2020, nous fêterons le centenaire de la naissance de Michel Audiard, le scénariste et dialoguiste le plus populaire du cinéma français. L'occasion de (re-) découvrir de façon originale un pan du patrimoine cinématographique entre chefsd'oeuvre, films culte et oeuvres méconnues en faisant la part belle aux anecdotes savoureuses et décalées (secrets de tournage, répliques, chiffres, contributions inconnues...), et aux thématiques jamais traitées. Anecdotes : -Pas de chansonnette pour Bourvil dans Garou-Garou, Le Passe-muraille (1951) - Audiard-De Funès - la sauce ne prend pas - Le discours du Président refilmé 66 fois et la colère de Gabin - Céline cité en loucedé - L'ombre du Général plane sur Les Tontons flingueurs, etc. Encarts thématiques : -Meurisse, Montant, Belmondo : de l'escroquerie considérée comme un des beaux-arts - Les titres auxquels vous avez échappé - Audiard et Gabin - une histoire de grandes gueules - Quand Audiard adapte Simenon, etc. Sans oublier des analyses des films cultes (Les Tontons flingueurs, Un singe en hiver, Faut pas prendre les enfants du bon Dieu... , Garde à vue...) et des portraits de famille (Gabin, Blier, Grangier, Blanche, Lino Ventura, Verneuil, Serrault, Belmondo, Mireille Darc...) Un digest de l'oeuvre de Michel Audiard, entre cinéphilie et faits divers présenté de façon moderne et ludique.

Editeur : Hugo Image (Relié)

De : Philippe Lombard

Antérieurement en 2020
 

Nous nous sommes tant aimés

Télévision : 25 mai 2020 à 15:35-16:05 sur France 3

Documentaire cinéma

Portrait du cinéaste Georges Lautner, connu notamment pour sa collaboration avec Michel Audiard et des films tels que «Les Tontons flingueurs» et «Le Professionnel».

Année : 2014

De : Jérôme Revon

Antérieurement en 2020
 

Sous la casquette de Michel Audiard Les secrets de ...

Livre/BD : 4 mars 2020

" Dialoguiste, c'est le seul boulot du cinéma qui ne s'apprenne pas " , disait Michel Audiard. Que faut-il, alors, pour exercer ce métier ? Du talent, à n'en pas douter. Une bonne oreille, également, une capacité à écouter ce qui se dit autour de soi et à s'emparer de l'air du temps. Les dialogues du " P'tit cycliste " (comme l'appelait Jean Gabin) sont entrés au Panthéon du cinéma ainsi que dans la mémoire collective. Audiard faisait parler ses personnages dans une langue populaire, imagée, souvent de son invention. Une langue qui serait, en quelque sorte, le résultat du parcours personnel d'un " prolo " qui a lu Proust et la " Série noire " . Journaliste et auteur de nombreux livres sur le cinéma, Philippe Lombard passe les répliques d'Audiard à la moulinette pour notre plus grand plaisir : où l'on découvrira que Les Tontons flingueurs cite Céline et saint Thomas d'Aquin, que des lignes coupées de Mélodie en sous-sol ont été réutilisées pour Le Pacha, que l'avenue de son enfance est évoquée dans Les Grandes Familles, que Gabin déclame de l'Apollinaire... et du Gabin. L'occasion de se pencher sur les thèmes chers au dialoguiste, de découvrir des moments clés dans la vie d'Audiard et d'éclaircir quelques références d'époque.

Editeur : Dunod (Broché)

De : Philippe Lombard

Antérieurement en 2020
 

Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des ...

DVD/Blu-ray : 26 février 2020

Editeur : Gaumont

Année : 1968

De : Michel Audiard

Avec : Françoise Rosay, Bernard Blier, Marlène Jobert, André Pousse, Robert Berri, Gérald Bruneau, Michel Charrel, Mario David, Paul Frankeur, Robert Dalban

Antérieurement en 2020
 

Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques - ...

DVD/Blu-ray : 26 février 2020

Editeur : Gaumont

Année : 1971

De : Michel Audiard

Avec : Paul Meurisse, Bernard Blier, Michel Serrault, Marion Game, Jean Carmet, Françoise Giret, Maurice Biraud, Romain Bouteille, Stéphane Bouy, Robert Dalban, Gérard Depardieu, Yves Robert

Antérieurement en 2019
 

La nuit de Kim Kardashian

Livre/BD : 6 novembre 2019

Une nuit d'octobre 2016, plusieurs braqueurs pénètrent dans un luxueux hôtel du 8e arrondissement. Une bague à quatre millions d'euros, une victime célèbre : Kim Kardashian, américaine, milliardaire, brune et plantureuse, des millions de fans... Il est 4 heures du matin quand les suspects s'enfuient à bicyclette. Kim Kardashian est restée ligotée dans sa baignoire, terrifiée. Ce récit raconte la rencontre de deux mondes. Celui des Kardashian, nouveaux monstres du divertissement américain et celui d'"Omar le Vieux", gamin des années 1950 devenu un baron du grand banditisme. C'est la France de Michel Audiard, hors-la-loi, souterraine, contre l'Amérique d'Hollywood, puissante, outrancière. Des bas-fonds de Paris aux collines de Los Angeles, d'un somptueux dîner donné par Azzedine Alala jusqu'à la cavale des braqueurs, Pauline Delassus nous livre une enquête passionnante et baroque : un film de Melville sur une bande-son de Rihanna.

Editeur : Grasset (Broché)

De : Pauline Delassus

Antérieurement en 2019
 

Vintage vélo club

Livre/BD : 17 octobre 2019

Voici l'album de famille du cyclisme mondial avec des visages connus et d'autres oubliés. Il y a Merckx et Indurain mais aussi une kyrielle de "forçats de la route" enfouies dans l'Histoire : de Jean Stablinski à André Darrigade en passant par Federico Bahamontes et Felice Gimondi. La machine à remonter le temps c'est l'enfance retrouvée à chaque page. Qui a réalisé le plus grand exploit en cyclisme ? Pourquoi le maillot jaune est-il jaune ? Qui a dit : "J'ai graissé ma chaîne avec ma sueur" ? Quels sont les cinq plus grands grimpeurs de l'Histoire ? Que veut dire "becqueter de l'aile" ? Qui a fait le premier doublé Tour de France-Giro ? Quel était le cycliste préféré du général de Gaulle ? Qui a porté le maillot jaune toute la course en 1961 ? Qui était surnommé "L'Ange de la montagne " ? Quel champion a raflé le premier cinq Tours de France ? Qui a gagné le plus de courses ? Qui a écrit " Mes Rayons de soleil " hymne au cyclisme ? Et la galerie des fous de vélo, d'Emile Zola à Michel Audiard. Depuis 1903, la Grande Boucle fascine tout le monde, des enfants aux grands-parents. Chacun a son préféré : Bobet ou Robic ? Kübler ou Koblet ? Anquetil ou Poulidor ? Hinault ou Fignon ? Les coureurs sont des exemples de courage qui bravent le danger à chaque compétition.

Editeur : Gründ (Relié)

De : Bernard Morlino, Louis Nucéra, Collectif

Antérieurement en 2019
 

L'affairiste L'incroyable histoire d'Alexandre ...

Livre/BD : 16 octobre 2019

Monsieur Alexandre tutoie Nicolas Sarkozy et des présidents d'Afrique centrale, des milliardaires saoudiens et des patrons français du CAC 40. A sa table, dans les palaces parisiens, ont défilé des diplomates, des maître-espions et des ministres en fonction. Dominique de Villepin le considère toujours comme un ami. Claude Guéant ne peut s'empêcher de l'admettre : "Alexandre me manque". A 60 ans, Alexandre Djouhri est aujourd'hui suspecté d'être au coeur d'un possible financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. Arrêté à Londres en janvier 2018, Monsieur Alexandre sera-t-il trop bavard sur les secrets des affaires de la droite française ? La perspective de son extradition réclamée par les autorités judiciaires françaises hante la Sarkozie. Avant que d'être Alexandre, il se prénommait Ahmed. Nom : Djouhri. Lieu de naissance : Saint-Denis. Formation : Sarcelles. Profession... petit braqueur puis vendeur de blousons de cuir avec le fils d'Alain Delon, facilitateur pour les barons d'Elf et les barbouzes de la Françafrique, aspirant négociant pétrolier mué en un intermédiaire sur des grands contrats internationaux. Quel roman de cape et d'épée digne d'Alexandre Dumas qui aurait rencontré Michel Audiard ! De Sarcelles à l'univers interlope du Faubourg Montmartre, de Genève aux capitales de la Françafrique, des places financières internationales aux couloirs de l'Elysée, il a franchi toutes les portes du pouvoir. Dans ce livre, pour la première fois, il s'est longuement confié sur son destin hors norme arguant qu'il ne laisserait personne "inventer sa vie" . C'est un récit aux couleurs picaresques, tant "Monsieur Alexandre" , comme il aime se faire appeler, paraît avoir eu mille vies. Au cours de nombreux mois d'enquête, puisant aux meilleures sources politiques, policières, judiciaires mais aussi dans son propre entourage, les auteurs retracent l'épopée conquérante de ce fils d'ouvrier algérien devenu multimillionnaire, intime des puissants au point de se voir confier des missions et secrets d'Etat. Alexandre Djouhri, l'affranchi, définit lui-même les règles : "Dans ma République, on ne fabrique pas les affaires, on les étouffe".

Editeur : Stock (Broché)

De : Joan Tilouine

Antérieurement en 2019
 

Mon Poulidor

Livre/BD : 24 avril 2019

"Me voilà dans le sillage d'un homme à la destinée exceptionnelle. Le dossard de Poupou en point de mire. Notre échappée belle. Il est désormais mon Poulidor". Eternel second ? Raymond Poulidor est bien davantage. Rien ne prédestinait ce fils de paysans, qui ne pouvait se payer ni ses études ni un vélo, à devenir un grand champion. S'il n'a jamais gagné le Tour de France (mais a battu Eddy Merckx), Raymond Poulidor appartient à notre patrimoine. Supporter de toujours, le biographe Jean-Claude Lamy nous entraîne, à la manière des grands journalistes sportifs, dans l'intimité d'une icône. De Michel Audiard à René Fallet, d'Antoine Blondin à Georges Brassens, il nous raconte les amitiés, les passions, les rencontres et les coups d'éclat du cycliste, dont un duel avec Anquetil. Entre abnégation, rêves et déceptions, le parcours de "Poupou" est celui d'un passionné qui aura gravi tous les échelons pour entrer dans la légende du cyclisme mondial.

Editeur : Albin Michel (Broché)

De : Jean-Claude Lamy

Antérieurement en 2019
 

Les bijoux de la Kardashian

Livre/BD : 13 mars 2019

Quand Twitter rencontre Michel Audiard ! Dans la nuit du 3 octobre 2016, Kim Kardashian, vedette de télé-réalité et icône planétaire du web, est victime d'un cambriolage. Séquestrée dans la chambre d'un hôtel parisien aussi luxueux que discret, elle se fait dérober pour 9 millions d'euros de bijoux, le vol le plus important commis contre un particulier en France depuis 20 ans. Très vite, la presse et toute la twittosphère s'emparent de l'affaire, faisant de ce braquage l'un des buzz les plus retentissants de l'année. Confrontée à un véritable maelstrom médiatique 2. 0, la police va remonter la piste de suspects aux surnoms tout droit sortis d'un film d'Audiard. Des papys braqueurs venus, cette nuit-là, à bicyclette ! La rencontre de deux mondes aux antipodes, ou quand la réalité dépasse la fiction... Captivant, truculent et extrêmement documenté, Les Bijoux de la Kardashian raconte le braquage le plus improbable du siècle tout en disant beaucoup de notre époque. Découvrez le récit clinique de l'instant où la femme la plus suivie du monde a perdu tout contrôle de sa vie : la rencontre entre Twitter et Les Tontons flingueurs !

Editeur : Glénat (Relié)

De : Julien Dumond, François Vignolle, Grégory Mardon

Antérieurement en 2019
 

Arrête de ramer, t'attaques la falaise La face ...

Livre/BD : 6 février 2019

Depuis L'Arrivée d'un train en gare de La Ciotat de Louis Lumière, les titres de films ont évolué. Philippe Lombard compile pour vous 500 titres de films, des plus drôles aux plus improbables. Il ne s'agit pas d'une simple énumération : vous saurez tout sur l'origine des titres à rallonge des films de Michel Audiard et de Jean Yanne ; vous apprendrez comment Carbone et Spirito est devenu Borsalino sous la pression de la pègre marseillaise ; vous écouterez les souvenirs de Claude Chabrol dont le premier métier a été de traduire les titres de la 20th Century Fox. Classé par thématique, l'auteur nous invite à découvrir les sentences des westerns italiens (Sartana, si ton bras gauche te gêne, coupe-le ! , Amigo, mon colt a deux mots à te dire...), la bêtise des titres français des films dits "de karaté" (J'irai verser du nuoc-mâm sur tes tripes, Nous y'en a "riz" le bol...), la trivialité bon enfant des nanards franchouillards (Y'a un os dans la moulinette, Arrête de ramer, t'attaques la falaise...) ou encore la poésie des traductions québécoises (Folies de graduation pour American Pie, Ferrovipathes pour Trainspotting...).

Editeur : Dunod (Broché)

De : Philippe Lombard

Antérieurement en 2019
 

Bouilleurs de cru

Livre/BD : 1er février 2019

La blanche, la goutte, la gnôle existent depuis que les hommes ont tutoyé les dieux en distillant l'eau-de-vie... Uisce beatha en Ecosse, à l'origine du whisky... Aquavit en Scandinavie, dérivé du latin aqua vitae ! Où il y a des fruits et des céréales, il y a matière à distiller. Absinthe, armagnac, calvados, cognac, kirsch, schnaps... La géographie des alcools va de pair avec le savoir-faire des bouilleurs de cru. A chaque terroir, ses spécialités et ses traditions. On distille encore et partout en France des alcools originaux, indissociables des terroirs et des traditions. Un armagnac n'est pas un cognac. Un marc de Champagne n'a rien à voir avec une mirabelle d'Alsace. Ce livre raconte l'histoire des alcools depuis le IIIe millénaire av. J.-C. jusqu'à aujourd'hui, de l'invention de l'alambic en Grèce à la révolte des bouilleurs de cru dans le Bocage normand en 1935... Depuis le philosophe Aristote, à qui l'on doit la première explication du principe de la distillation, jusqu'à Michel Audiard qui fit dire : "La jeunesse boit de l'eau pétillante et les anciens combattants des eaux de régime", en 1963, dans le film de Georges Lautner. Les Tontons fiingueurs carburaient à la "blanche 3 étoiles" sortie tout droit de l'alambic. Santé !

Editeur : Ouest-France (Broché)

De : Bernard Rio

Antérieurement en 2019
 

Delon et nous

Livre/BD : 6 janvier 2019

Depuis près de soixante ans et ses premières apparitions, Delon happe, capte la lumière autant que l'attention. Voici un solitaire sous les feux, l'histoire d'une fascination. Un portrait de Delon comme on ferait aussi celui d'une époque. De l'enfance abandonnée à Bourg-la-Reine jusqu'à la reconnaissance planétaire, des violents premiers pas jusqu'au crépuscule qui vient, c'est épouser le sillage d'ombre derrière l'étoile, mesurer la fragilité derrière la force vitale, c'est décrypter les échecs à l'aune du triomphe. Une vie, en somme. Celle d'un homme qui n'est pas si doué pour le bonheur et qui, cependant, a connu, éprouvé, traversé les plus grands bonheurs. L'histoire d'un homme qui, dans ses films comme dans sa vie, peut mourir souvent, mais (accepter de) perdre jamais... Ainsi, c'est revisiter quelques grands épisodes de la saga delonienne, à travers les décennies. A travers les films, les rencontres, le métier d'acteur, celui de producteur aussi (tout aussi étonnant). Entre scènes et répliques, plans séquence et mises en abîme, interviews et mises en scène. C'est voir apparaître Maurice Ronet et Pascal Jardin, David O'Selznick et Modigliani, James Garner et Rembrandt Bugatti, Romy Schneider et Luchino Visconti, Carlos Monzon et Jean-Claude Bouttier, Jacky Imbert et Marc Porel, Michel Audiard et Gabin, Mireille Darc et de Gaulle, tant d'autres encore... Des hommes, des femmes, des chevaux et des chiens. Des baisers et des armes. Le plus beau des castings. Car le meilleur film de Delon, c'est sa vie. Parce que le portrait de Delon, c'est également le portrait d'une France qui achève de disparaître ces jours-ci. Flamboyante, glorieuse, pleine de vitalité et d'espérance. Depuis la Libération jusqu'au règne de l'ultralibéralisme, en passant par les guerres coloniales et les trente glorieuses... Une légende en péril, braise sous la cendre, qui attend un nouveau souffle pour s'embraser à nouveau. Un destin tragique ? Une odyssée romantique... Car Delon et...nous est un livre d'écrivain. Du style et un point de vue, donc.

Editeur : Equateurs (Editions des) (Broché)

De : Stéphane Guibourgé

Antérieurement en 2018
 

L'effroi mousquetaire

Livre/BD : 13 septembre 2018

Nous sommes en 1673. Elevé en Normandie par sa tante la comtesse Janine de Bavelle, autrefois maîtresse de d'Artagnan, Lucien de Médebigne rêve de devenir mousquetaire. Le jour où le marquis de Verragnac se montre indélicat avec sa tante, c'est l'occasion ou jamais pour lui de monter à Paris et de laver l'affront. Ses pérégrinations vont le conduire à se réfugier chez la belle Marianne Van Houten, dont le père, un mystérieux médecin, a tout l'air d'un agent secret au service des protestants et de la Hollande, alors en guerre avec le royaume de France. Il s'apercevra que tout un complot - auquel sont mêlés Van Houten, le marquis de Verragnac et le chevalier de Rohan, cousin du roi - a été ourdi pour renverser le jeune Louis XIV... Tandis que Versailles triomphe sur Canal Plus, L'Effroi mousquetaire se propose de raconter l'histoire de la trahison du futur roi soleil par le chevalier de Rohan. Duels, amours, rebondissements sont au rendez-vous. Le tout dans un genre et un style particuliers, puisque tout est écrit en langage argotique (compréhensible par tout le monde, comme dans les films de Michel Audiard). Une sorte de Tontons flingueurs à l'époque des Trois mousquetaires. Un hommage à Audiard, Boudard, Frédéric Dard. Et également à Cecil Saint Laurent.

Editeur : Belles Lettres

De : Jules Magret

Antérieurement en 2018
 

Mireille Darc, la femme libre

Télévision : 5 septembre 2018 à 00:20-02:10 sur France 3

Documentaire cinéma

Un an après sa mort, Mireille Darc reste une star populaire. Aimée par ses partenaires, Michel Audiard et Georges Lautner, elle était un sex-symbol, une photographe passionnée, une réalisatrice de documentaires et une militante engagée dans l'association «La Chaîne de l'espoir». A travers des interviews intimes, elle raconte les drames de son enfance, sa vie passionnée avec Alain Delon et sa rupture douloureuse. Ses proches, son mari Pascal Desprez, Anthony Delon, Michel Sardou ou encore Véronique de Villèle témoignent eux aussi et évoquent la femme libre qu'elle incarnait, l'icône de la féminité émancipée et de la liberté sexuelle.

Année : 2018

De : Sylvain Bergère

Antérieurement en 2018
 

Mireille Darc, la femme libre

Télévision : 31 août 2018 à 00:50-02:35 sur France 3

Documentaire cinéma

Un an après sa mort, Mireille Darc reste une star populaire. Aimée par ses partenaires, Michel Audiard et Georges Lautner, elle était un sex-symbol, une photographe passionnée, une réalisatrice de documentaires et une militante engagée dans l'association «La Chaîne de l'espoir». A travers des interviews intimes, elle raconte les drames de son enfance, sa vie passionnée avec Alain Delon et sa rupture douloureuse. Ses proches, son mari Pascal Desprez, Anthony Delon, Michel Sardou ou encore Véronique de Villèle témoignent eux aussi et évoquent la femme libre qu'elle incarnait, l'icône de la féminité émancipée et de la liberté sexuelle.

Année : 2018

De : Sylvain Bergère

Antérieurement en 2018
 

Mireille Darc, la femme libre

Télévision : 24 août 2018 à 20:55-22:50 sur France 3

Documentaire cinéma

Un an après sa mort, Mireille Darc reste une star populaire. Aimée par ses partenaires, Michel Audiard et Georges Lautner, elle était un sex-symbol, une photographe passionnée, une réalisatrice de documentaires et une militante engagée dans l'association «La Chaîne de l'espoir». A travers des interviews intimes, elle raconte les drames de son enfance, sa vie passionnée avec Alain Delon et sa rupture douloureuse. Ses proches, son mari Pascal Desprez, Anthony Delon, Michel Sardou ou encore Véronique de Villèle témoignent eux aussi et évoquent la femme libre qu'elle incarnait, l'icône de la féminité émancipée et de la liberté sexuelle.

Année : 2018

De : Sylvain Bergère

Antérieurement en 2018
 

Un taxi pour Tobrouk

Télévision : 25 juillet 2018 à 15:10-16:40 sur Arte

film de guerre

Quatre soldats français dans le désert commencent à apprécier l'Allemand dont ils ont « réquisitionné » le véhicule. « Il faudrait toujours tuer l'ennemi avant de le connaître. » Beau film de mecs, avec Audiard aux dialogues. Critique : | Genre : amitié minée. « Il faudrait toujours tuer l'ennemi avant de le connaître. » Le film de Denys de La Patellière se résume à cette réflexion de François Jonsac (épatant Maurice Biraud), ­l'intellectuel engagé dans les Forces françaises libres. Avec lui, il y a Théo, fruste fusilier marin, Samuel, soldat juif, Paolo, condamné à mort évadé, tous paumés dans le désert libyen et en route pour Tobrouk. Leur ennemi, le capitaine von Stiegel, ne l'est pas peut-être pas assez : les quatre Français le font prisonnier pour lui voler son automitrailleuse, ce « taxi » de la dernière chance. Ensemble, ils auront soif, peur, et traverseront un champ de mines, absurde champ d'honneur. La guerre perd son sens quand on est juste cinq gars en rade. Pour désembourber une roue, mieux vaut ôter son uniforme. Une fois torse nu, on n'est plus que cinq terrassiers, sans grade et sans nationalité, buvant au même goulot. Ce film de guerre dans le désert est un beau moment de virilité antimilitariste, en grande partie grâce à Audiard : « Deux intellectuels assis vont moins loin qu'une brute qui marche. » — Guillemette Odicino

Année : 1960

Avec : Denys de La Patellière, Lino Ventura, Charles Aznavour, Maurice Biraud, Germán Cobos, Hardy Krüger, Ellen Bahl, Enrique Avila, Carlos Mendy, Georges Garvarentz, Michel Audiard, Denys de La Patellière, René Havard, René Havard

Antérieurement en 2018
 

Maigret et l'affaire Saint-Fiacre

Télévision : 25 juillet 2018 à 13:35-15:10 sur Arte

film policier

Maigret revient dans le village de son enfance sur l'appel au secours de la comtesse de Saint-Fiacre. Adaptation respectueuse de Simenon, où Delannoy montre bien l'hypocrisie cul-bénit du piètre entourage de la morte. Critique : | Genre : un goût de cendres. Masse bonhomme identifiable entre mille, Maigret/Gabin débarque à la gare de Moulins. Direction le café d'en face, où attend une dame de son passé. La comtesse de Saint-Fiacre a appelé à l'aide le commissaire, qui restera toujours pour elle « le petit Jules », fils de l'ancien régisseur. Elle a reçu une lettre anonyme la menaçant de mort, le jour des Cendres... C'est fou comme, dès les premiers plans au noir et blanc épais et patiné qui fleurent la vieille France, on se sent à l'aise, prêt à pantoufler avec Maigret. Sans se faire prier, on emboîte le pas de sa réflexion au gré des couloirs dallés, de la grande allée en gravier, des décors sans âge de l'épicerie et de la sacristie. Le roman de Simenon était amer, peinture d'un microcosme agonisant entre cupidité et hypocrisie de bénitier. En parfait artisan, Delannoy restitue aussi bien cette ambiance poussiéreuse et mortifère que les douteuses motivations des proches de cette comtesse au grand coeur fragilisée par la bigoterie, les secrétaires trop particuliers et les frasques d'un fils indigne. Les acteurs, tous irréprochables, participent à la force tranquille de ce Cluedo provincial où un curé, un médecin, un régisseur, un petit caissier, un noble fin de race et un gigolo sont convoqués à la fin par Maigret. C'est avec hargne qu'il confondra l'assassin, la hargne d'un « petit Jules » dont on a tué les souvenirs d'enfance. — Guillemette Odicino

Année : 1959

Avec : Jean Delannoy, Jean Gabin, Michel Auclair, Valentine Tessier, Jacques Morel, Michel Vitold, Gabrielle Fontan, Jean-Pierre Granval, Camille Guérini, Jean Prodromidès, Michel Audiard, Rodolphe-Maurice Arlaud, Jean Delannoy, Georges Simenon, Louis Page

Antérieurement en 2018
 

Le professionnel

Télévision : 23 juillet 2018 à 20:55-22:45 sur France 3

film policier

Un agent français injustement envoyé au bagne revient se venger. Professionnel du meurtre, c'est le personnage. Professionnel du cinéma, c'est Bébel en pleine gloire, qui " belmondise ", héros, macho, et donc bobo. Critique : | Genre : actions (violentes). Agent des services spéciaux français, Joss a été « lâché » par ses supérieurs alors qu'il avait pour mission d'exécuter un chef d'Etat africain. Condamné aux travaux forcés, il s'échappe et revient en France régler ses comptes... Le titre est à double sens : professionnel du meurtre (le personnage), profession-nel du cinéma (Bébel, au faîte de sa gloire cinématographique). Le film est plutôt malin quand il fait le point sur une certaine présence française en Afrique, plutôt ambigu quand il justifie la vengeance personnelle du héros, qui dégaine et canarde. Belmondo belmondise, héros, macho... Quelle époque ! — Aurélien Ferenczi

Année : 1981

Avec : Georges Lautner, Jean-Paul Belmondo, Sidiki Bakaba, Jean-Louis Richard, Robert Hossein, Jean Desailly, Michel Beaune, Bernard-Pierre Donnadieu, Cyrielle Claire, Ennio Morricone, Michel Audiard, Georges Lautner, Jacques Audiard, Patrick Alexander

Antérieurement en 2018
 

Le pacha

Télévision : 22 juillet 2018 à 22:45-00:20 sur W9

film policier

« Le jour où on mettra les cons sur orbite, t'as pas fini de tourner » : c'est dans Le Pacha. Un Lautner qui se réécoute bien (merci Michel Audiard), sans plus. Critique : « Le jour où on mettra les cons sur orbite, t'as pas fini de tourner » : c'est dans Le Pacha. Un Lautner qui se réécoute bien (merci Michel Audiard), sans plus. Avec une apparition de Gainsbourg.

Année : 1967

Avec : Georges Lautner, Jean Gabin, Dany Carrel, André Pousse, Jean Gaven, Maurice Garrel, Félix Marten, Robert Dalban, Serge Gainsbourg, Serge Gainsbourg, Michel Audiard, Albert Simonin, Michel Audiard, Georges Lautner, Albert Simonin, Jean Laborde, Jean d'Eaubonne, Maurice Fellous

Antérieurement en 2018
 

Le cavaleur

Télévision : 22 juillet 2018 à 09:50-11:30 sur Arte

film : comédie dramatique

Les affres sentimentales d'un don Juan quinquagénaire (Jean Rochefort, grandiose) partagé entre son épouse, sa maîtresse, sa première petite amie et une foule d'amitiés féminines. De Broca manie la fantaisie avec une rare élégance. Un menuet léger, avec un soupçon de mélancolie. Délicieux. Critique : | Genre : sarabande mélancolique. Edouard, la cinquantaine fringante, aime la musique et les femmes... De Broca a toujours manié la fantaisie avec une rare élégance. Sa belle idée, ici, est d'avoir fait d'un séducteur un musicien qui rêverait de rassembler toutes les femmes sur une même portée. Il n'est donc pas un collectionneur, mais le compositeur d'une femme complète. Pourtant, comme le dit joliment son ex : « Tu es un courant d'air qui laisse des rides sur les visages de celles que tu as aimées. » A son menuet léger, de Broca met un bémol mélancolique : il faut aussi composer avec le temps qui fuit. S'arrêter de cavaler est une petite mort. Reste, pour Edouard, à envisager le renoncement comme un apaisement. A l'image de cette partie de campagne finale, où les sourires de ses conquêtes forment autour de lui une ronde lumineuse. Sept archétypes féminins, incarnés par sept actrices parfaites, pour un Jean Rochefort tout de charme et de subtilité. — Guillemette Odicino

Année : 1978

Avec : Philippe de Broca, Jean Rochefort, Nicole Garcia, Annie Girardot, Catherine Alric, Lila Kedrova, Jean Desailly, Danielle Darrieux, Catherine Leprince, Georges Delerue, Michel Audiard, Philippe de Broca, Michel Audiard, Eric Moulard, Jean-Paul Schwarts

Antérieurement en 2018
 

Un taxi pour Tobrouk

Télévision : 20 juillet 2018 à 15:05-16:32 sur Arte

film de guerre

Quatre soldats français dans le désert commencent à apprécier l'Allemand dont ils ont « réquisitionné » le véhicule. « Il faudrait toujours tuer l'ennemi avant de le connaître. » Beau film de mecs, avec Audiard aux dialogues. Critique : | Genre : amitié minée. « Il faudrait toujours tuer l'ennemi avant de le connaître. » Le film de Denys de La Patellière se résume à cette réflexion de François Jonsac (épatant Maurice Biraud), ­l'intellectuel engagé dans les Forces françaises libres. Avec lui, il y a Théo, fruste fusilier marin, Samuel, soldat juif, Paolo, condamné à mort évadé, tous paumés dans le désert libyen et en route pour Tobrouk. Leur ennemi, le capitaine von Stiegel, ne l'est pas peut-être pas assez : les quatre Français le font prisonnier pour lui voler son automitrailleuse, ce « taxi » de la dernière chance. Ensemble, ils auront soif, peur, et traverseront un champ de mines, absurde champ d'honneur. La guerre perd son sens quand on est juste cinq gars en rade. Pour désembourber une roue, mieux vaut ôter son uniforme. Une fois torse nu, on n'est plus que cinq terrassiers, sans grade et sans nationalité, buvant au même goulot. Ce film de guerre dans le désert est un beau moment de virilité antimilitariste, en grande partie grâce à Audiard : « Deux intellectuels assis vont moins loin qu'une brute qui marche. » — Guillemette Odicino

Année : 1960

Avec : Denys de La Patellière, Lino Ventura, Charles Aznavour, Maurice Biraud, Germán Cobos, Hardy Krüger, Ellen Bahl, Enrique Avila, Carlos Mendy, Georges Garvarentz, Michel Audiard, Denys de La Patellière, René Havard, René Havard

Antérieurement en 2018
 

Le pacha

Télévision : 15 juillet 2018 à 21:00-22:25 sur W9

film policier

« Le jour où on mettra les cons sur orbite, t'as pas fini de tourner » : c'est dans Le Pacha. Un Lautner qui se réécoute bien (merci Michel Audiard), sans plus. Critique : « Le jour où on mettra les cons sur orbite, t'as pas fini de tourner » : c'est dans Le Pacha. Un Lautner qui se réécoute bien (merci Michel Audiard), sans plus. Avec une apparition de Gainsbourg.

Année : 1967

Avec : Georges Lautner, Jean Gabin, Dany Carrel, André Pousse, Jean Gaven, Maurice Garrel, Félix Marten, Robert Dalban, Serge Gainsbourg, Serge Gainsbourg, Michel Audiard, Albert Simonin, Michel Audiard, Georges Lautner, Albert Simonin, Jean Laborde, Jean d'Eaubonne, Maurice Fellous

Antérieurement en 2018
 

Maigret et l'affaire Saint-Fiacre

Télévision : 15 juillet 2018 à 09:55-11:35 sur Arte

film policier

Maigret revient dans le village de son enfance sur l'appel au secours de la comtesse de Saint-Fiacre. Adaptation respectueuse de Simenon, où Delannoy montre bien l'hypocrisie cul-bénit du piètre entourage de la morte. Critique : | Genre : un goût de cendres. Masse bonhomme identifiable entre mille, Maigret/Gabin débarque à la gare de Moulins. Direction le café d'en face, où attend une dame de son passé. La comtesse de Saint-Fiacre a appelé à l'aide le commissaire, qui restera toujours pour elle « le petit Jules », fils de l'ancien régisseur. Elle a reçu une lettre anonyme la menaçant de mort, le jour des Cendres... C'est fou comme, dès les premiers plans au noir et blanc épais et patiné qui fleurent la vieille France, on se sent à l'aise, prêt à pantoufler avec Maigret. Sans se faire prier, on emboîte le pas de sa réflexion au gré des couloirs dallés, de la grande allée en gravier, des décors sans âge de l'épicerie et de la sacristie. Le roman de Simenon était amer, peinture d'un microcosme agonisant entre cupidité et hypocrisie de bénitier. En parfait artisan, Delannoy restitue aussi bien cette ambiance poussiéreuse et mortifère que les douteuses motivations des proches de cette comtesse au grand coeur fragilisée par la bigoterie, les secrétaires trop particuliers et les frasques d'un fils indigne. Les acteurs, tous irréprochables, participent à la force tranquille de ce Cluedo provincial où un curé, un médecin, un régisseur, un petit caissier, un noble fin de race et un gigolo sont convoqués à la fin par Maigret. C'est avec hargne qu'il confondra l'assassin, la hargne d'un « petit Jules » dont on a tué les souvenirs d'enfance. — Guillemette Odicino

Année : 1959

Avec : Jean Delannoy, Jean Gabin, Michel Auclair, Valentine Tessier, Jacques Morel, Michel Vitold, Gabrielle Fontan, Jean-Pierre Granval, Camille Guérini, Jean Prodromidès, Michel Audiard, Rodolphe-Maurice Arlaud, Jean Delannoy, Georges Simenon, Louis Page

Antérieurement en 2018
 

Le cavaleur

Télévision : 9 juillet 2018 à 15:15-16:55 sur Arte

film : comédie dramatique

Les affres sentimentales d'un don Juan quinquagénaire (Jean Rochefort, grandiose) partagé entre son épouse, sa maîtresse, sa première petite amie et une foule d'amitiés féminines. De Broca manie la fantaisie avec une rare élégance. Un menuet léger, avec un soupçon de mélancolie. Délicieux. Critique : | Genre : sarabande mélancolique. Edouard, la cinquantaine fringante, aime la musique et les femmes... De Broca a toujours manié la fantaisie avec une rare élégance. Sa belle idée, ici, est d'avoir fait d'un séducteur un musicien qui rêverait de rassembler toutes les femmes sur une même portée. Il n'est donc pas un collectionneur, mais le compositeur d'une femme complète. Pourtant, comme le dit joliment son ex : « Tu es un courant d'air qui laisse des rides sur les visages de celles que tu as aimées. » A son menuet léger, de Broca met un bémol mélancolique : il faut aussi composer avec le temps qui fuit. S'arrêter de cavaler est une petite mort. Reste, pour Edouard, à envisager le renoncement comme un apaisement. A l'image de cette partie de campagne finale, où les sourires de ses conquêtes forment autour de lui une ronde lumineuse. Sept archétypes féminins, incarnés par sept actrices parfaites, pour un Jean Rochefort tout de charme et de subtilité. — Guillemette Odicino

Année : 1978

Avec : Philippe de Broca, Jean Rochefort, Nicole Garcia, Annie Girardot, Catherine Alric, Lila Kedrova, Jean Desailly, Danielle Darrieux, Catherine Leprince, Georges Delerue, Michel Audiard, Philippe de Broca, Michel Audiard, Eric Moulard, Jean-Paul Schwarts

Antérieurement en 2018
 

Maigret et l'affaire Saint-Fiacre

Télévision : 3 juillet 2018 à 13:35-15:35 sur Arte

film policier

Maigret revient dans le village de son enfance sur l'appel au secours de la comtesse de Saint-Fiacre. Adaptation respectueuse de Simenon, où Delannoy montre bien l'hypocrisie cul-bénit du piètre entourage de la morte. Critique : | Genre : un goût de cendres. Masse bonhomme identifiable entre mille, Maigret/Gabin débarque à la gare de Moulins. Direction le café d'en face, où attend une dame de son passé. La comtesse de Saint-Fiacre a appelé à l'aide le commissaire, qui restera toujours pour elle « le petit Jules », fils de l'ancien régisseur. Elle a reçu une lettre anonyme la menaçant de mort, le jour des Cendres... C'est fou comme, dès les premiers plans au noir et blanc épais et patiné qui fleurent la vieille France, on se sent à l'aise, prêt à pantoufler avec Maigret. Sans se faire prier, on emboîte le pas de sa réflexion au gré des couloirs dallés, de la grande allée en gravier, des décors sans âge de l'épicerie et de la sacristie. Le roman de Simenon était amer, peinture d'un microcosme agonisant entre cupidité et hypocrisie de bénitier. En parfait artisan, Delannoy restitue aussi bien cette ambiance poussiéreuse et mortifère que les douteuses motivations des proches de cette comtesse au grand coeur fragilisée par la bigoterie, les secrétaires trop particuliers et les frasques d'un fils indigne. Les acteurs, tous irréprochables, participent à la force tranquille de ce Cluedo provincial où un curé, un médecin, un régisseur, un petit caissier, un noble fin de race et un gigolo sont convoqués à la fin par Maigret. C'est avec hargne qu'il confondra l'assassin, la hargne d'un « petit Jules » dont on a tué les souvenirs d'enfance. — Guillemette Odicino

Année : 1959

Avec : Jean Delannoy, Jean Gabin, Michel Auclair, Valentine Tessier, Jacques Morel, Michel Vitold, Gabrielle Fontan, Jean-Pierre Granval, Camille Guérini, Jean Prodromidès, Michel Audiard, Rodolphe-Maurice Arlaud, Jean Delannoy, Georges Simenon, Louis Page

Antérieurement en 2018
 

Le cavaleur

Télévision : 2 juillet 2018 à 20:55-22:30 sur Arte

film : comédie dramatique

Les affres sentimentales d'un don Juan quinquagénaire (Jean Rochefort, grandiose) partagé entre son épouse, sa maîtresse, sa première petite amie et une foule d'amitiés féminines. De Broca manie la fantaisie avec une rare élégance. Un menuet léger, avec un soupçon de mélancolie. Délicieux. Critique : | Genre : sarabande mélancolique. Edouard, la cinquantaine fringante, aime la musique et les femmes... De Broca a toujours manié la fantaisie avec une rare élégance. Sa belle idée, ici, est d'avoir fait d'un séducteur un musicien qui rêverait de rassembler toutes les femmes sur une même portée. Il n'est donc pas un collectionneur, mais le compositeur d'une femme complète. Pourtant, comme le dit joliment son ex : « Tu es un courant d'air qui laisse des rides sur les visages de celles que tu as aimées. » A son menuet léger, de Broca met un bémol mélancolique : il faut aussi composer avec le temps qui fuit. S'arrêter de cavaler est une petite mort. Reste, pour Edouard, à envisager le renoncement comme un apaisement. A l'image de cette partie de campagne finale, où les sourires de ses conquêtes forment autour de lui une ronde lumineuse. Sept archétypes féminins, incarnés par sept actrices parfaites, pour un Jean Rochefort tout de charme et de subtilité. — Guillemette Odicino

Année : 1978

Avec : Philippe de Broca, Jean Rochefort, Nicole Garcia, Annie Girardot, Catherine Alric, Lila Kedrova, Jean Desailly, Danielle Darrieux, Catherine Leprince, Georges Delerue, Michel Audiard, Philippe de Broca, Michel Audiard, Eric Moulard, Jean-Paul Schwarts

Antérieurement en 2018
 

Le marginal

Télévision : 1er juillet 2018 à 22:30-00:15 sur C8

film policier

L'impressionnant palmarès de Philippe Jordan, un commissaire de police, provoque la gêne de ses supérieurs hiérarchiques qui, s'ils apprécient ses résultats, refusent de cautionner ses méthodes. Un exploit de trop et Jordan est renvoyé de Marseille, où on l'avait exilé depuis deux ans, à Paris, où il continue de poursuivre le même but obsessionnel : l'arrestation de Sauveur Meccaci, un caïd de la drogue. Jordan commence par renouer avec ses indicateurs : Francis Hernandez, le patron d'une salle de boxe, Livia, une prostituée, et Tonton, à qui il promet de tirer sa fille des pattes du gang des Antillais. Une première piste le mène à un ancien chimiste de Sauveur Meccaci... Critique : Film de Jacques Deray (France, 1983). Scénario : J. Deray et Jean Herman. Musique : Ennio Morricone. 105 mn. Avec Jean-Paul Belmondo, Henry Silva. Genre : gravement burné. Son nom est Phil Jordan. Un flic comme lui, un cow-boy moderne solitaire, ne peut pas s'appeler Philippe Jourdain comme tout le monde. Pour faire tomber le parrain de la drogue, superflic va employer les célèbres « méthodes peu orthodoxes » (beignes, pruneaux, bastos...) parce qu'il est épris de justice. On ne peut rêver scénario plus simpliste. Les bas-fonds parisiens et marseillais qu'arpente Bebel, tellement moulé dans son jean que l'on se demande comment il peut marcher, ne sont que clichés empilés : commissariats glauques, tapin avec putes à jarretelles (dont Isabelle Lacamp, la ­romancière) et travelos schématiques (Jean-Claude Dreyfus). Le milieu gay, cuir, chaînes, bracelets de force et sosies de Freddie Mercury, semble avoir été scénarisé par une bande d'homo­phobes de supermarché. A sa sortie, en 1983, ce polar fit cinq millions d'entrées. Il apparaît aujourd'hui comme une raison de plus de ne pas regretter les années 80. Guillemette Olivier-Odicino

Année : 1983

Avec : Jacques Deray, Jean-Paul Belmondo, Henry Silva, Claude Brosset, Pierre Vernier, Roger Dumas, Carlos Sotto Mayor, Tchéky Karyo, Maurice Barrier, Ennio Morricone, Michel Audiard, Jacques Deray, Jean Herman, Michel Audiard

Antérieurement en 2018
 

Le marginal

Télévision : 21 juin 2018 à 21:00-23:10 sur C8

film policier

L'impressionnant palmarès de Philippe Jordan, un commissaire de police, provoque la gêne de ses supérieurs hiérarchiques qui, s'ils apprécient ses résultats, refusent de cautionner ses méthodes. Un exploit de trop et Jordan est renvoyé de Marseille, où on l'avait exilé depuis deux ans, à Paris, où il continue de poursuivre le même but obsessionnel : l'arrestation de Sauveur Meccaci, un caïd de la drogue. Jordan commence par renouer avec ses indicateurs : Francis Hernandez, le patron d'une salle de boxe, Livia, une prostituée, et Tonton, à qui il promet de tirer sa fille des pattes du gang des Antillais. Une première piste le mène à un ancien chimiste de Sauveur Meccaci... Critique : Film de Jacques Deray (France, 1983). Scénario : J. Deray et Jean Herman. Musique : Ennio Morricone. 105 mn. Avec Jean-Paul Belmondo, Henry Silva. Genre : gravement burné. Son nom est Phil Jordan. Un flic comme lui, un cow-boy moderne solitaire, ne peut pas s'appeler Philippe Jourdain comme tout le monde. Pour faire tomber le parrain de la drogue, superflic va employer les célèbres « méthodes peu orthodoxes » (beignes, pruneaux, bastos...) parce qu'il est épris de justice. On ne peut rêver scénario plus simpliste. Les bas-fonds parisiens et marseillais qu'arpente Bebel, tellement moulé dans son jean que l'on se demande comment il peut marcher, ne sont que clichés empilés : commissariats glauques, tapin avec putes à jarretelles (dont Isabelle Lacamp, la ­romancière) et travelos schématiques (Jean-Claude Dreyfus). Le milieu gay, cuir, chaînes, bracelets de force et sosies de Freddie Mercury, semble avoir été scénarisé par une bande d'homo­phobes de supermarché. A sa sortie, en 1983, ce polar fit cinq millions d'entrées. Il apparaît aujourd'hui comme une raison de plus de ne pas regretter les années 80. Guillemette Olivier-Odicino

Année : 1983

Avec : Jacques Deray, Jean-Paul Belmondo, Henry Silva, Claude Brosset, Pierre Vernier, Roger Dumas, Carlos Sotto Mayor, Tchéky Karyo, Maurice Barrier, Ennio Morricone, Michel Audiard, Jacques Deray, Jean Herman, Michel Audiard

Antérieurement en 2018
 

Flic ou voyou

Télévision : 6 mai 2018 à 22:25-00:30 sur W9

film policier

Trahison totale et absurde d'un très original roman policier, L'Inspecteur de la mer, de Michel Grisolia, pour donner à Bebel l'occasion de cascader une fois de plus. Critique : Trahison totale et absurde d'un très original roman policier, L'Inspecteur de la mer, de Michel Grisolia, pour donner à Bebel l'occasion de briller dans son numéro de costaud fonceur. Rétablissez la balance : lisez Grisolia !

Année : 1979

Avec : Jean-Paul Belmondo, Marie Laforêt, Michel Galabru, Georges Géret, Claude Brosset, Jean-François Balmer, Julie Jézéquel, Juliette Mills, Georges Lautner, Philippe Sarde, Jean Herman, Michel Grisolia, Michel Audiard, Alain Gaudry, Henri Decaë

Antérieurement en 2018
 

La vieille qui marchait dans la mer

Télévision : 18 avril 2018 à 13:35-15:15 sur Arte

film : comédie dramatique

Vieille arnaqueuse, lady M. a suivi jusqu'aux Antilles un pigeon sur le point d'être plumé. Jeanne Moreau égrène des horreurs imaginées par San Antonio et rend la vulgarité presque poétique. Critique : Vieille arnaqueuse, Lady M. a suivi jus­qu’aux Antilles son pigeon sur le point d’être plumé. Son fidèle complice, Pompilius, l’accompagne. Mais Lady M. flashe sur un jeune plagiste qu’elle initie aux secrets de l’escroquerie. C’est du sur-mesure pour les deux comédiens principaux. L’adaptation du livre de San-Antonio - Frédéric Dard est due à Dominique Roulet, qui prend vaillamment la succession de Michel Audiard. Et la mise en scène (sage) de Laurent Heynemann n’a qu’un but : suivre les mots d’auteur, délicieusement vulgaires, que l’inimitable voix de la Moreau rendrait presque poétiques. On va loin dans la précision anatomique et le vocabulaire de demi-mondaine, et les discussions entre Lady M. et Pompilius ne sont pas à mettre à la portée de toutes les oreilles. Mais les choses les plus atroces passent quand elles sont dites avec dignité : on savoure les performances de Moreau et Serrault.

Année : 1991

Antérieurement en 2018
 

La vieille qui marchait dans la mer

Télévision : 13 avril 2018 à 13:35-15:35 sur Arte

film : comédie dramatique

Vieille arnaqueuse, lady M. a suivi jusqu'aux Antilles un pigeon sur le point d'être plumé. Jeanne Moreau égrène des horreurs imaginées par San Antonio et rend la vulgarité presque poétique. Critique : Vieille arnaqueuse, Lady M. a suivi jus­qu’aux Antilles son pigeon sur le point d’être plumé. Son fidèle complice, Pompilius, l’accompagne. Mais Lady M. flashe sur un jeune plagiste qu’elle initie aux secrets de l’escroquerie. C’est du sur-mesure pour les deux comédiens principaux. L’adaptation du livre de San-Antonio - Frédéric Dard est due à Dominique Roulet, qui prend vaillamment la succession de Michel Audiard. Et la mise en scène (sage) de Laurent Heynemann n’a qu’un but : suivre les mots d’auteur, délicieusement vulgaires, que l’inimitable voix de la Moreau rendrait presque poétiques. On va loin dans la précision anatomique et le vocabulaire de demi-mondaine, et les discussions entre Lady M. et Pompilius ne sont pas à mettre à la portée de toutes les oreilles. Mais les choses les plus atroces passent quand elles sont dites avec dignité : on savoure les performances de Moreau et Serrault.

Année : 1991

Antérieurement en 2018
 

La vieille qui marchait dans la mer

Télévision : 2 avril 2018 à 20:50-22:30 sur Arte

film : comédie dramatique

Vieille arnaqueuse, lady M. a suivi jusqu'aux Antilles un pigeon sur le point d'être plumé. Jeanne Moreau égrène des horreurs imaginées par San Antonio et rend la vulgarité presque poétique. Critique : | Genre : Duo d'acteurs encanaillés. Vieille arnaqueuse, Lady M. a suivi jus­qu’aux Antilles son pigeon sur le point d’être plumé. Son fidèle complice, Pompilius, l’accompagne. Mais Lady M. flashe sur un jeune plagiste qu’elle initie aux secrets de l’escroquerie. C’est du sur-mesure pour les deux comédiens principaux. L’adaptation du livre de San-Antonio - Frédéric Dard est due à Dominique Roulet, qui prend vaillamment la succession de Michel Audiard. Et la mise en scène (sage) de Laurent Heynemann n’a qu’un but : suivre les mots d’auteur, délicieusement vulgaires, que l’inimitable voix de la Moreau rendrait presque poétiques. On va loin dans la précision anatomique et le vocabulaire de demi-mondaine, et les discussions entre Lady M. et Pompilius ne sont pas à mettre à la portée de toutes les oreilles. Mais les choses les plus atroces passent quand elles sont dites avec dignité : on savoure les performances de Moreau et Serrault. — Aurélien Ferenczi

Année : 1991

Antérieurement en 2018
 

La vieille qui marchait dans la mer

Télévision : 2 avril 2018 à 20:50-22:25 sur Arte

film : comédie dramatique

Vieille arnaqueuse, lady M. a suivi jusqu'aux Antilles un pigeon sur le point d'être plumé. Jeanne Moreau égrène des horreurs imaginées par San Antonio et rend la vulgarité presque poétique. Critique : Vieille arnaqueuse, Lady M. a suivi jus­qu’aux Antilles son pigeon sur le point d’être plumé. Son fidèle complice, Pompilius, l’accompagne. Mais Lady M. flashe sur un jeune plagiste qu’elle initie aux secrets de l’escroquerie. C’est du sur-mesure pour les deux comédiens principaux. L’adaptation du livre de San-Antonio - Frédéric Dard est due à Dominique Roulet, qui prend vaillamment la succession de Michel Audiard. Et la mise en scène (sage) de Laurent Heynemann n’a qu’un but : suivre les mots d’auteur, délicieusement vulgaires, que l’inimitable voix de la Moreau rendrait presque poétiques. On va loin dans la précision anatomique et le vocabulaire de demi-mondaine, et les discussions entre Lady M. et Pompilius ne sont pas à mettre à la portée de toutes les oreilles. Mais les choses les plus atroces passent quand elles sont dites avec dignité : on savoure les performances de Moreau et Serrault.

Année : 1991

Antérieurement en 2018
 

La Métamorphose des cloportes - DVD

DVD/Blu-ray : 27 mars 2018

Année : 2008

De : Pierre Granier-Deferre

Avec : Lino Ventura, Charles Aznavour, Irina Demick, Maurice Biraud, Georges Géret, Pierre Brasseur, Françoise Rosay, Annie Fratellini

Antérieurement en 2018
 

De battre mon coeur s'est arrêté

Télévision : 27 mars 2018 à 22:45-00:50 sur Chérie 25

film : drame

Tom le petit malfrat trouvera-t-il la rédemption dans la musique ? Jacques Audiard frappait fort avec cet émouvant itinéraire, filmé à la Scorsese. Critique : Film de Jacques Audiard (France, 2005). Scénario : J. Audiard et Tonino Benacquista. Image : Stéphane Fontaine. Musique : Alexandre Desplat. 105 mn. Inédit. Avec Romain Duris : Tom. Niels Arestrup : Robert. Linh-Dan Pham : Miao-Lin. Aure Atika : Aline. Le genre : affirmation de soi. Si, comme l'ont décrété les votants des Césars, De battre mon coeur s'est arrêté est le meilleur film français par les temps qui courent, c'est assurément parce qu'il s'agit du film français le moins français possible. Il y a en effet une véritable et heureuse allergie à tout ce qui ferait « bien de chez nous » dans ce vrai faux polar dont Jacques Audiard est allé chercher l'argument dans un film américain méconnu, Fingers (1978), de James Toback. Tout, ici, de la manière de filmer à la manière de voir la vie, dit à la fois l'envie d'une échappée loin des repères connus et le besoin d'une mue. C'est justement ce que raconte Audiard : l'histoire d'un jeune type qui veut tout changer. Il magouille dans l'immobilier, il est petite frappe, vraie pourriture à ses heures et il décide de devenir pianiste virtuose. Peut-être parce qu'il veut échapper à son père, malfrat qui lui a montré l'exemple et qui le tient comme un chien en laisse, dressé pour lui rendre service. Peut-être parce qu'il croit pouvoir se rapprocher de sa mère, qui lui a fait apprendre le piano, mais qui est morte. Il y a des fantômes, des règlements de comptes dans l'air, et de toutes sortes, mais, pour creuser le portrait de son héros, Audiard se garde du registre psychologique, bien français, malheureusement. Il montre même Tom refaisant ses gammes avec une jeune Asiatique qui ne parle pas sa langue. De la part du fils de Michel Audiard, le plus typiquement français de nos scénaristes-dialoguistes, c'est comme une superbe revendication de liberté. En nous entraînant à travers une nuit de film noir, qui est aussi celle d'un jeune homme qui cherche son identité, Jacques Audiard invente un univers de sensations, fortes, subtiles et par-dessus tout nouvelles, et impose un style. Frédéric Strauss

Année : 2005

Antérieurement en 2018
 

Comment réussir quand on est con et pleurnichard ...

DVD/Blu-ray : 21 mars 2018

Année : 1973

De : Michel Audiard

Avec : Stéphane Audran, Jane Birkin, Jean-Pierre Marielle, Jean Rochefort, Evelyne Buyle, Jean Carmet, Féodor Atkine, Robert Dalban, Jean-Claude Dreyfus

Antérieurement en 2018
 

De battre mon coeur s'est arrêté

Télévision : 13 mars 2018 à 20:55-23:00 sur Chérie 25

film : drame

Tom le petit malfrat trouvera-t-il la rédemption dans la musique ? Jacques Audiard frappait fort avec cet émouvant itinéraire, filmé à la Scorsese. Critique : Film de Jacques Audiard (France, 2005). Scénario : J. Audiard et Tonino Benacquista. Image : Stéphane Fontaine. Musique : Alexandre Desplat. 105 mn. Inédit. Avec Romain Duris : Tom. Niels Arestrup : Robert. Linh-Dan Pham : Miao-Lin. Aure Atika : Aline. Le genre : affirmation de soi. Si, comme l'ont décrété les votants des Césars, De battre mon coeur s'est arrêté est le meilleur film français par les temps qui courent, c'est assurément parce qu'il s'agit du film français le moins français possible. Il y a en effet une véritable et heureuse allergie à tout ce qui ferait « bien de chez nous » dans ce vrai faux polar dont Jacques Audiard est allé chercher l'argument dans un film américain méconnu, Fingers (1978), de James Toback. Tout, ici, de la manière de filmer à la manière de voir la vie, dit à la fois l'envie d'une échappée loin des repères connus et le besoin d'une mue. C'est justement ce que raconte Audiard : l'histoire d'un jeune type qui veut tout changer. Il magouille dans l'immobilier, il est petite frappe, vraie pourriture à ses heures et il décide de devenir pianiste virtuose. Peut-être parce qu'il veut échapper à son père, malfrat qui lui a montré l'exemple et qui le tient comme un chien en laisse, dressé pour lui rendre service. Peut-être parce qu'il croit pouvoir se rapprocher de sa mère, qui lui a fait apprendre le piano, mais qui est morte. Il y a des fantômes, des règlements de comptes dans l'air, et de toutes sortes, mais, pour creuser le portrait de son héros, Audiard se garde du registre psychologique, bien français, malheureusement. Il montre même Tom refaisant ses gammes avec une jeune Asiatique qui ne parle pas sa langue. De la part du fils de Michel Audiard, le plus typiquement français de nos scénaristes-dialoguistes, c'est comme une superbe revendication de liberté. En nous entraînant à travers une nuit de film noir, qui est aussi celle d'un jeune homme qui cherche son identité, Jacques Audiard invente un univers de sensations, fortes, subtiles et par-dessus tout nouvelles, et impose un style. Frédéric Strauss

Année : 2005

Antérieurement en 2018
 

Un petit boulot

Télévision : 23 février 2018 à 00:40-02:20 sur Canal +

film : comédie

L’ultime film du cinéaste de L’Arnacœur : tueur à gages, métaphore potache du monde des prolos… Avec Michel Blanc au scénario et un Romain Duris toujours cool. Critique : Tueur à gages ? Un petit boulot presque comme un autre dans la sinistrose post-industrielle d'aujourd'hui... C'est l'argument, forcément farcesque, du dernier film de Pascal Chaumeil, dont L'Arnacoeur associait déjà avec succès romance et profession hors norme (en l'occurrence, briseur de ménages). Mais le cinéaste, décédé juste après le tournage, délaisse un peu la comédie sentimentale pour aborder l'impitoyable monde du travail, armé d'un solide humour noir et d'une certaine tendresse. Adapté du roman de Iain Levison, Un petit boulot parie sur l'incongruité et le décalage : un garçon honnête à la recherche d'un job et d'une vie simple — Romain Duris, plus cool que jamais en barbu éberlué — se découvre un don pour faire disparaître ses semblables sur commande. Ce faisant, il retrouve une certaine dignité... A travers lui, c'est la revanche des prolos, malmenés par des cols blancs à la mèche impeccable et au verbe marketé. Une ode potache à la solidarité face au capitalisme sauvage. Et si cette vision du monde ouvrier sent un peu la naphtaline, les dialogues à la Michel Audiard et les numéros d'acteurs font mouche : Michel Blanc en canaille locale, pas si dure, ou Alex Lutz, méchamment hilarant en petit chef cynique, expert pour « réorganiser » la vie de ses subalternes. — Mathilde Blottière

Année : 2016

Antérieurement en 2018
 

Un petit boulot

Télévision : 20 février 2018 à 08:45-10:20 sur Canal +

film : comédie

L’ultime film du cinéaste de L’Arnacœur : tueur à gages, métaphore potache du monde des prolos… Avec Michel Blanc au scénario et un Romain Duris toujours cool. Critique : Tueur à gages ? Un petit boulot presque comme un autre dans la sinistrose post-industrielle d'aujourd'hui... C'est l'argument, forcément farcesque, du dernier film de Pascal Chaumeil, dont L'Arnacoeur associait déjà avec succès romance et profession hors norme (en l'occurrence, briseur de ménages). Mais le cinéaste, décédé juste après le tournage, délaisse un peu la comédie sentimentale pour aborder l'impitoyable monde du travail, armé d'un solide humour noir et d'une certaine tendresse. Adapté du roman de Iain Levison, Un petit boulot parie sur l'incongruité et le décalage : un garçon honnête à la recherche d'un job et d'une vie simple — Romain Duris, plus cool que jamais en barbu éberlué — se découvre un don pour faire disparaître ses semblables sur commande. Ce faisant, il retrouve une certaine dignité... A travers lui, c'est la revanche des prolos, malmenés par des cols blancs à la mèche impeccable et au verbe marketé. Une ode potache à la solidarité face au capitalisme sauvage. Et si cette vision du monde ouvrier sent un peu la naphtaline, les dialogues à la Michel Audiard et les numéros d'acteurs font mouche : Michel Blanc en canaille locale, pas si dure, ou Alex Lutz, méchamment hilarant en petit chef cynique, expert pour « réorganiser » la vie de ses subalternes. — Mathilde Blottière

Année : 2016

Antérieurement en 2018
 

Un petit boulot

Télévision : 20 février 2018 à 08:40-10:20 sur Canal +

film : comédie

L’ultime film du cinéaste de L’Arnacœur : tueur à gages, métaphore potache du monde des prolos… Avec Michel Blanc au scénario et un Romain Duris toujours cool. Critique : Tueur à gages ? Un petit boulot presque comme un autre dans la sinistrose post-industrielle d'aujourd'hui... C'est l'argument, forcément farcesque, du dernier film de Pascal Chaumeil, dont L'Arnacoeur associait déjà avec succès romance et profession hors norme (en l'occurrence, briseur de ménages). Mais le cinéaste, décédé juste après le tournage, délaisse un peu la comédie sentimentale pour aborder l'impitoyable monde du travail, armé d'un solide humour noir et d'une certaine tendresse. Adapté du roman de Iain Levison, Un petit boulot parie sur l'incongruité et le décalage : un garçon honnête à la recherche d'un job et d'une vie simple — Romain Duris, plus cool que jamais en barbu éberlué — se découvre un don pour faire disparaître ses semblables sur commande. Ce faisant, il retrouve une certaine dignité... A travers lui, c'est la revanche des prolos, malmenés par des cols blancs à la mèche impeccable et au verbe marketé. Une ode potache à la solidarité face au capitalisme sauvage. Et si cette vision du monde ouvrier sent un peu la naphtaline, les dialogues à la Michel Audiard et les numéros d'acteurs font mouche : Michel Blanc en canaille locale, pas si dure, ou Alex Lutz, méchamment hilarant en petit chef cynique, expert pour « réorganiser » la vie de ses subalternes. — Mathilde Blottière

Année : 2016

Antérieurement en 2018
 

Ne nous fâchons pas

Télévision : 11 février 2018 à 21:00-23:00 sur C8

film : comédie

Ventura qui déclenche la boîte à gifles dès que Lefebvre ouvre la bouche. Constantin, toujours souriant, et Mireille Darc, la grande tige blonde pas si blonde… Le tout assaisonné par Audiard. Top ! Critique : Film de Georges Lautner (France, 1966). Scénario : Michel Audiard. Image : Maurice Fellous. Musique : Bernard Gérard. 100 mn. Avec Lino Ventura : Antoine Beretto. Jean Lefebvre : Léonard Michalon. Mireille Darc : Eglantine. Michel Constantin : Jeff. Le genre : série noire parodique. Truand retiré des affaires sur la Côte d'Azur, Antoine Beretto reprend du service pour aller récupérer un magot auprès d'un escroc, Michalon. Celui-ci, un minable, s'avère d'autant plus coriace qu'il est pleurnichard et peureux. Quand les tueurs du Colonel s'en prennent à Michalon, Beretto devient malgré lui son allié. On l'a vu et revu, mais le charme est intact. Comme dans Les Tontons flingueurs - mais de façon plus libre et sous le soleil -, il s'agit d'un polar pour rire, où les répliques d'Audiard font mouche et où l'humour noir règne en maître. C'est surtout le comique de situation qui est irrésistible : Lino Ventura, en ours réveillé de son hibernation, et Jean Lefebvre, mollasson tenace, forment l'un de ces couples qui font le charme des grandes comédies. On notera un regard sur les sixties (les « tueurs » à la coupe Beatles). Toujours réjouissant. Aurélien Ferenczi

Année : 1966

Antérieurement en 2017
 

Un petit boulot

Télévision : 17 novembre 2017 à 13:30-15:10 sur Canal +

film : comédie

L’ultime film du cinéaste de L’Arnacœur : tueur à gages, métaphore potache du monde des prolos… Avec Michel Blanc au scénario et un Romain Duris toujours cool. Critique : Tueur à gages ? Un petit boulot presque comme un autre dans la sinistrose post-industrielle d'aujourd'hui... C'est l'argument, forcément farcesque, du dernier film de Pascal Chaumeil, dont L'Arnacoeur associait déjà avec succès romance et profession hors norme (en l'occurrence, briseur de ménages). Mais le cinéaste, décédé juste après le tournage, délaisse un peu la comédie sentimentale pour aborder l'impitoyable monde du travail, armé d'un solide humour noir et d'une certaine tendresse. Adapté du roman de Iain Levison, Un petit boulot parie sur l'incongruité et le décalage : un garçon honnête à la recherche d'un job et d'une vie simple — Romain Duris, plus cool que jamais en barbu éberlué — se découvre un don pour faire disparaître ses semblables sur commande. Ce faisant, il retrouve une certaine dignité... A travers lui, c'est la revanche des prolos, malmenés par des cols blancs à la mèche impeccable et au verbe marketé. Une ode potache à la solidarité face au capitalisme sauvage. Et si cette vision du monde ouvrier sent un peu la naphtaline, les dialogues à la Michel Audiard et les numéros d'acteurs font mouche : Michel Blanc en canaille locale, pas si dure, ou Alex Lutz, méchamment hilarant en petit chef cynique, expert pour « réorganiser » la vie de ses subalternes. — Mathilde Blottière

Année : 2016

Antérieurement en 2017
 

Un petit boulot

Télévision : 14 novembre 2017 à 00:35-02:10 sur Canal +

film : comédie

L’ultime film du cinéaste de L’Arnacœur : tueur à gages, métaphore potache du monde des prolos… Avec Michel Blanc au scénario et un Romain Duris toujours cool. Critique : Tueur à gages ? Un petit boulot presque comme un autre dans la sinistrose post-industrielle d'aujourd'hui... C'est l'argument, forcément farcesque, du dernier film de Pascal Chaumeil, dont L'Arnacoeur associait déjà avec succès romance et profession hors norme (en l'occurrence, briseur de ménages). Mais le cinéaste, décédé juste après le tournage, délaisse un peu la comédie sentimentale pour aborder l'impitoyable monde du travail, armé d'un solide humour noir et d'une certaine tendresse. Adapté du roman de Iain Levison, Un petit boulot parie sur l'incongruité et le décalage : un garçon honnête à la recherche d'un job et d'une vie simple — Romain Duris, plus cool que jamais en barbu éberlué — se découvre un don pour faire disparaître ses semblables sur commande. Ce faisant, il retrouve une certaine dignité... A travers lui, c'est la revanche des prolos, malmenés par des cols blancs à la mèche impeccable et au verbe marketé. Une ode potache à la solidarité face au capitalisme sauvage. Et si cette vision du monde ouvrier sent un peu la naphtaline, les dialogues à la Michel Audiard et les numéros d'acteurs font mouche : Michel Blanc en canaille locale, pas si dure, ou Alex Lutz, méchamment hilarant en petit chef cynique, expert pour « réorganiser » la vie de ses subalternes. — Mathilde Blottière

Année : 2016

Antérieurement en 2017
 

Un petit boulot

Télévision : 14 novembre 2017 à 00:30-02:10 sur Canal +

film : comédie

L’ultime film du cinéaste de L’Arnacœur : tueur à gages, métaphore potache du monde des prolos… Avec Michel Blanc au scénario et un Romain Duris toujours cool. Critique : Tueur à gages ? Un petit boulot presque comme un autre dans la sinistrose post-industrielle d'aujourd'hui... C'est l'argument, forcément farcesque, du dernier film de Pascal Chaumeil, dont L'Arnacoeur associait déjà avec succès romance et profession hors norme (en l'occurrence, briseur de ménages). Mais le cinéaste, décédé juste après le tournage, délaisse un peu la comédie sentimentale pour aborder l'impitoyable monde du travail, armé d'un solide humour noir et d'une certaine tendresse. Adapté du roman de Iain Levison, Un petit boulot parie sur l'incongruité et le décalage : un garçon honnête à la recherche d'un job et d'une vie simple — Romain Duris, plus cool que jamais en barbu éberlué — se découvre un don pour faire disparaître ses semblables sur commande. Ce faisant, il retrouve une certaine dignité... A travers lui, c'est la revanche des prolos, malmenés par des cols blancs à la mèche impeccable et au verbe marketé. Une ode potache à la solidarité face au capitalisme sauvage. Et si cette vision du monde ouvrier sent un peu la naphtaline, les dialogues à la Michel Audiard et les numéros d'acteurs font mouche : Michel Blanc en canaille locale, pas si dure, ou Alex Lutz, méchamment hilarant en petit chef cynique, expert pour « réorganiser » la vie de ses subalternes. — Mathilde Blottière

Année : 2016

Antérieurement en 2017
 

Un petit boulot

Télévision : 8 novembre 2017 à 22:50-00:25 sur Canal +

film : comédie

L’ultime film du cinéaste de L’Arnacœur : tueur à gages, métaphore potache du monde des prolos… Avec Michel Blanc au scénario et un Romain Duris toujours cool. - Critique :

Tueur à gages ? Un petit boulot presque comme un autre dans la sinistrose post-industrielle d'aujourd'hui... C'est l'argument, forcément farcesque, du dernier film de Pascal Chaumeil, dont L'Arnacoeur associait déjà avec succès romance et profession hors norme (en l'occurrence, briseur de ménages). Mais le cinéaste, décédé juste après le tournage, délaisse un peu la comédie sentimentale pour aborder l'impitoyable monde du travail, armé d'un solide humour noir et d'une certaine tendresse.

Adapté du roman de Iain Levison, Un petit boulot parie sur l'incongruité et le décalage : un garçon honnête à la recherche d'un job et d'une vie simple — Romain Duris, plus cool que jamais en barbu éberlué — se découvre un don pour faire disparaître ses semblables sur commande. Ce faisant, il retrouve une certaine dignité... A travers lui, c'est la revanche des prolos, malmenés par des cols blancs à la mèche impeccable et au verbe marketé. Une ode potache à la solidarité face au capitalisme sauvage. Et si cette vision du monde ouvrier sent un peu la naphtaline, les dialogues à la Michel Audiard et les numéros d'acteurs font mouche : Michel Blanc en canaille locale, pas si dure, ou Alex Lutz, méchamment hilarant en petit chef cynique, expert pour « réorganiser » la vie de ses subalternes. — Mathilde Blottière

Année : 2016

Antérieurement en 2017
 

Un jour, un destin

Télévision : 4 novembre 2017 à 03:00-04:30 sur France 2

magazine de société

Marlène Jobert, d'un conte à l'autre - Dans les années 70, la comédienne Marlène Jobert a inspiré de grands réalisateurs, parmi lesquels Jean-Luc Godard, Michel Audiard, Louis Malle, Claude Lelouch ou encore Philippe de Broca. Elle a pourtant décidé de quitter le cinéma pour se consacrer à la rédaction de livres pour enfants. A l'issue du documentaire qui lui est consacré, Marlène Jobert répond aux questions de Laurent Delahousse. - Critique : Dans ce numéro inédit de ses portraits de stars, Laurent Delahousse conte l'histoire de Marlène Jobert, égérie des seventies devenue reine des contes pour enfants.

Présenté par : Laurent Delahousse

Antérieurement en 2017
 

Un jour, un destin

Télévision : 4 novembre 2017 à 02:55-04:30 sur France 2

magazine de société

Marlène Jobert, d'un conte à l'autre - Dans les années 70, la comédienne Marlène Jobert a inspiré de grands réalisateurs, parmi lesquels Jean-Luc Godard, Michel Audiard, Louis Malle, Claude Lelouch ou encore Philippe de Broca. Elle a pourtant décidé de quitter le cinéma pour se consacrer à la rédaction de livres pour enfants. A l'issue du documentaire qui lui est consacré, Marlène Jobert répond aux questions de Laurent Delahousse. - Critique : Dans ce numéro inédit de ses portraits de stars, Laurent Delahousse conte l'histoire de Marlène Jobert, égérie des seventies devenue reine des contes pour enfants.

Présenté par : Laurent Delahousse

Antérieurement en 2017
 

Un petit boulot

Télévision : 30 octobre 2017 à 10:30-12:05 sur Canal +

film : comédie

L’ultime film du cinéaste de L’Arnacœur : tueur à gages, métaphore potache du monde des prolos… Avec Michel Blanc au scénario et un Romain Duris toujours cool. - Critique :

Tueur à gages ? Un petit boulot presque comme un autre dans la sinistrose post-industrielle d'aujourd'hui... C'est l'argument, forcément farcesque, du dernier film de Pascal Chaumeil, dont L'Arnacoeur associait déjà avec succès romance et profession hors norme (en l'occurrence, briseur de ménages). Mais le cinéaste, décédé juste après le tournage, délaisse un peu la comédie sentimentale pour aborder l'impitoyable monde du travail, armé d'un solide humour noir et d'une certaine tendresse.

Adapté du roman de Iain Levison, Un petit boulot parie sur l'incongruité et le décalage : un garçon honnête à la recherche d'un job et d'une vie simple — Romain Duris, plus cool que jamais en barbu éberlué — se découvre un don pour faire disparaître ses semblables sur commande. Ce faisant, il retrouve une certaine dignité... A travers lui, c'est la revanche des prolos, malmenés par des cols blancs à la mèche impeccable et au verbe marketé. Une ode potache à la solidarité face au capitalisme sauvage. Et si cette vision du monde ouvrier sent un peu la naphtaline, les dialogues à la Michel Audiard et les numéros d'acteurs font mouche : Michel Blanc en canaille locale, pas si dure, ou Alex Lutz, méchamment hilarant en petit chef cynique, expert pour « réorganiser » la vie de ses subalternes. — Mathilde Blottière

Année : 2016

Antérieurement en 2017
 

Un petit boulot

Télévision : 30 octobre 2017 à 10:25-12:05 sur Canal +

film : comédie

L’ultime film du cinéaste de L’Arnacœur : tueur à gages, métaphore potache du monde des prolos… Avec Michel Blanc au scénario et un Romain Duris toujours cool. - Critique :

Tueur à gages ? Un petit boulot presque comme un autre dans la sinistrose post-industrielle d'aujourd'hui... C'est l'argument, forcément farcesque, du dernier film de Pascal Chaumeil, dont L'Arnacoeur associait déjà avec succès romance et profession hors norme (en l'occurrence, briseur de ménages). Mais le cinéaste, décédé juste après le tournage, délaisse un peu la comédie sentimentale pour aborder l'impitoyable monde du travail, armé d'un solide humour noir et d'une certaine tendresse.

Adapté du roman de Iain Levison, Un petit boulot parie sur l'incongruité et le décalage : un garçon honnête à la recherche d'un job et d'une vie simple — Romain Duris, plus cool que jamais en barbu éberlué — se découvre un don pour faire disparaître ses semblables sur commande. Ce faisant, il retrouve une certaine dignité... A travers lui, c'est la revanche des prolos, malmenés par des cols blancs à la mèche impeccable et au verbe marketé. Une ode potache à la solidarité face au capitalisme sauvage. Et si cette vision du monde ouvrier sent un peu la naphtaline, les dialogues à la Michel Audiard et les numéros d'acteurs font mouche : Michel Blanc en canaille locale, pas si dure, ou Alex Lutz, méchamment hilarant en petit chef cynique, expert pour « réorganiser » la vie de ses subalternes. — Mathilde Blottière

Année : 2016

Antérieurement en 2017
 

Un jour, un destin

Télévision : 30 octobre 2017 à 00:10-01:40 sur France 2

magazine de société

Marlène Jobert, d'un conte à l'autre - Dans les années 70, la comédienne Marlène Jobert a inspiré de grands réalisateurs, parmi lesquels Jean-Luc Godard, Michel Audiard, Louis Malle, Claude Lelouch ou encore Philippe de Broca. Elle a pourtant décidé de quitter le cinéma pour se consacrer à la rédaction de livres pour enfants. A l'issue du documentaire qui lui est consacré, Marlène Jobert répond aux questions de Laurent Delahousse. - Critique : Dans ce numéro inédit de ses portraits de stars, Laurent Delahousse conte l'histoire de Marlène Jobert, égérie des seventies devenue reine des contes pour enfants.

Présenté par : Laurent Delahousse

Antérieurement en 2017
 

Un jour, un destin

Télévision : 29 octobre 2017 à 23:40-01:14 sur France 2

magazine de société

Marlène Jobert, d'un conte à l'autre - Dans les années 70, la comédienne Marlène Jobert a inspiré de grands réalisateurs, parmi lesquels Jean-Luc Godard, Michel Audiard, Louis Malle, Claude Lelouch ou encore Philippe de Broca. Elle a pourtant décidé de quitter le cinéma pour se consacrer à la rédaction de livres pour enfants. A l'issue du documentaire qui lui est consacré, Marlène Jobert répond aux questions de Laurent Delahousse. - Critique : Dans ce numéro inédit de ses portraits de stars, Laurent Delahousse conte l'histoire de Marlène Jobert, égérie des seventies devenue reine des contes pour enfants.

Présenté par : Laurent Delahousse

Antérieurement en 2017
 

Michel Audiard

Télévision : 29 octobre 2017 à 23:20-00:15 sur Arte

documentaire : cinéma

«J'parle pas aux cons, ça les instruit» - Avec les témoignages de Jacques Audiard, Bernard Blier, Lino Ventura, Michel Serrault, Mireille Darc et Jean Gabin. Enfant abandonné, formé à l'école de la rue dans le Paris des années 1920, Michel Audiard, certif' en poche, tente d'embrasser une carrière de coureur cycliste, avant de se faire voleur de bicyclettes pour survivre sous l'Occupation. Après la guerre, le voilà critique de cinéma dans une revue sur les vedettes et auteur de trois polars où éclate son goût pour les petits malfrats et les blondes plantureuses. La suite est connue : plus de cent films comme dialoguiste dans les années 1950 à 1960, dont le cultissime «Tontons flingueurs».

Année : 2015

De : Yves Riou

Antérieurement en 2017
 

Un petit boulot

Télévision : 26 octobre 2017 à 16:30-18:05 sur Canal +

film : comédie

L’ultime film du cinéaste de L’Arnacœur : tueur à gages, métaphore potache du monde des prolos… Avec Michel Blanc au scénario et un Romain Duris toujours cool. - Critique :

Tueur à gages ? Un petit boulot presque comme un autre dans la sinistrose post-industrielle d'aujourd'hui... C'est l'argument, forcément farcesque, du dernier film de Pascal Chaumeil, dont L'Arnacoeur associait déjà avec succès romance et profession hors norme (en l'occurrence, briseur de ménages). Mais le cinéaste, décédé juste après le tournage, délaisse un peu la comédie sentimentale pour aborder l'impitoyable monde du travail, armé d'un solide humour noir et d'une certaine tendresse.

Adapté du roman de Iain Levison, Un petit boulot parie sur l'incongruité et le décalage : un garçon honnête à la recherche d'un job et d'une vie simple — Romain Duris, plus cool que jamais en barbu éberlué — se découvre un don pour faire disparaître ses semblables sur commande. Ce faisant, il retrouve une certaine dignité... A travers lui, c'est la revanche des prolos, malmenés par des cols blancs à la mèche impeccable et au verbe marketé. Une ode potache à la solidarité face au capitalisme sauvage. Et si cette vision du monde ouvrier sent un peu la naphtaline, les dialogues à la Michel Audiard et les numéros d'acteurs font mouche : Michel Blanc en canaille locale, pas si dure, ou Alex Lutz, méchamment hilarant en petit chef cynique, expert pour « réorganiser » la vie de ses subalternes. — Mathilde Blottière

Année : 2016

Antérieurement en 2017
 

Le chant du départ

Livre/BD : 25 octobre 2017

Au Grand Vizir, bistrot donnant sur les miches verdâtres du lion de Denfert, on croise toute une galerie de personnages sur le retour. La grosse Clodomir, tout droit sortie de La Nuit, le jour et toutes les autres nuits, Vera Varlope, un boxeur, un comédien qui attend son heure et Monsieur Michel, cinéaste. Au son menaçant des Caterpillars détruisant le quartier, Audiard tisse sa trame nostalgique d'un Paris menacé de disparaître, en revenant sur des souvenirs encore brûlants de l'Occupation et de projets professionnels avortés. L'Instinct de mort, acheté par Belmondo pour être co-scénarisé avec Modiano, finira au placard lors de l'évasion de la Santé de Mesrine. On ne meurt pas d'amour aux Iles Borromées, scénario inédit de 67, sert de prétexte pour proposer à Vera un rôle de stripteaseuse. Ensemble ils écrivent le roman impressionniste d'une ville et d'une époque, où les promenades nocturnes d'une rive à l'autre de la capitale ont valeur d'épopée.

Editeur : Fayard

De : Michel Audiard

Antérieurement en 2017
 

Un petit boulot

Télévision : 21 octobre 2017 à 07:55-09:30 sur Canal +

film : comédie

L’ultime film du cinéaste de L’Arnacœur : tueur à gages, métaphore potache du monde des prolos… Avec Michel Blanc au scénario et un Romain Duris toujours cool. - Critique :

Tueur à gages ? Un petit boulot presque comme un autre dans la sinistrose post-industrielle d'aujourd'hui... C'est l'argument, forcément farcesque, du dernier film de Pascal Chaumeil, dont L'Arnacoeur associait déjà avec succès romance et profession hors norme (en l'occurrence, briseur de ménages). Mais le cinéaste, décédé juste après le tournage, délaisse un peu la comédie sentimentale pour aborder l'impitoyable monde du travail, armé d'un solide humour noir et d'une certaine tendresse.

Adapté du roman de Iain Levison, Un petit boulot parie sur l'incongruité et le décalage : un garçon honnête à la recherche d'un job et d'une vie simple — Romain Duris, plus cool que jamais en barbu éberlué — se découvre un don pour faire disparaître ses semblables sur commande. Ce faisant, il retrouve une certaine dignité... A travers lui, c'est la revanche des prolos, malmenés par des cols blancs à la mèche impeccable et au verbe marketé. Une ode potache à la solidarité face au capitalisme sauvage. Et si cette vision du monde ouvrier sent un peu la naphtaline, les dialogues à la Michel Audiard et les numéros d'acteurs font mouche : Michel Blanc en canaille locale, pas si dure, ou Alex Lutz, méchamment hilarant en petit chef cynique, expert pour « réorganiser » la vie de ses subalternes. — Mathilde Blottière

Année : 2016

Antérieurement en 2017
 

Un petit boulot

Télévision : 21 octobre 2017 à 07:50-09:30 sur Canal +

film : comédie

L’ultime film du cinéaste de L’Arnacœur : tueur à gages, métaphore potache du monde des prolos… Avec Michel Blanc au scénario et un Romain Duris toujours cool. - Critique :

Tueur à gages ? Un petit boulot presque comme un autre dans la sinistrose post-industrielle d'aujourd'hui... C'est l'argument, forcément farcesque, du dernier film de Pascal Chaumeil, dont L'Arnacoeur associait déjà avec succès romance et profession hors norme (en l'occurrence, briseur de ménages). Mais le cinéaste, décédé juste après le tournage, délaisse un peu la comédie sentimentale pour aborder l'impitoyable monde du travail, armé d'un solide humour noir et d'une certaine tendresse.

Adapté du roman de Iain Levison, Un petit boulot parie sur l'incongruité et le décalage : un garçon honnête à la recherche d'un job et d'une vie simple — Romain Duris, plus cool que jamais en barbu éberlué — se découvre un don pour faire disparaître ses semblables sur commande. Ce faisant, il retrouve une certaine dignité... A travers lui, c'est la revanche des prolos, malmenés par des cols blancs à la mèche impeccable et au verbe marketé. Une ode potache à la solidarité face au capitalisme sauvage. Et si cette vision du monde ouvrier sent un peu la naphtaline, les dialogues à la Michel Audiard et les numéros d'acteurs font mouche : Michel Blanc en canaille locale, pas si dure, ou Alex Lutz, méchamment hilarant en petit chef cynique, expert pour « réorganiser » la vie de ses subalternes. — Mathilde Blottière

Année : 2016

Antérieurement en 2017
 

Conversations avec Georges Lautner

Livre/BD : 12 octobre 2017

Les Tontons flingueurs, Les Barbouzes, La Grande Sauterelle, Le Pacha, Quelques messieurs trop tranquilles, Les Seins de glace, Flic ou voyou, Le Professionnel... Quelques titres parmi les quarante films réalisés par Georges Lautner entre 1959 et 1993. Les plus grands noms du cinéma ont tourné devant sa caméra : de Jean-Paul Belmondo à Jean Yanne, en passant par Bernard Blier, Mireille Darc, Alain Delon, Louis de Funès, Jean Gabin, Rita Hayworth, Klaus Kinski, Miou-Miou, Robert Mitchum, Michel Serrault ou Lino Ventura. Les meilleures plumes de son époque ont signé les scénarios et dialogues de ses films : Michel Audiard avant tout, mais aussi Bertrand Blier, Jean-Loup Dabadie, Pascal Jardin, Jean Vautrin ou Jacques Audiard. Pour mettre en musique ses images, se sont succédés Serge Gainsbourg, Ennio Morricone, Stan Getz, Chet Baker, Christophe, Georges Delerue, Michel Magne ou Philippe Sarde. A l'aune de ce générique d'une vie professionnelle hors cadre, Georges Lautner s'impose comme l'un des monuments de l'histoire du cinéma populaire en France. Au début des années 2000, José-Louis Bocquet entreprend une série d'entretiens avec le cinéaste. Il raconte ici le in et le off de ces conversations au cours desquelles Lautner revient sur sa carrière, sans langue de bois.

Editeur : Table Ronde (La)

De : José-Louis Bocquet

Antérieurement en 2017
 

Un petit boulot

Télévision : 9 octobre 2017 à 16:10-17:50 sur Canal +

film : comédie

L’ultime film du cinéaste de L’Arnacœur : tueur à gages, métaphore potache du monde des prolos… Avec Michel Blanc au scénario et un Romain Duris toujours cool. - Critique :

Tueur à gages ? Un petit boulot presque comme un autre dans la sinistrose post-industrielle d'aujourd'hui... C'est l'argument, forcément farcesque, du dernier film de Pascal Chaumeil, dont L'Arnacoeur associait déjà avec succès romance et profession hors norme (en l'occurrence, briseur de ménages). Mais le cinéaste, décédé juste après le tournage, délaisse un peu la comédie sentimentale pour aborder l'impitoyable monde du travail, armé d'un solide humour noir et d'une certaine tendresse.

Adapté du roman de Iain Levison, Un petit boulot parie sur l'incongruité et le décalage : un garçon honnête à la recherche d'un job et d'une vie simple — Romain Duris, plus cool que jamais en barbu éberlué — se découvre un don pour faire disparaître ses semblables sur commande. Ce faisant, il retrouve une certaine dignité... A travers lui, c'est la revanche des prolos, malmenés par des cols blancs à la mèche impeccable et au verbe marketé. Une ode potache à la solidarité face au capitalisme sauvage. Et si cette vision du monde ouvrier sent un peu la naphtaline, les dialogues à la Michel Audiard et les numéros d'acteurs font mouche : Michel Blanc en canaille locale, pas si dure, ou Alex Lutz, méchamment hilarant en petit chef cynique, expert pour « réorganiser » la vie de ses subalternes. — Mathilde Blottière

Année : 2016

De : Pascal Chaumeil

Avec : Romain Duris, Michel Blanc, Alice Belaïdi, Gustave Kervern, Alex Lutz, Charlie Dupont, Philippe Grand'Henry, Thomas Mustin

Antérieurement en 2017
 

Un petit boulot

Télévision : 7 octobre 2017 à 21:00-22:35 sur Canal +

film : comédie

L’ultime film du cinéaste de L’Arnacœur : tueur à gages, métaphore potache du monde des prolos… Avec Michel Blanc au scénario et un Romain Duris toujours cool. - Critique :

Tueur à gages ? Un petit boulot presque comme un autre dans la sinistrose post-industrielle d'aujourd'hui... C'est l'argument, forcément farcesque, du dernier film de Pascal Chaumeil, dont L'Arnacoeur associait déjà avec succès romance et profession hors norme (en l'occurrence, briseur de ménages). Mais le cinéaste, décédé juste après le tournage, délaisse un peu la comédie sentimentale pour aborder l'impitoyable monde du travail, armé d'un solide humour noir et d'une certaine tendresse.

Adapté du roman de Iain Levison, Un petit boulot parie sur l'incongruité et le décalage : un garçon honnête à la recherche d'un job et d'une vie simple — Romain Duris, plus cool que jamais en barbu éberlué — se découvre un don pour faire disparaître ses semblables sur commande. Ce faisant, il retrouve une certaine dignité... A travers lui, c'est la revanche des prolos, malmenés par des cols blancs à la mèche impeccable et au verbe marketé. Une ode potache à la solidarité face au capitalisme sauvage. Et si cette vision du monde ouvrier sent un peu la naphtaline, les dialogues à la Michel Audiard et les numéros d'acteurs font mouche : Michel Blanc en canaille locale, pas si dure, ou Alex Lutz, méchamment hilarant en petit chef cynique, expert pour « réorganiser » la vie de ses subalternes. — Mathilde Blottière

Année : 2016

De : Pascal Chaumeil

Avec : Romain Duris, Michel Blanc, Alice Belaïdi, Gustave Kervern, Alex Lutz, Charlie Dupont, Philippe Grand'Henry, Thomas Mustin

Antérieurement en 2017
 

Un petit boulot

Télévision : 7 octobre 2017 à 20:55-22:35 sur Canal +

film : comédie

L’ultime film du cinéaste de L’Arnacœur : tueur à gages, métaphore potache du monde des prolos… Avec Michel Blanc au scénario et un Romain Duris toujours cool. - Critique :

Tueur à gages ? Un petit boulot presque comme un autre dans la sinistrose post-industrielle d'aujourd'hui... C'est l'argument, forcément farcesque, du dernier film de Pascal Chaumeil, dont L'Arnacoeur associait déjà avec succès romance et profession hors norme (en l'occurrence, briseur de ménages). Mais le cinéaste, décédé juste après le tournage, délaisse un peu la comédie sentimentale pour aborder l'impitoyable monde du travail, armé d'un solide humour noir et d'une certaine tendresse.

Adapté du roman de Iain Levison, Un petit boulot parie sur l'incongruité et le décalage : un garçon honnête à la recherche d'un job et d'une vie simple — Romain Duris, plus cool que jamais en barbu éberlué — se découvre un don pour faire disparaître ses semblables sur commande. Ce faisant, il retrouve une certaine dignité... A travers lui, c'est la revanche des prolos, malmenés par des cols blancs à la mèche impeccable et au verbe marketé. Une ode potache à la solidarité face au capitalisme sauvage. Et si cette vision du monde ouvrier sent un peu la naphtaline, les dialogues à la Michel Audiard et les numéros d'acteurs font mouche : Michel Blanc en canaille locale, pas si dure, ou Alex Lutz, méchamment hilarant en petit chef cynique, expert pour « réorganiser » la vie de ses subalternes. — Mathilde Blottière

Année : 2016

De : Pascal Chaumeil

Avec : Romain Duris, Michel Blanc, Alice Belaïdi, Gustave Kervern, Alex Lutz, Charlie Dupont, Philippe Grand'Henry, Thomas Mustin

Antérieurement en 2017
 

Michel Audiard, dialogues de légende - Coffret 10 ...

DVD/Blu-ray : 3 octobre 2017

Année : 1951

De : Henri Verneuil, Yves Boisset, Georges Lautner, Jean Boyer, Claude Pinoteau, Jacques Deray, Robert Enrico, Gilles Grangier

Antérieurement en 2017
 

Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, ...

Télévision : 10 juillet 2017 à 20:55-22:35 sur Chérie 25

comédie policière

Germaine, dite Mémène, femme de ménage au-dessus de tout soupçon, n'a qu'un défaut, dont elle use avec naïveté ou machiavélisme : elle parle trop. Elle a trois employeurs : Francine Marquette, conseillère psychologique à la télévision, Lhiétard, caissier de banque libidineux, et Phalempin, tout dévoué à un patronage de quarante enfants. Tout en époussetant, Mémène surprend des secrets. Francine, qui est sur le point d'épouser un ministre, a participé dans sa jeunesse à des ballets roses. Lhiétard a puisé dans la caisse, et Phalempin chante tous les soirs, travesti en femme, dans un cabaret borgne. Les bavardages de Mémène informent chacun de ses employeurs des secrets mal gardés des autres...

Année : 1969

De : Michel Audiard

Avec : Annie Girardot, Bernard Blier, Mireille Darc, Sim, Catherine Samie, Jean-Pierre Darras, Jean Le Poulain, Jean Carmet

Antérieurement en 2017
 

Un jour, un destin

Télévision : 18 février 2017 à 00:15-01:45 sur France 2

magazine de société

Marlène Jobert, d'un conte à l'autre - Dans les années 70, la comédienne Marlène Jobert a inspiré de grands réalisateurs, parmi lesquels Jean-Luc Godard, Michel Audiard, Louis Malle, Claude Lelouch ou encore Philippe de Broca. Après une trentaine de films, elle a pourtant décidé de tourner la page pour en écrire d'autres en se consacrant à la rédaction de livres pour enfants. De quelle manière les blessures de son enfance ont-elles été déterminantes dans le choix de ce métier ? Pourquoi a-t-elle gardé tout au long de sa carrière le sentiment d'être illégitime ? Des images et des témoignages inédits retrancent son itinéraire intime. A l'issue du documentaire qui lui est consacré, Marlène Jobert répond aux questions de Laurent Delahousse.

Présenté par : Laurent Delahousse

Antérieurement en 2017
 

Un jour, un destin

Télévision : 5 février 2017 à 22:55-00:23 sur France 2

magazine de société

Marlène Jobert, d'un conte à l'autre - Dans les années 70, la comédienne Marlène Jobert a inspiré de grands réalisateurs, parmi lesquels Jean-Luc Godard, Michel Audiard, Louis Malle, Claude Lelouch ou encore Philippe de Broca. Après une trentaine de films, elle a pourtant décidé de tourner la page pour en écrire d'autres en se consacrant à la rédaction de livres pour enfants. De quelle manière les blessures de son enfance ont-elles été déterminantes dans le choix de ce métier ? Pourquoi a-t-elle gardé tout au long de sa carrière le sentiment d'être illégitime ? Des images et des témoignages inédits retrancent son itinéraire intime. A l'issue du documentaire qui lui est consacré, Marlène Jobert répond aux questions de Laurent Delahousse.

Présenté par : Laurent Delahousse

Antérieurement en 2017
 

Le Paris de Michel Audiard Toute une époque

Livre/BD : 2 février 2017

Né dans le 14e arrondissement, Michel Audiard fréquente l'école de la rue du Moulin-Vert puis le Vél' d'Hiv' de la rue Nélaton. Pendant l'Occupation, il s'inscrit en école de soudure pour échapper au STO. Mais c'est comme porteur de journaux à bicyclette qu'il entame sa vie professionnelle. La proximité avec les journalistes, qu'il croise dans les cafés des grands boulevards, lui vaut cependant de passer de l'autre côté du miroir, sa faconde naturelle nourrissant de longs articles "de notre envoyé spécial en Indochine" d'autant mieux informés que l'intéressé prend soin de les rédiger sans quitter sa mansarde ! Suivent les critiques de films, qu'Audiard compose sans s'infliger d'assister aux projections... Ces premiers pas le mènent à Cinémonde... Un producteur ne tarde pas à lui demander un premier scénario, Mission à Tanger en 1949, qui sera suivi de nombreux autres. Entre 125, rue Montmartre, Les Barbouzes, Les Tontons flingueurs, comme scénariste et/ou dialoguiste, Audiard truffera ses oeuvres de décors familiers et de références au Paris de sa jeunesse. Celui des concierges assises sur le pas de leur porte, des pistards tournant sans relâche au Vél d'Hiv', des Halles en effervescence et de la réplique gouailleuse qu'un titi ne manquera de faire glisser sur le zinc... "Toute une époque !" disait Blier dans Les Tontons flingueurs.

Editeur : Parigramme

De : Philippe Lombard