Laurence Cordier : passages TV et dernières sorties DVD/Blu-ray

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Récemment en janvier
 

L'abolition

Télévision : 15 janvier à 21:59-23:30 sur La Chaîne Parlementaire

Téléfilm biographique

Le client de maître Badinter a participé à la prise d'otages sanglante, mais n'a pas de sang sur les mains. Il a néanmoins été condamné à mort. Ecoeuré par ce jugement, l'avocat ne veut plus d'une justice qui tue. Il décide alors de se battre corps et âme pour l'abolition de la peine de mort. Ce combat crucial lui vaut des injures de la part de certains de ses confrères. Ses opposants les plus vindicatifs n'hésitent pas à lui envoyer des menaces de mort. Mais Robert Badinter est déterminé à ne pas abandonner sa lutte. En 1976, il accepte de défendre Patrick Henry, accusé du meurtre du petit Philippe Bertrand. Il fait du procès du tueur d'enfant celui de la peine de mort...

Année : 2008

De : Jean-Daniel Verhaeghe

Avec : Charles Berling, Gérard Depardieu, Mathieu Simonet, Laurence Cordier, Alain Fromager, Monique Chaumette, Didier Bezace, Quentin Ogier, Marc Bodnar, Thierry Gibault, Philippe Uchan, Philippe Faure

Récemment en janvier
 

L'abolition

Télévision : 8 janvier à 22:00-23:30 sur La Chaîne Parlementaire

Téléfilm biographique

En 1971, un fait divers sanglant défraye la chronique : dans l'enceinte de la prison de Clervaux, un gardien et une infirmière ont été tués lors d'une prise d'otages orchestrée par un détenu. L'opinion publique s'attend à le voir monter bientôt sur l'échafaud. Mais les jurés condamnent aussi à la peine capitale son complice, Roger Bontems. Or, celui-ci n'a assassiné personne. L'avocat Robert Badinter et son collègue Philippe Lemaire entreprennent de mobiliser l'opinion pour sauver Bontems, condamné à mort alors qu'il n'a pas tué. Mais le pourvoi en cassation est rejeté et le président Pompidou refuse d'accorder sa grâce. Quelques années plus tard, un dénommé Patrick Henry est accusé du meurtre d'un enfant...

Année : 2008

De : Jean-Daniel Verhaeghe

Avec : Charles Berling, Gérard Depardieu, Mathieu Simonet, Alain Fromager, Laurence Cordier, Monique Chaumette, Didier Bezace, Quentin Ogier, Marc Bodnar, Thierry Gibault, Philippe Uchan

Antérieurement en 2019
 
Antérieurement en 2018
 

Les Faux monnayeurs - DVD

DVD/Blu-ray : 29 mai 2018

Année : 2010

De : Benoît Jacquot

Avec : Melvil Poupaud, Patrick Mille, Jules-Angelo Bigarnet, Maxime Berger, Laurence Cordier, Sandrine Dumas, Dolorès Chaplin

Antérieurement en 2018
 

Les faux-monnayeurs

Télévision : 20 mai 2018 à 06:15-08:30 sur Numéro 23

téléfilm dramatique

Dans les années 20, Bernard, lycéen parisien qui va bientôt passer son bac, trouve par hasard d'anciennes lettres adressées à sa mère par un amant de passage. Il comprend qu'il est le fils de cet homme. Bernard fuit la maison et s'en va vivre chez son camarade de classe, un garçon timide... Critique : Téléfilm de Benoît Jacquot (France, 2010), d'après André Gide. 120 mn. Inédit. Avec Melvil Poupaud : Edouard. Patrick Mille : Robert de Passavant. Jules Angelo Bigarnet : Bernard. Maxime Berger : Olivier. Laurence Cordier : Laura Azaïs. Vladimir Consigny : Vincent. Dolores Chaplin : Lilian Griffith. Benoît Jacquot est un faussaire scrupuleux : son adaptation du roman de Gide suit le texte à la lettre, épouse son écheveau d'intrigues, chapitre après chapitre, si bien qu'on est à la fois heureux de retrouver le livre et un peu frustré de ne retrouver que cela. L'essentiel des Faux-Monnayeurs est plutôt bien restitué à l'image : le charme du Quartier latin des années 1920, où les histoires se croisent et la jeunesse s'agite, impatiente de plier le monde à ses désirs. D'un côté, deux amis de lycée (Olivier et Bernard) qui s'échappent du foyer familial, l'été du bac, le premier bombardé directeur d'une revue d'avant-garde, le second devenant l'assistant d'un écrivain, Edouard, miroir de Gide, (bien) interprété par Melvil Poupaud. De l'autre, leurs familles respectives qui se délitent en silence (aînés en crise, cadets en rébellion, parents aveugles). Benoît Jacquot n'a pas cherché à transposer le tour de force narratif de Gide (multiplicité des points de vue, réflexion en abyme sur le roman), préférant se concentrer sur la trajectoire des personnages - déjà complexe en soi -, qu'il reproduit dans une succession de tableaux académiques, élégants, un peu appliqués. Le film creuse le rapport de fascination ambiguë entre Edouard et le (très) jeune Olivier, et condense le reste comme il peut, proposant moins une sublimation du roman qu'une honnête version illustrée.

De : Benoît Jacquot

Avec : Melvil Poupaud, Patrick Mille, Jules-Angelo Bigarnet, Maxime Berger, Laurence Cordier, Vladimir Consigny, Dolores Chaplin, Jean-Marc Stelhe

Antérieurement en 2018
 

Les faux-monnayeurs

Télévision : 19 mai 2018 à 00:05-02:20 sur Numéro 23

téléfilm dramatique

Dans les années 20, Bernard, lycéen parisien qui va bientôt passer son bac, trouve par hasard d'anciennes lettres adressées à sa mère par un amant de passage. Il comprend qu'il est le fils de cet homme. Bernard fuit la maison et s'en va vivre chez son camarade de classe, un garçon timide... Critique : Téléfilm de Benoît Jacquot (France, 2010), d'après André Gide. 120 mn. Inédit. Avec Melvil Poupaud : Edouard. Patrick Mille : Robert de Passavant. Jules Angelo Bigarnet : Bernard. Maxime Berger : Olivier. Laurence Cordier : Laura Azaïs. Vladimir Consigny : Vincent. Dolores Chaplin : Lilian Griffith. Benoît Jacquot est un faussaire scrupuleux : son adaptation du roman de Gide suit le texte à la lettre, épouse son écheveau d'intrigues, chapitre après chapitre, si bien qu'on est à la fois heureux de retrouver le livre et un peu frustré de ne retrouver que cela. L'essentiel des Faux-Monnayeurs est plutôt bien restitué à l'image : le charme du Quartier latin des années 1920, où les histoires se croisent et la jeunesse s'agite, impatiente de plier le monde à ses désirs. D'un côté, deux amis de lycée (Olivier et Bernard) qui s'échappent du foyer familial, l'été du bac, le premier bombardé directeur d'une revue d'avant-garde, le second devenant l'assistant d'un écrivain, Edouard, miroir de Gide, (bien) interprété par Melvil Poupaud. De l'autre, leurs familles respectives qui se délitent en silence (aînés en crise, cadets en rébellion, parents aveugles). Benoît Jacquot n'a pas cherché à transposer le tour de force narratif de Gide (multiplicité des points de vue, réflexion en abyme sur le roman), préférant se concentrer sur la trajectoire des personnages - déjà complexe en soi -, qu'il reproduit dans une succession de tableaux académiques, élégants, un peu appliqués. Le film creuse le rapport de fascination ambiguë entre Edouard et le (très) jeune Olivier, et condense le reste comme il peut, proposant moins une sublimation du roman qu'une honnête version illustrée.

De : Benoît Jacquot

Avec : Melvil Poupaud, Patrick Mille, Jules-Angelo Bigarnet, Maxime Berger, Laurence Cordier, Vladimir Consigny, Dolores Chaplin, Jean-Marc Stelhe

Antérieurement en 2018
 

Les faux-monnayeurs

Télévision : 1er mai 2018 à 20:55-23:05 sur Numéro 23

téléfilm dramatique

Dans les années 20, Bernard, lycéen parisien qui va bientôt passer son bac, trouve par hasard d'anciennes lettres adressées à sa mère par un amant de passage. Il comprend qu'il est le fils de cet homme. Bernard fuit la maison et s'en va vivre chez son camarade de classe, un garçon timide... Critique : Téléfilm de Benoît Jacquot (France, 2010), d'après André Gide. 120 mn. Inédit. Avec Melvil Poupaud : Edouard. Patrick Mille : Robert de Passavant. Jules Angelo Bigarnet : Bernard. Maxime Berger : Olivier. Laurence Cordier : Laura Azaïs. Vladimir Consigny : Vincent. Dolores Chaplin : Lilian Griffith. Benoît Jacquot est un faussaire scrupuleux : son adaptation du roman de Gide suit le texte à la lettre, épouse son écheveau d'intrigues, chapitre après chapitre, si bien qu'on est à la fois heureux de retrouver le livre et un peu frustré de ne retrouver que cela. L'essentiel des Faux-Monnayeurs est plutôt bien restitué à l'image : le charme du Quartier latin des années 1920, où les histoires se croisent et la jeunesse s'agite, impatiente de plier le monde à ses désirs. D'un côté, deux amis de lycée (Olivier et Bernard) qui s'échappent du foyer familial, l'été du bac, le premier bombardé directeur d'une revue d'avant-garde, le second devenant l'assistant d'un écrivain, Edouard, miroir de Gide, (bien) interprété par Melvil Poupaud. De l'autre, leurs familles respectives qui se délitent en silence (aînés en crise, cadets en rébellion, parents aveugles). Benoît Jacquot n'a pas cherché à transposer le tour de force narratif de Gide (multiplicité des points de vue, réflexion en abyme sur le roman), préférant se concentrer sur la trajectoire des personnages - déjà complexe en soi -, qu'il reproduit dans une succession de tableaux académiques, élégants, un peu appliqués. Le film creuse le rapport de fascination ambiguë entre Edouard et le (très) jeune Olivier, et condense le reste comme il peut, proposant moins une sublimation du roman qu'une honnête version illustrée.

De : Benoît Jacquot

Avec : Melvil Poupaud, Patrick Mille, Jules-Angelo Bigarnet, Maxime Berger, Laurence Cordier, Vladimir Consigny, Dolores Chaplin, Jean-Marc Stelhe