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Lundi dernier
 

Omar la fraise

Télévision : 19 février à 15:05-16:40 sur Canal +

film : comédie dramatique

Omar, dit "la Fraise", et Roger ont régné sur le banditisme français pendant des décennies, entre violence et débauche. Jusqu'au jour où Omar se retrouve condamné à une longue peine qui l'oblige à prendre la fuite et s'exiler en Algérie, le pays de ses parents. Quant à Roger, il suit son meilleur ami sans hésitation. C'est dans leur immense villa d'Alger qu'ils refont le monde en réfléchissant à ce futur qu'ils vont devoir réinventer. Omar est très nostalgique de sa vie en France, mais doit se résoudre à rester en Algérie. Une rencontre va bouleverser ses attentes lorsqu'il tombe sous le charme d'une jeune femme... - Critique : Lunettes noires, cheveux plaqués en arrière, sapes de gangsters dénichées quelque part entre la garde-robe des films de Scorsese et les invendus de Kiabi, Omar (Reda Kateb) et Roger (Benoît Magimel) ont la classe flamboyante des plus belles arsouilles de cinéma. Deux princes de la rue, un brin déglingués, qui règnent sur un nouveau territoire : Alger la Blanche, ses artères grouillantes de trafics multiples et de concurrents plus ou moins dangereux, ses nuits au néon et ses jours aveuglants, personnage à part entière de ce polar hors normes. Histoire d’un « couple » de truands en exil, qui traînent dans une immense et cinégénique villa presque vide, comme leur nouvelle existence : Omar, dit « la Fraise » (on connaîtra en cours de film l’origine étonnante de ce surnom), poursuivi par la justice française, est contraint de refaire sa vie de l’autre côté de la Méditerranée. Quant à Roger… il a simplement suivi le mouvement, avec une fidélité aussi indéfectible que nonchalante pour son ami de toujours. Ce premier long métrage d’Elias Belkeddar (entre autres coscénariste d’Athena, de Romain Gavras) est avant tout un formidable terrain de jeu pour deux très beaux personnages, dont le charisme ironique crève l’écran dès la première scène, hommage bavard, malicieux et habile au cinéma de Quentin Tarantino : où comment, en plein désert, les deux compères papotent tranquillement, telles des versions frenchy de John Travolta et Samuel L. Jackson dans Pulp Fiction, juste avant un enchaînement d’action frénétique qui s’achève en course-poursuite électrisante et magistrale dans les ruelles d’Alger. D’emblée, le cinéaste affiche un univers singulier truffé de références cinéphiles, qui joue avec les clichés du genre, nous invite à en jouir, tout en les dynamitant de l’intérieur. Omar et Roger ne sont pas que des descendants irascibles et perpétuellement imbibés du Joe Pesci des Affranchis, deux requins du bitume légèrement cinglés qui attaquent à la première provocation (et même sans aucune raison, comme le démontre une scène de boîte de nuit d’anthologie). Ce sont aussi les héritiers de Peter Pan, des « garçons perdus » soudés à la vie à la mort, plus proches des gamins des rues qu’Omar prend peu à peu sous son aile que des voyous qu’ils affrontent chaque jour. C’est cette dimension étonnamment tendre, discrètement tissée sous un double portrait à la fois cocasse et violent, qui donne à cette incandescente aventure algérienne un précieux supplément d’âme. L’évidente complicité entre un Benoît Magimel impérial et dense, présence à la fois menaçante et désinvolte, et un Reda Kateb aussi instable et explosif que drôle et poignant, est de celles qui marquent l’histoire du cinéma. Ce spectaculaire duo de comédiens superbement hantés par l’amitié de leurs personnages aurait suffi à nourrir le film. L’histoire d’amour rédemptrice qui se développe entre Omar et une jeune Algérienne (Meriem Amiar) qu’il rencontre dans l’entreprise dont il a pris le contrôle a beau être touchante, elle semble bien mièvre, et presque inutile, face à la puissance du lien entre ces inoubliables garçons perdus.

Année : 2023

Avec : Amani Bentarki, Amar Guermoud, Benoît Magimel, Bilel Bouzid, Haroun Attalah, Islem Oukaci, Maria Bentoumi, Meriem Amiar, Raouf Mouzarine, Reda Kateb, Youcef Rezzoug, Zina Bouzid

Lundi dernier
 

Omar la fraise

Télévision : 19 février à 15:01-16:37 sur Canal +

film : comédie dramatique

Omar, dit "la Fraise", et Roger ont régné sur le banditisme français pendant des décennies, entre violence et débauche. Jusqu'au jour où Omar se retrouve condamné à une longue peine qui l'oblige à prendre la fuite et s'exiler en Algérie, le pays de ses parents. Quant à Roger, il suit son meilleur ami sans hésitation. C'est dans leur immense villa d'Alger qu'ils refont le monde en réfléchissant à ce futur qu'ils vont devoir réinventer. Omar est très nostalgique de sa vie en France, mais doit se résoudre à rester en Algérie. Une rencontre va bouleverser ses attentes lorsqu'il tombe sous le charme d'une jeune femme... - Critique : Lunettes noires, cheveux plaqués en arrière, sapes de gangsters dénichées quelque part entre la garde-robe des films de Scorsese et les invendus de Kiabi, Omar (Reda Kateb) et Roger (Benoît Magimel) ont la classe flamboyante des plus belles arsouilles de cinéma. Deux princes de la rue, un brin déglingués, qui règnent sur un nouveau territoire : Alger la Blanche, ses artères grouillantes de trafics multiples et de concurrents plus ou moins dangereux, ses nuits au néon et ses jours aveuglants, personnage à part entière de ce polar hors normes. Histoire d’un « couple » de truands en exil, qui traînent dans une immense et cinégénique villa presque vide, comme leur nouvelle existence : Omar, dit « la Fraise » (on connaîtra en cours de film l’origine étonnante de ce surnom), poursuivi par la justice française, est contraint de refaire sa vie de l’autre côté de la Méditerranée. Quant à Roger… il a simplement suivi le mouvement, avec une fidélité aussi indéfectible que nonchalante pour son ami de toujours. Ce premier long métrage d’Elias Belkeddar (entre autres coscénariste d’Athena, de Romain Gavras) est avant tout un formidable terrain de jeu pour deux très beaux personnages, dont le charisme ironique crève l’écran dès la première scène, hommage bavard, malicieux et habile au cinéma de Quentin Tarantino : où comment, en plein désert, les deux compères papotent tranquillement, telles des versions frenchy de John Travolta et Samuel L. Jackson dans Pulp Fiction, juste avant un enchaînement d’action frénétique qui s’achève en course-poursuite électrisante et magistrale dans les ruelles d’Alger. D’emblée, le cinéaste affiche un univers singulier truffé de références cinéphiles, qui joue avec les clichés du genre, nous invite à en jouir, tout en les dynamitant de l’intérieur. Omar et Roger ne sont pas que des descendants irascibles et perpétuellement imbibés du Joe Pesci des Affranchis, deux requins du bitume légèrement cinglés qui attaquent à la première provocation (et même sans aucune raison, comme le démontre une scène de boîte de nuit d’anthologie). Ce sont aussi les héritiers de Peter Pan, des « garçons perdus » soudés à la vie à la mort, plus proches des gamins des rues qu’Omar prend peu à peu sous son aile que des voyous qu’ils affrontent chaque jour. C’est cette dimension étonnamment tendre, discrètement tissée sous un double portrait à la fois cocasse et violent, qui donne à cette incandescente aventure algérienne un précieux supplément d’âme. L’évidente complicité entre un Benoît Magimel impérial et dense, présence à la fois menaçante et désinvolte, et un Reda Kateb aussi instable et explosif que drôle et poignant, est de celles qui marquent l’histoire du cinéma. Ce spectaculaire duo de comédiens superbement hantés par l’amitié de leurs personnages aurait suffi à nourrir le film. L’histoire d’amour rédemptrice qui se développe entre Omar et une jeune Algérienne (Meriem Amiar) qu’il rencontre dans l’entreprise dont il a pris le contrôle a beau être touchante, elle semble bien mièvre, et presque inutile, face à la puissance du lien entre ces inoubliables garçons perdus.

Année : 2023

Avec : Amani Bentarki, Amar Guermoud, Benoît Magimel, Bilel Bouzid, Haroun Attalah, Islem Oukaci, Maria Bentoumi, Meriem Amiar, Raouf Mouzarine, Reda Kateb, Youcef Rezzoug, Zina Bouzid

Récemment en février
 

Grease

Télévision : 14 février à 23:20-01:30 sur 6ter

film : comédie musicale

Danny et Sandy se sont connus et aimés le temps des grandes vacances. Surprise : à la rentrée, les copains de Danny, les T-Birds, lui présentent Sandy. Bien que secrètement amoureux, Danny feint de ne plus s'intéresser à elle car elle n'a pas la chance d'incarner l'idéal féminin version T-Birds. Vexée, Sandy se détache de son ex-flirt et recrute immédiatement un nouveau petit ami. Danny, à son tour, prend la mouche et décide de reconquérir Sandy. Il y parvient bientôt avec la complicité des T-Birds et de leurs amies, les Pink Ladies. Mais un malentendu, lors d'un concours de danse, remet le jeune couple en question... - Critique : Plus fabriqué que Saturday Night Fever, Grease fit un tabac à sa sortie. Premier atout du film : la touche rétro de la fin des années 1950, temps béni du rock naissant, filon prisé depuis American Graffiti. Second atout : la musique. Un mixage efficace de rhythm’n’blues, disco et boogie-woogie. Au-delà des séquences fameuses montées comme des clips, on savoure le déhanchement incroyable de John Travolta, clone d’Elvis sur ressorts, et Olivia Newton-John, avec ses socquettes blan­ches et sa queue-de-cheval enrubannée. Leur métamorphose, l’une en allumeuse permanentée, l’autre en garçon propre sur lui, est déconcertante. À noter une séquence hilarante où le blouson noir s’essaie au sport…

Année : 1978

De : Kleiser Randal

Avec : Carol Culver, Didi Conn, Dinah Manoff, Donnelly Jamie, Eve Arden, Frankie Avalon, Jeff Conaway, John Travolta, Kelly Ward, Newton-John Olivia, Pearl Barry, Stockard Channing, Tucci Michael

Récemment en février
 

Il était une fois Champs-Elysées

Télévision : 11 février à 15:15-17:08 sur France 3

documentaire culture

De 1982 à 1985. Au fil de ses 300 numéros, avec chaque samedi soir plus de dix millions de téléspectateurs, l'émission "Champs-Elysées" a marqué les années 80. Aux côtés de Johnny Hallyday, Dalida, Daniel Balavoine, France Gall, Gilbert Bécaud, Michel Serrault, Sophie Marceau, Jean Poiret, Isabelle Adjani, Romy Schneider, mais aussi Barbra Streisand, John Travolta, Whitney Houston, Donna Summer ou Cyndi Lauper, des stars comme Céline Dion, Patrick Bruel, Mylène Farmer ou encore Jeanne Mas ont fait leurs débuts sur le plateau. Ce documentaire évoque les dessous des moments inoubliables de l'émission en les replaçant dans le contexte de leur époque. Ce premier volet s'attachera à faire le récit passionnant des quatre premières années de "Champs-Elysées", de la naissance du programme en 1982 jusqu'à sa pause forcée en 1985 en pleine gloire.

Récemment en février
 

Omar la fraise

Télévision : 9 février à 10:25-12:01 sur Canal +

film : comédie dramatique

Omar, dit "la Fraise", et Roger ont régné sur le banditisme français pendant des décennies, entre violence et débauche. Jusqu'au jour où Omar se retrouve condamné à une longue peine qui l'oblige à prendre la fuite et s'exiler en Algérie, le pays de ses parents. Quant à Roger, il suit son meilleur ami sans hésitation. C'est dans leur immense villa d'Alger qu'ils refont le monde en réfléchissant à ce futur qu'ils vont devoir réinventer. Omar est très nostalgique de sa vie en France, mais doit se résoudre à rester en Algérie. Une rencontre va bouleverser ses attentes lorsqu'il tombe sous le charme d'une jeune femme... - Critique : Lunettes noires, cheveux plaqués en arrière, sapes de gangsters dénichées quelque part entre la garde-robe des films de Scorsese et les invendus de Kiabi, Omar (Reda Kateb) et Roger (Benoît Magimel) ont la classe flamboyante des plus belles arsouilles de cinéma. Deux princes de la rue, un brin déglingués, qui règnent sur un nouveau territoire : Alger la Blanche, ses artères grouillantes de trafics multiples et de concurrents plus ou moins dangereux, ses nuits au néon et ses jours aveuglants, personnage à part entière de ce polar hors normes. Histoire d’un « couple » de truands en exil, qui traînent dans une immense et cinégénique villa presque vide, comme leur nouvelle existence : Omar, dit « la Fraise » (on connaîtra en cours de film l’origine étonnante de ce surnom), poursuivi par la justice française, est contraint de refaire sa vie de l’autre côté de la Méditerranée. Quant à Roger… il a simplement suivi le mouvement, avec une fidélité aussi indéfectible que nonchalante pour son ami de toujours. Ce premier long métrage d’Elias Belkeddar (entre autres coscénariste d’Athena, de Romain Gavras) est avant tout un formidable terrain de jeu pour deux très beaux personnages, dont le charisme ironique crève l’écran dès la première scène, hommage bavard, malicieux et habile au cinéma de Quentin Tarantino : où comment, en plein désert, les deux compères papotent tranquillement, telles des versions frenchy de John Travolta et Samuel L. Jackson dans Pulp Fiction, juste avant un enchaînement d’action frénétique qui s’achève en course-poursuite électrisante et magistrale dans les ruelles d’Alger. D’emblée, le cinéaste affiche un univers singulier truffé de références cinéphiles, qui joue avec les clichés du genre, nous invite à en jouir, tout en les dynamitant de l’intérieur. Omar et Roger ne sont pas que des descendants irascibles et perpétuellement imbibés du Joe Pesci des Affranchis, deux requins du bitume légèrement cinglés qui attaquent à la première provocation (et même sans aucune raison, comme le démontre une scène de boîte de nuit d’anthologie). Ce sont aussi les héritiers de Peter Pan, des « garçons perdus » soudés à la vie à la mort, plus proches des gamins des rues qu’Omar prend peu à peu sous son aile que des voyous qu’ils affrontent chaque jour. C’est cette dimension étonnamment tendre, discrètement tissée sous un double portrait à la fois cocasse et violent, qui donne à cette incandescente aventure algérienne un précieux supplément d’âme. L’évidente complicité entre un Benoît Magimel impérial et dense, présence à la fois menaçante et désinvolte, et un Reda Kateb aussi instable et explosif que drôle et poignant, est de celles qui marquent l’histoire du cinéma. Ce spectaculaire duo de comédiens superbement hantés par l’amitié de leurs personnages aurait suffi à nourrir le film. L’histoire d’amour rédemptrice qui se développe entre Omar et une jeune Algérienne (Meriem Amiar) qu’il rencontre dans l’entreprise dont il a pris le contrôle a beau être touchante, elle semble bien mièvre, et presque inutile, face à la puissance du lien entre ces inoubliables garçons perdus.

Année : 2023

Avec : Amani Bentarki, Amar Guermoud, Benoît Magimel, Bilel Bouzid, Haroun Attalah, Islem Oukaci, Maria Bentoumi, Meriem Amiar, Raouf Mouzarine, Reda Kateb, Youcef Rezzoug, Zina Bouzid

Récemment en février
 

Omar la fraise

Télévision : 9 février à 10:24-12:00 sur Canal +

film : comédie dramatique

Omar, dit "la Fraise", et Roger ont régné sur le banditisme français pendant des décennies, entre violence et débauche. Jusqu'au jour où Omar se retrouve condamné à une longue peine qui l'oblige à prendre la fuite et s'exiler en Algérie, le pays de ses parents. Quant à Roger, il suit son meilleur ami sans hésitation. C'est dans leur immense villa d'Alger qu'ils refont le monde en réfléchissant à ce futur qu'ils vont devoir réinventer. Omar est très nostalgique de sa vie en France, mais doit se résoudre à rester en Algérie. Une rencontre va bouleverser ses attentes lorsqu'il tombe sous le charme d'une jeune femme... - Critique : Lunettes noires, cheveux plaqués en arrière, sapes de gangsters dénichées quelque part entre la garde-robe des films de Scorsese et les invendus de Kiabi, Omar (Reda Kateb) et Roger (Benoît Magimel) ont la classe flamboyante des plus belles arsouilles de cinéma. Deux princes de la rue, un brin déglingués, qui règnent sur un nouveau territoire : Alger la Blanche, ses artères grouillantes de trafics multiples et de concurrents plus ou moins dangereux, ses nuits au néon et ses jours aveuglants, personnage à part entière de ce polar hors normes. Histoire d’un « couple » de truands en exil, qui traînent dans une immense et cinégénique villa presque vide, comme leur nouvelle existence : Omar, dit « la Fraise » (on connaîtra en cours de film l’origine étonnante de ce surnom), poursuivi par la justice française, est contraint de refaire sa vie de l’autre côté de la Méditerranée. Quant à Roger… il a simplement suivi le mouvement, avec une fidélité aussi indéfectible que nonchalante pour son ami de toujours. Ce premier long métrage d’Elias Belkeddar (entre autres coscénariste d’Athena, de Romain Gavras) est avant tout un formidable terrain de jeu pour deux très beaux personnages, dont le charisme ironique crève l’écran dès la première scène, hommage bavard, malicieux et habile au cinéma de Quentin Tarantino : où comment, en plein désert, les deux compères papotent tranquillement, telles des versions frenchy de John Travolta et Samuel L. Jackson dans Pulp Fiction, juste avant un enchaînement d’action frénétique qui s’achève en course-poursuite électrisante et magistrale dans les ruelles d’Alger. D’emblée, le cinéaste affiche un univers singulier truffé de références cinéphiles, qui joue avec les clichés du genre, nous invite à en jouir, tout en les dynamitant de l’intérieur. Omar et Roger ne sont pas que des descendants irascibles et perpétuellement imbibés du Joe Pesci des Affranchis, deux requins du bitume légèrement cinglés qui attaquent à la première provocation (et même sans aucune raison, comme le démontre une scène de boîte de nuit d’anthologie). Ce sont aussi les héritiers de Peter Pan, des « garçons perdus » soudés à la vie à la mort, plus proches des gamins des rues qu’Omar prend peu à peu sous son aile que des voyous qu’ils affrontent chaque jour. C’est cette dimension étonnamment tendre, discrètement tissée sous un double portrait à la fois cocasse et violent, qui donne à cette incandescente aventure algérienne un précieux supplément d’âme. L’évidente complicité entre un Benoît Magimel impérial et dense, présence à la fois menaçante et désinvolte, et un Reda Kateb aussi instable et explosif que drôle et poignant, est de celles qui marquent l’histoire du cinéma. Ce spectaculaire duo de comédiens superbement hantés par l’amitié de leurs personnages aurait suffi à nourrir le film. L’histoire d’amour rédemptrice qui se développe entre Omar et une jeune Algérienne (Meriem Amiar) qu’il rencontre dans l’entreprise dont il a pris le contrôle a beau être touchante, elle semble bien mièvre, et presque inutile, face à la puissance du lien entre ces inoubliables garçons perdus.

Année : 2023

Avec : Amani Bentarki, Amar Guermoud, Benoît Magimel, Bilel Bouzid, Haroun Attalah, Islem Oukaci, Maria Bentoumi, Meriem Amiar, Raouf Mouzarine, Reda Kateb, Youcef Rezzoug, Zina Bouzid

Récemment en janvier
 

Pulp Fiction

Netflix : 7 janvier

L’odyssée sanglante et burlesque de petits malfrats dans la jungle d’Hollywood : Deux petits tueurs, un dangereux gangster marié à une camée, un boxeur roublard, des prêteurs sur gages sadiques, un caïd élégant et dévoué, un dealer bon mari et deux tourtereaux à la gâchette facile.

De : Quentin Tarantino

Avec : John Travolta, Samuel L Jackson, Uma Thurman, Bruce Willis, Ving Rhames, Harvey Keitel, Eric Stoltz

Récemment en janvier
 

Le Berger

Disney+ : 7 janvier

On appelle berger un avion chargé de guider un appareil en détresse. En cette nuit de Noël 1957, un jeune pilote de la R.A.F. s'égare au-dessus de la mer du Nord. Seul, sa radio en panne, il ne lui reste plus que quelques minutes de carburant lorsqu'une ombre surgit du brouillard. Un berger ! Sans hésiter, il le suit et, bientôt, apparaissent les balises d'un terrain d'aviation tandis que le berger disparaît... Ce n'est qu'après avoir atterri que le pilote va réaliser qu'il vient de vivre une bien étrange aventure.

De : Iain Softley

Avec : Ben Radcliffe, John Travolta, Steven Mackintosh, Scarlet Grace, Millie Kent, Asan N'Jie, Luca Slade

Récemment en janvier
 

Blow Out

Prime Video : 5 janvier

Alors qu'il enregistre les bruits nocturnes de la nature dans une campagne isolée, un ingénieur du son est témoin d'un accident d'automobile. Mais il va peu à peu s'apercevoir que cet évènement cache en fait une autre réalité…

De : Brian De Palma

Avec : John Travolta, Nancy Allen, John Lithgow, Dennis Franz, Peter Boyden, John Aquino, John McMartin

Récemment en novembre
 

Die Hart

Prime Video : 27 novembre 2023

Kevin Hart, qui joue son propre rôle, se lance dans une quête périlleuse pour devenir une star de films d'action. Et avec l'aide de John Travolta, Nathalie Emmanuel et Josh Hartnett, il pourrait bien y parvenir.

De : Eric Appel

Avec : Kevin Hart, John Travolta, Nathalie Emmanuel, Jean Reno, Josh Hartnett, Kenneth Trujillo, Joshua Lamboy

Récemment en novembre
 

La victoire dans le sang

Prime Video : 26 novembre 2023

Un conducteur de voitures de course chevronné ainsi que son fils doivent apprendre à surmonter leurs conflits familiaux et professionnels, mettre de coté leurs égos et le ressentiment afin de gagner la course de leurs vies et en ressortir grandi.

De : Karzan Kader

Avec : John Travolta, Shania Twain, Michael Madsen, Margaret Bowman, Toby Sebastian, Jonathan Aidan Cockrell, Barry Corbin

Récemment en novembre
 

The Punisher

Netflix : 17 novembre 2023

Ancien membre de la Delta Force, puis agent spécial au FBI, Frank Castle s'apprête à se retirer pour mener une existence paisible auprès de sa femme et de son jeune fils. Lors de son ultime mission, les choses tournent mal et le fils de Howard Saint, puissant businessman et magnat de la pègre, est tué. Ivre de vengeance, Saint organise le massacre de Frank et de toute sa famille. Mais ce dernier survit. Désormais, il n'a plus qu'un but : faire payer le coupable à hauteur de son crime. Il va mettre tous ses talents au service de sa mission la plus personnelle et la plus destructrice...

De : Jonathan Hensleigh

Avec : Thomas Jane, John Travolta, Will Patton, Roy Scheider, Laura Harring, Ben Foster, Samantha Mathis

Récemment en octobre
 

Allo maman, l'intégrale - DVD

DVD/Blu-ray : 4 octobre 2023

Editeur : Sony Pictures

De : Amy Heckerling, Tom Ropelewski

Avec : John Travolta, Kirstie Alley, Olympia Dukakis, George Segal, David Gallagher