Les derniers livres de Académie française

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jeudi 19 septembre

D'où vient l'expression "quand les poules auront des dents" ? Dit-on "caparaçonner" ou "carapaçonner" ? Quelle différence fait-on entre "ballade" et "balade" ? Pourquoi ne doit-on pas dire "argumentez vos idées" ? Comment remplacer les anglicismes workout, responsif, crush ou encore smiley ? A toutes ces interrogations, les académiciens et les linguistes du Quai Conti apportent des réponses claires et passionnantes. Plus de 150 emplois fautifs, abus de sens, néologismes ou anglicismes sont ici exposés et commentés à travers des cas concrets et quotidiens. Un précieux ouvrage, un vif hommage à l'intelligence et aux subtilités de la langue française.

Editeur : Philippe Rey (Broché)

De : Académie française, Yves Pouliquen, Dominique Fernandez

jeudi 17 octobre

Maurice Druon (1918-2009) est né à Paris. Pendant la guerre, il rejoint Londres et les Forces Françaises Libres. Avec Joseph Kessel, il est l'auteur du Chant des partisans. Prix Goncourt pour Les Grandes Familles, il est élu en 1966 à l'Académie française dont il est le Secrétaire perpétuel jusqu'à sa démission en 1999. Il a reçu en 1966 le prix de Monaco pour l'ensemble de son oeuvre.

Editeur : Plon (Broché)

De : Maurice Druon

mercredi 30 octobre

"Tout le monde a déjà envie de lire ce parfum étrange qui restera unique dans la littérature d'aujourd'hui". Sylvie Genevoix, MADAME FIGARO "Encore un exploit, cette exaltation de l'exhalaison, dont seules sont capables l'écriture et la lecture, à l'exclusion de tout autre art ! " Bertrand Poirot-Delpech, membre de l'Académie Française, LE MONDE "Dans la France du XVIIIe siècle, un nabot nommé Grenouille découvre le meilleur parfum du monde. De cette idée feuilletonnesque, saturée de détails et de cascades ethno-olfactives, Patrick Süskind, jeune romancier munichois, a fait Le Parfum, le nouveau best-seller européen". Patrick Mauriès, LIBERATION

Editeur : Fayard (Broché)

De : Patrick Süskind, Bernard Lortholary

jeudi 31 octobre

Le charme singulier de Maurice Genevoix joue ici, plus puissamment encore que dans aucun de ses livres. D'une enfance sur les bords de la Loire au secrétariat perpétuel de l'Académie française, en passant - surtout - par l'effrayante déchirure de la Grande Guerre, ces pages retracent neuf décennies de fidélité à soi-même. Qu'il évoque une marche au brame dans les forêts de Sologne, le regard des compagnons massacrés dans la boue des Eparges ou les premières terreurs d'un enfant découvrant la mort, Maurice Genevoix témoigne de la même douceur obstinée, de la même "justesse" au sens fort qui nous font complice fraternel de sa mémoire. Il y a dans ces Trente mille jours paisiblement restitués l'illustration - et l'explication - du "mystère Genevoix".

Editeur : Table Ronde (La) (Broché)

De : Maurice Genevoix

vendredi 15 novembre

"En 1841, dans son discours de réception à l'Académie française, Victor Hugo avait évoqué la "populace" pour désigner le peuple des quartiers pauvres de Paris. Vinçard ayant vigoureusement protesté dans un article de La Ruche populaire, Hugo fut très embarrassé. Il prit conscience à ce moment-là qu'il avait des lecteurs dans les milieux populaires et que ceux-ci se sentaient humiliés par son vocabulaire dévalorisant. Progressivement le mot "misérable", qu'il utilisait au début de ses romans pour décrire les criminels, changea de sens et désigna le petit peuple des malheureux. Le même glissement de sens se retrouve dans Les Mystères de Paris d'Eugène Sue. Grâce au courrier volumineux que lui adressèrent ses lecteurs des classes populaires, Eugène Sue découvrit les réalités du monde social qu'il évoquait dans son roman. L'ancien légitimiste se transforma ainsi en porte-parole des milieux populaires. Le petit peuple de Paris cessa alors d'être décrit comme une race pour devenir une classe sociale". La France, c'est ici l'ensemble des territoires (colonies comprises) qui ont été placés, à un moment ou un autre, sous la coupe de l'Etat français. Dans cette somme, l'auteur a voulu éclairer la place et le rôle du peuple dans tous les grands événements et les grandes luttes qui ont scandé son histoire depuis la fin du Moyen Age : les guerres, l'affirmation de l'Etat, les révoltes et les révolutions, les mutations économiques et les crises, l'esclavage et la colonisation, les migrations, les questions sociale et nationale. Nouvelle conclusion

Editeur : Agone (Broché)

De : Gérard Noiriel

mercredi 20 novembre

Un récit d'expéditions passionnant du photographe Frédéric Larrey à la découverte du peuple tibétain et de la Panthère des neiges. Dans ce journal, co-écrit avec Claire Kappler, Frédéric Larrey raconte ses huit expéditions au Tibet, d'un mois chacune, sur trois ans. Frédéric Larrey est le premier à avoir approché la Panthère des neiges d'aussi près – 12 mètres ! –, durant de longues heures et des jours entiers. Depuis le massif le mieux préservé du plateau tibétain – entre 4 500 et 5 000 mètres d'altitude –, lieu unique au monde jusqu'ici fermé où il a réussi à se faire accepter, il rapporte l'observation de trente panthères avec leurs petits, toutes identifiées. Un vrai travail d'éthologie, novateur. S'y ajoute la rencontre inattendue avec le Léopard de Chine du Nord. Dans sa vie quotidienne avec les familles de bergers, Frédéric relate leur tolérance inouïe envers les grands prédateurs, et leur vie en harmonie avec la nature. Frédéric Larrey, photographe naturaliste, a reçu le prix Eric Hosking du BBC Wildlife Photographer of The Year en 2003. Il vient d'écrire pour ARTE le film Sur les traces de la Panthère des neiges, il réalise pour plusieurs chaines internationales le film Le royaume de la panthère des neiges. C'est son premier livre, écrit en collaboration avec Claire Kappler, chercheur au CNRS, conférencière, auteur de nombreux livres, dont l'un a reçu un prix de l'Académie française. FILM DVD 45 minutes "En harmonie avec la Panthère des neiges" : Le film associé à ce livre est réalisé avec les images et les vidéos tournées durant ces missions : l'occasion de faire connaissance avec le photographe et ses compagnons de voyage, les bergers, les paysages et les panthères des neiges en action dans tous les aspects de leur vie. Un film de Linda Huré, journaliste pour TF1 et réalisatrice de films magazines.

Editeur : Regard du Vivant (Relié)

De : Frédéric Larrey, Claire Kappler

jeudi 28 novembre

Arthur Adamov fut, dans les années 50, avec Samuel Beckett et Eugène Ionesco l'un des trois grands dramaturges du théâtre dit de l'absurde. Si Beckett, est nobélisé en 1969 et Ionesco élu à l'Académie française en 1970, c'est l'année même où Adamov, malade et marginalisé, se donne la mort. Pourtant, Adamov, dont les pièces (L'Invasion, La Parodie, Le sens de la marche, le Ping-Pong) sont mises en scène par les plus grands (Jean Vilar, Roger Blin, Roger Planchon, Jacques Mauclair) entre 1950 et 1955, qui a été l'initiateur de cette nouvelle écriture, connaît alors le succès. Mais le virage qu'il opère à partir de 1957, sous l'influence de Brecht, le conduit à écrire des oeuvres engagées. De Paolo-Paoli en 1957 à Off Limits en 1969, toutes ces pièces coupent Adamov du théâtre de l'absurde où Ionesco et Beckett vont eux seuls triompher... Sa dernière pièce, posthume, Si l'été revenait, s'attache au thème de la faute et du bonheur impossible dans la lignée de Strindberg. Dramaturge fécond, adaptateur d'oeuvres pour la radio et la télévision, traducteur de Tchekhov, Gorki, Dostoïevski, Gogol, Büchner, Kleist ou Rilke, fin prosateur (l'Aveu, L'Homme et l'enfant, Je... Ils), essayiste, Adamov n'a pas aujourd'hui la place qu'il mérite. Cet admirateur de Rimbaud, cet écorché vif, cerné par les malheurs, fut aussi un poète inspiré, dont l'oeuvre fascinée par l'échec et la mort, nous parle au plus profond de nous-mêmes. Max Chaleil a réalisé, avec André Laude, en janvier 1969, six entretiens diffusés sur France-Culture ; il a, après la mort d'Adamov le 15 mars 1970, réuni les textes poétiques, réflexions et essais publiés au hasard de revues souvent éphémères, de 1927 à 1947. La poésie d'Ern l'Arménien, comme le nommaient ses amis, qui dit l'amour, la mort, la solitude, mais aussi l'émerveillement, relève d'une écriture mystérieuse dont la beauté bouleverse. Ces textes comme les entretiens n'avaient, à ce jour, jamais été édités.

Editeur : Paris - Max Chaleil (Broché)

De : Arthur Adamov