Abdel Kader : passages TV et dernières sorties DVD/Blu-ray

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Récemment en juillet
 

Le nouveau protocole

Télévision : 15 juillet à 22:50-00:35 sur NRJ 12

Thriller

Raoul Kraft se consacre corps et âme à son exploitation forestière. Quand il apprend le décès de son fils, sa vie bascule dans le doute. En effet, une jeune femme prend contact avec lui pour l'avertir que son fils n'est pas mort dans un banal accident de la route. Kraft décide d'en avoir le coeur net...

Année : 2008

De : Thomas Vincent

Avec : Clovis Cornillac, Marie-Josée Croze, Dominique Reymond, Stéphane Hillel, Gilles Cohen, Stéphane Brizé, Camille Landru-Girardet, Jean-Philippe Meyer, Daniel Bill, Rycharde Everley, David Clark, Philippe Ohrel, Xavier Boulanger, Frédéric Bocquet, Suzanne Wognin, Carole Richert, Jeannel, Ysmahane Yaqini, Anne Baudoux, Leila Feravet, Philippe Fléchaire, Abdel Kader, Eric Vincent, Oumar Diaoure, Emmanuel Lanzi, François Meyer, Amandine Pudlo, Fabrice Bénard, Ian Turiak, Donna Flandrin

Récemment en juillet
 

Le nouveau protocole

Télévision : 8 juillet à 21:05-22:45 sur NRJ 12

Thriller

Raoul Kraft se consacre corps et âme à son exploitation forestière. Quand il apprend le décès de son fils, sa vie bascule dans le doute. En effet, une jeune femme prend contact avec lui pour l'avertir que son fils n'est pas mort dans un banal accident de la route. Kraft décide d'en avoir le coeur net...

Année : 2008

De : Thomas Vincent

Avec : Clovis Cornillac, Marie-Josée Croze, Dominique Reymond, Stéphane Hillel, Gilles Cohen, Stéphane Brizé, Camille Landru-Girardet, Jean-Philippe Meyer, Daniel Bill, Rycharde Everley, David Clark, Philippe Ohrel, Xavier Boulanger, Frédéric Bocquet, Suzanne Wognin, Carole Richert, Jeannel, Ysmahane Yaqini, Anne Baudoux, Leila Feravet, Philippe Fléchaire, Abdel Kader, Eric Vincent, Oumar Diaoure, Emmanuel Lanzi, François Meyer, Amandine Pudlo, Fabrice Bénard, Ian Turiak, Donna Flandrin

Antérieurement en 2017
 

Hors-la-loi

Télévision : 13 novembre 2017 à 22:25-00:40 sur France ô

film : drame

Trois frères algériens, marqués par le massacre de Sétif en 1945. Vision sombre et poignante d'un mouvement de libération, par Rachid Bouchared. Critique : POUR Indigènes avait le mérite indiscutable d'exhumer une page occultée de l'histoire de France. Hors-la-loi, film incommode et plus courageux encore, se confronte à son propre camp. Autrement dit, celui de la cause algérienne, à Paris, vers la fin des années 50. Trois frères, qui ont perdu une partie de leur famille dans le massacre de Sétif, en 1945, se retrouvent, dans le bidonville de Nanterre. Deux d'entre eux, Messaoud (Roschdy Zem) et Abdelkader (Sami Bouajila), rejoignent clandestinement le bras armé du FLN (Front de libération nationale), tandis que Saïd (Jamel Debbouze) fait fortune en prenant la tête d'un cabaret de Pigalle. Un idéaliste enfermé dans son fanatisme, un combattant divisé et un voyou opportuniste : on a vu tableau plus glorieux. Voir, donc, le film comme une apologie du FLN serait un contresens. Hors-la-loi associe, surtout, la lutte pour l'indépendance à une souffrance, à un mal nécessaire. Ici, l'angélisme n'a pas sa place. La cause, si juste soit-elle, mène à la brutalité, à l'injustice, aussi. Le combat exige parfois d'étrangler des frères : le représentant du MNA (une organisation algérienne rivale), ou le père de famille qui a piqué dans la caisse du FLN. La référence évidente, c'est L'Armée des ombres, de Melville. Comme lui, Hors-la-loi croise le film noir avec la fresque ­historique. Rachid Bouchareb montre ces résistants de l'ombre comme des fantômes avec du sang sur les mains, des vivants ­déjà morts qui ont renoncé à toute existence « normale ». La blessure originelle, c'est Sétif, dont le souvenir resurgit lorsque la mère, survivante intraitable, dit à Abdel­kader en prison : « Sois un homme ! » Parole terrible qui scelle le destin violent de son fils. Les épisodes s'enchaînent vite, implacables. Le film devient d'autant plus poignant que les personnages, machines de guerre ou gangster, se doivent de réprimer toute émotion. Sami Bouajila, intransigeant fiévreux, et Roschdy Zem, humain malgré lui, donnent beaucoup d'intensité à leur sacrifice. « Qui a gagné ? » demande, à un moment, le colonel Faivre (Bernard Blancan), un flic intelligent qui finit en barbouze infâme. Les cadavres, répond Bouchareb. Il est rare d'avoir sur un mouvement de libération une vision aussi sombre et glaçante.   CONTRE C'est sûr, les scènes d'action ont de l'allure - elles étaient, déjà, très convaincantes dans Indigènes. Mais, cette fois, Rachid Bouchareb les noie dans un cours d'histoire à la fois superficiel et poussif. Hors-la-loi, c'est la guerre d'Algérie façon zapping : dix minutes pour le massacre de Sétif, cinq minutes pour la Toussaint rouge de 1954, dix minutes pour la rivalité entre le FLN et le MNA... Le réalisateur propose bien une piste de réflexion intéressante - l'analogie entre la lutte anticoloniale et la résistance au nazisme -, mais il la plombe par une scène lourdement didactique entre Sami Bouajila (pas assez charismatique pour incarner un leader politique) et Bernard Blancan (monolithique). La volonté d'aborder l'histoire dans sa complexité se heurte également aux stéréotypes des personnages. Le plus intéressant des trois frères, le plus incarné - et, hélas, le moins présent - est celui, interprété par Jamel Debbouze, qui préfère le cabaret et la boxe à la cause indépendantiste. Vu le sujet du film, c'est pour le moins gênant.

Année : 2010

Antérieurement en 2017
 

Hors-la-loi

Télévision : 6 novembre 2017 à 20:55-23:10 sur France ô

film : drame

Trois frères algériens, marqués par le massacre de Sétif en 1945. Vision sombre et poignante d'un mouvement de libération, par Rachid Bouchared. - Critique :

POUR

Indigènes avait le mérite indiscutable d'exhumer une page occultée de l'histoire de France. Hors-la-loi, film incommode et plus courageux encore, se confronte à son propre camp. Autrement dit, celui de la cause algérienne, à Paris, vers la fin des années 50. Trois frères, qui ont perdu une partie de leur famille dans le massacre de Sétif, en 1945, se retrouvent, dans le bidonville de Nanterre. Deux d'entre eux, Messaoud (Roschdy Zem) et Abdelkader (Sami Bouajila), rejoignent clandestinement le bras armé du FLN (Front de libération nationale), tandis que Saïd (Jamel Debbouze) fait fortune en prenant la tête d'un cabaret de Pigalle.

Un idéaliste enfermé dans son fanatisme, un combattant divisé et un voyou opportuniste : on a vu tableau plus glorieux. Voir, donc, le film comme une apologie du FLN serait un contresens. Hors-la-loi associe, surtout, la lutte pour l'indépendance à une souffrance, à un mal nécessaire. Ici, l'angélisme n'a pas sa place. La cause, si juste soit-elle, mène à la brutalité, à l'injustice, aussi. Le combat exige parfois d'étrangler des frères : le représentant du MNA (une organisation algérienne rivale), ou le père de famille qui a piqué dans la caisse du FLN. La référence évidente, c'est L'Armée des ombres, de Melville. Comme lui, Hors-la-loi croise le film noir avec la fresque ­historique. Rachid Bouchareb montre ces résistants de l'ombre comme des fantômes avec du sang sur les mains, des vivants ­déjà morts qui ont renoncé à toute existence « normale ». La blessure originelle, c'est Sétif, dont le souvenir resurgit lorsque la mère, survivante intraitable, dit à Abdel­kader en prison : « Sois un homme ! » Parole terrible qui scelle le destin violent de son fils.

Les épisodes s'enchaînent vite, implacables. Le film devient d'autant plus poignant que les personnages, machines de guerre ou gangster, se doivent de réprimer toute émotion. Sami Bouajila, intransigeant fiévreux, et Roschdy Zem, humain malgré lui, donnent beaucoup d'intensité à leur sacrifice. « Qui a gagné ? » demande, à un moment, le colonel Faivre (Bernard Blancan), un flic intelligent qui finit en barbouze infâme. Les cadavres, répond Bouchareb. Il est rare d'avoir sur un mouvement de libération une vision aussi sombre et glaçante.

 

CONTRE

C'est sûr, les scènes d'action ont de l'allure - elles étaient, déjà, très convaincantes dans Indigènes. Mais, cette fois, Rachid Bouchareb les noie dans un cours d'histoire à la fois superficiel et poussif. Hors-la-loi, c'est la guerre d'Algérie façon zapping : dix minutes pour le massacre de Sétif, cinq minutes pour la Toussaint rouge de 1954, dix minutes pour la rivalité entre le FLN et le MNA... Le réalisateur propose bien une piste de réflexion intéressante - l'analogie entre la lutte anticoloniale et la résistance au nazisme -, mais il la plombe par une scène lourdement didactique entre Sami Bouajila (pas assez charismatique pour incarner un leader politique) et Bernard Blancan (monolithique). La volonté d'aborder l'histoire dans sa complexité se heurte également aux stéréotypes des personnages. Le plus intéressant des trois frères, le plus incarné - et, hélas, le moins présent - est celui, interprété par Jamel Debbouze, qui préfère le cabaret et la boxe à la cause indépendantiste. Vu le sujet du film, c'est pour le moins gênant.

Année : 2010

Antérieurement en 2017
 

Méditerranéennes (Ici ou Là-Bas

Musique : 24 mars 2017

Album 16 titres
- Amal (Fortes desprer)
- L'Amoureuse de Casbah (Abdel Kader)
- Adieu mon pays
- La Maritza
- Zina (Ici ou là-bas)
- Sparring Partner
- Au Caf des délices
- Mon amie la rose
- Avinu Malkeinu
- Mustapha
- Ssendu
- Beautiful Tango
- L'Exil (Dromoi pou agapisa)
- Le dernier qui a parl
- Je dis Aime
- Et si en plus y'a personne

Editeur : Capitol

De : Chimène Badi, Julie Zenatti, Various Artists